• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

Cybercrime et cybercloud: l'Europe en quête de solutions

Photo de Ivan Best

Isabelle Renard

Publié le 06 juillet 2015 à 15:44 - Mis à jour le 07 juillet 2015 à 08:35

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Le ministre français de l'Economie critique les nouveaux droits de douane de Trump
  • Pour l'OCDE les surcapacités chinoises et conflit au Moyen-Orient aggravent la crise de l'acier
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Le Premier ministre australien juge « injustifiés » les nouveaux droits de douane américains
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
Voir plus

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

  • 4

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 5

    Emploi : la Fed désigne le coupable inattendu du chômage des jeunes diplômés américains

  • 6

    « Arrêt total et définitif » : des centaines de milliers de stations météo obsolètes en France malgré leur bon état

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Les cybercriminels utilisent désormais le cloud. Cette délocalisation des données freine encore les possibilités de poursuite. A quand une indispensable coopération entre États européens? Par Isabelle Renard, Avocat au barreau de Paris, Docteur ingénieur

Le Conseil de l'Europe s'est penché sur la difficulté de récupération des preuves électroniques nécessaires à la poursuite des cybercrimes, dans un environnement international dont la complexité s'est récemment accrue du fait du recours aux infrastructures en « cloud ». Le groupe de travail chargé de cette question vient de rendre un rapport intermédiaire, qui situe le problème et propose des pistes de réflexion.

Des sanctions marginales

Face à l'inflation galopante des méfaits de toute nature sur le net, le nombre des infractions recherchées et punies est très marginal. Le cybercrime prend de multiples visages, et touche indifféremment les personnes et les entreprises. Il peut être purement financier, lorsqu'il s'agit de détourner des données de carte bancaire ou d'ordonner de faux virements. Il est économique ou politique lorsqu'il s'agit d'infiltrer et d'espionner des entreprises ou des institutions. Il est criminel lorsque les prises de contact au travers du net sont un prélude à une atteinte aux personnes, notamment des mineurs, ou servent des trafics en tous genre.

Les cybercriminels ont prix le train du Cloud

La poursuite des cybers infractions nécessite de pouvoir disposer rapidement de certaines informations : identité des auteurs, données de connexion, contenu des messages. Dès que l'infraction a un caractère international, son investigation par les services spécialisés suppose une coopération entre États.

C'est là que le bât blesse une première fois, car les dispositions actuelles en matière d'assistance judiciaire mutuelle sont à peu près totalement inefficaces. Les délais de réponses entre États sont de l'ordre de 6 à 24 mois, ce qui est radicalement incompatible avec les exigences de rapidité d'une poursuite sur le net.

Mais ce n'est pas tout. Là où le bât blesse une seconde fois est que les cybercriminels ont pris le train du « cloud computing », qui permet d'utiliser des infrastructures en réseau où l'information est répartie entre des serveurs distants, localisés dans des territoires lointains.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Quelle juridiction compétente?

Du coup, le rapport du Conseil de l'Europe se perd en conjectures : à quel État faut-il adresser la requête d'information si le siège social du fournisseur de l'infrastructure est dans un pays, et les données fractionnées et localisées dans d'autres ? Quelles sera la juridiction compétente pour juger l'infraction : celle où se situe les données litigieuses ? Ou celles de leur auteur ? Ou celles du fournisseur de service ? Peut-on raisonnablement envisager de contraindre les États à adopter des législations contraignantes pour que les fournisseurs techniques fournissent rapidement les informations demandées ?

L'indispensable coopération

Face à tant de questions, peu de réponses. Est-il réaliste de songer à mettre en place au niveau de l'Europe un instrument législatif de plus ? Tout délinquant un peu sophistiqué, et ils le sont, va s'arranger pour se soustraire à la zone d'influence européenne pour mener à bien ses affaires. Le pouvoir de contrainte sur le net n'est pas aux mains des États Européens, et il faut prendre garde à ne pas confondre le pouvoir régalien que s'accorde un État pour « espionner » les uns et les autres, dont on fait grand cas en ce moment, avec les informations dont devraient pouvoir disposer très rapidement les juridictions d'un pays pour défendre ses ressortissants victimes de cybercrimes. Ces informations sont en grande partie aux mains des fournisseurs du net, la plupart américains, et il ne peut y avoir de justice efficace au niveau de chaque État que s'ils acceptent de coopérer. Ils le feront peut-être un jour, selon leurs propres règles, et s'ils y trouvent leur intérêt...

www.irenard-avocat.com

Isabelle Renard

Sur le même sujet

  • 1

    OPINION. « Les constructeurs automobiles chinois innovent-ils dans l’automobile ? »

  • 2

    OPINION. « Iran : le véritable adversaire de Trump est-il désormais Netanyahou ? »

  • 3

    OPINION. « La souveraineté énergétique française n’est pas négociable »

  • 4

    OPINION. « France-Inde, ou la souveraineté à deux »