Dix ans après la crise des subprimes, sommes-nous à la veille d'un nouveau krach ?

 |   |  166  mots
[Replay 28'] La Tribune publie chaque jour des extraits issus de l'émission "28 minutes", diffusée sur Arte. Aujourd'hui, sommes-nous à la veille d'un nouveau krach ?

2007... Aux États-Unis, le secteur immobilier s'effondre.

Des millions de personnes, incapables de rembourser leurs prêts immobiliers, se retrouvent à la rue. Si l'épicentre de la crise se situe aux États-Unis, le cancer s'est propagé dans le monde entier, donnant ainsi naissance à l'une des plus graves crises financières depuis 1929.

Les séquelles de ce séisme se ressentent en Europe avec des millions de personnes au chômage et une chute importante de la croissance.

Dix ans plus tard, alors que la dette explose et que les taux d'intérêt sont bas, les excès de la finance inquiètent. Face au président Trump qui veut à nouveau déréguler la finance, sommes-nous à l'abri d'un nouveau choc sur les marchés ? Avons-nous tiré les leçons de la crise précédente ?

Pour en discuter, nous recevons Jézabel Couppey-Soubeyran, économiste et Maître de conférences à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, l'économiste et historien Nicolas Baverez et Christian Chavagneux, éditorialiste à Alternatives Economiques.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 31/07/2017 à 14:21 :
Ça ne sera jamais un krach, il va avoir des banqueroutes et de nouveaux très riches. Une page de l'histoire est entrain de se tourner et les risques de hier ne seront plus les mêmes dans cinq ans. C'est une révolution de l'économie mondiale.
a écrit le 28/07/2017 à 10:58 :
"Avons-nous tiré les leçons de la crise précédente ?" La réponse est NON...Même si des économistes inconscients, vaccinés au néo-libéralisme qui leur a fait pousser des oeillères vont prétendre le contraire. Il n'en n'est rien, les économies sont dopées aux QE, aux rachats de "dettes" par la BCE, en gros: on fait tourner la planche à billet. Ce qui ne résoud en rien le "problème" des dettes publiques (entre autres) dont on peut se demander si elles existent vraiment puisqu'elles sont financées avec de l'argent "virtuel" et rachetées avec de l'argent non moins "virtuel"...Ce qui n'empêche pas les prêteurs d'empocher au passage les intérêts...L'argent de la vraie sueur.
Réponse de le 31/07/2017 à 1:49 :
Je pense que c est exactement et effectivement vrai.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :