• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

Assurance emprunteur: les banquiers laisseront peu de place à la concurrence

Xavier Florit et Elias Abous Mansour

Publié le 06 juillet 2015 à 08:04 - Mis à jour le 06 juillet 2015 à 11:59

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 4

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 5

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Les acheteurs d'un bien immobilier peuvent désormais changer d'assurance emprunteur pendant un an après la souscription. Une ouverture à la concurrence que les les banquiers qui dominent le marché vont savoir contrer. par Elias Abou Mansour, Directeur Général, et Xavier Florit, Directeur du Développement de Genworth France, spécialiste de l'Assurance Emprunteur

La loi Hamon, entrée en vigueur le 26 juillet 2014, a profondément modifié le cadre de l'assurance des crédits immobiliers en permettant aux emprunteurs de changer de contrat d'assurance associée à un prêt jusqu'à 12 mois après sa signature. Les comparateurs fleurissent tous azimuts sur la toile et des offres extrêmement alléchantes - jusqu'à 40% d'économie par rapport à leur cotisation initiale ! - séduisent bon nombre de consommateurs. Il faut dire que les sommes en jeu sont loin d'être négligeables, avec un coût d'assurance qui s'élève, par exemple, à près de 15 000 euros pour un emprunt de 200 000 euros sur 20 ans.
De nouvelles mesures viennent petit à petit compléter cette avancée. Mais dans ce contexte d'ouverture forcée à la concurrence, les banques sont-elles prêtes à abandonner du terrain ?

Les bancassureurs dominent le marché

Aujourd'hui encore, le marché de l'assurance emprunteur - la couverture des accidents de la vie, proposée aux détenteurs de prêts immobiliers - est détenu pour près de 80% par les grands groupes Bancassureurs. Et pour conserver leur position privilégiée sur ce marché, les banquiers ne manquent pas d'arguments : « Restez chez nous, tout est plus simple... », « les conditions très favorables du prêt immobilier que nous pouvons vous proposer sont liées à la souscription de l'assurance... », ou bien « nous ne travaillons pas avec l'assureur que vous proposez !

Évidemment, la préoccupation majeure du bénéficiaire est d'obtenir son prêt pour finaliser son projet d'acquisition ; et tant pis si l'assurance proposée par la banque est plus onéreuse ou couvre moins bien que la concurrence.
Conséquence pour les assureurs non liés à l'acte de souscription du prêt immobilier : il demeure très difficile de pénétrer ce marché.

Une réaction à la loi Hamon

Néanmoins, les bancassureurs ont immédiatement réagi à la menace représentée par la loi Hamon : ils ont élaboré des offres individuelles, par définition hors « contrat collectif », sur la base d'un tarif plus compétitif. Et si ce nouvel argument ne suffit pas à remporter l'adhésion du bénéficiaire, la banque se réserve le droit de refuser purement et simplement la délégation d'assurance, au motif que les garanties et conditions générales proposées ne sont pas équivalentes à celles de l'ancienne couverture. Sans plus de précision.

C'est pourquoi de nouvelles mesures viennent désormais compléter la loi Hamon. La première, mise en place au 1er mai dernier, a instauré une « liste des critères de comparaison objectifs », soit 18 critères concernant les garanties obligatoires et 8 autres pour la couverture perte d'emploi (facultative), permettant d'établir un comparatif fiable et indiscutable. Les banques doivent désormais s'appuyer sur ces critères - en pouvant retenir jusqu'à 11 d'entre eux - pour justifier tout refus de délégation d'assurance.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Détailler les couvertures plancher

Les critères en question sont d'ordre factuel : par exemple, les délais de franchise en matière d'incapacité ou la couverture des activités sportives. In fine, on en attend logiquement une véritable objectivité d'appréciation au bénéfice de l'Assuré : celui-ci ne pourra plus essuyer un refus de délégation d'assurance de la part du Banquier sans réponse argumentée et fondée sur des éléments concrets et aisément vérifiables.

Prochaine étape, à compter du 1er octobre 2015 : la mise en place d'une « Fiche standardisée », qui présentera le détail des couvertures « plancher » exigées par le prêteur dans le cadre de la mise en place d'un prêt immobilier. Cette fiche mentionnera également les types de garanties que l'emprunteur souhaite retenir, ainsi qu'un estimatif du coût de l'offre choisie. Celle-ci devra aussi apparaitre clairement, par période, sur la durée totale du prêt. Enfin, le TAEA (Taux annuel effectif de l'Assurance) devra également être précisé.
Bien entendu, le document rappellera au bénéficiaire, si d'aventure il l'ignorait, qu'il est libre de choisir une offre équivalente et moins coûteuse.

Les banquiers laisseront peu de place à la concurrence

Cette série de mesures, sans pour autant être révolutionnaires, vont indéniablement dans le bon sens, car elles sont propices à faire jouer la concurrence. Doit-on pour autant s'attendre à un basculement du marché vers des acteurs autres que les grandes banques qui distribuent les prêts immobiliers ? On peut en douter.

En effet, les banquiers ne sont pas prêts à laisser du terrain à la concurrence. Ils ont déjà maintes fois prouvé leur capacité à très vite s'adapter. Très certainement, çà et là, leurs concurrents les plus dynamiques pourront tirer leur épingle du jeu. Mais il deviendra vite impératif de simplifier le processus de souscription, notamment en développant la digitalisation. La bonne nouvelle, c'est que les consommateurs en sortiront gagnants !

Elias Abou Mansour, Directeur Général, et Xavier Florit, Directeur du Développement de Genworth France, spécialiste de l'Assurance Emprunteur

Xavier Florit et Elias Abous Mansour

Sur le même sujet

  • 1

    OPINION. « Les constructeurs automobiles chinois innovent-ils dans l’automobile ? »

  • 2

    OPINION. « Iran : le véritable adversaire de Trump est-il désormais Netanyahou ? »

  • 3

    OPINION. « La souveraineté énergétique française n’est pas négociable »

  • 4

    OPINION. « France-Inde, ou la souveraineté à deux »