• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

François Fillon entre rupture libérale et vieilles recettes françaises

Photo de Ivan Best

Ivan Best

Publié le 15 septembre 2016 à 16:23 - Mis à jour le 15 septembre 2016 à 16:40

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Legrand va supprimer 178 postes en France d'ici à 2028
  • Entretien automobile : 40 % des contrôles de la Répression des fraudes ont révélé des « manquements » en 2024
  • Le ministre français de l'Economie critique les nouveaux droits de douane de Trump
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
Voir plus

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 4

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Le cadrage financier du candidat à la primaire est fondé sur une accélération de la croissance tout au long du quinquennat. Une hypothèse bien optimiste et peu en phase avec la volonté de dire la vérité aux Français. François Hollande avait fait le même pari en 2012... perdu

Quel est le point commun entre le programme de François Hollande pour l'élection présidentielle de 2012 et celui de François Fillon, candidat à la primaire de la droite et du centre, pour 2017 ? C'est un pari sur une accélération de la croissance au cours du quinquennat à venir. Et une programmation des finances publiques, avec réduction du déficit, basée sur cet audacieux pari. Comme si certaines mauvaises habitudes ne pouvaient pas se perdre... Pourtant, dans l'opposition, tous les responsables politiques le disent : il faut être rigoureux, le redressement financier ne peut être basé sur une hypothétique croissance. Tout programme sérieux doit donc se fonder sur une hypothèse de croissance très faible, sinon zéro. Si les choses se passent mieux que prévu, tant mieux, il sera alors de temps de voir ce qui est fait des surplus financiers. Le problème, c'est qu'en phase électorale, ce souci de rigueur passe évidement au second plan, et les vieux démons reprennent le dessus.

Le pari perdu de François Hollande

François Hollande pariait sur 1,7% de croissance en 2013, 2% en 2014 et 2,25% toutes les années suivantes. On sait ce qu'il en a été réellement : une croissance de 0,6% en 2013 et 2014, atteignant péniblement 1,3% en 2015 et probablement pas plus en 2016 (il faudrait que le troisième et quatrième trimestre soient à +0,5% pour atteindre la prévision gouvernementale de 1,5%, c'est bien peu probable).

François Fillon, un peu moins optimiste, compte tenu de l'environnement mondial, s'inscrit néanmoins dans ce schéma hollandais d'une accélération progressive au cours du quinquennat à venir, qui permet à la fois la création d'emplois et la réduction du déficit public. Il affirme que la croissance de l'économie française serait de 1,5% en 2018, puis de 1,9% en 2020 pour finir par atteindre 2,3% en 2022. Comment parvenir à une telle expansion alors que le potentiel de croissance de l'économie française se situe autour de 1% ? François Fillon a sa recette :

« Il est indispensable de faire d'abord redémarrer l'économie en renforçant la croissance et les créations d'emplois par une baisse massive et rapide des charges pesant sur la compétitivité de nos entreprises, en simplifiant le droit du travail et plus généralement les normes qui pèsent sur l'activité économique ».

Sans nul doute, la baisse des charges aurait un effet positif sur l'économie. D'autant qu'elle serait massive. Dès le quatrième trimestre 2017, les charges seraient allégées de 25 milliards d'euros, et l'impôt sur les sociétés serait ramené à 25%. La fiscalité des ménages serait abaissée, au moyen de la suppression de la cotisation salariale d'assurance maladie et du relèvement du quotient familial. Les ménages aisés bénéficieraient de la suppression de l'ISF et d'un taux de taxation des revenus du capital bloqué à 30%. Finie l'imposition des plus values sur valeurs mobilières à des taux supérieurs à 60% en cas de revente rapide... Au total, les prélèvements obligatoires seraient allégés de 50 milliards d'euros. Soit plus de trois fois le paquet Tepa de Nicolas Sarkozy en 2007.

L'impact des baisses de dépenses

Ces baisses de prélèvements obligatoires seraient synonymes de revenus supplémentaires dans l'économie. Il n'est pas certain qu'ils soient tous dépensés, compte tenu du choix fait de privilégier les ménages aisés. Mais, au total, l'effet sur la croissance serait positif.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

En revanche, les coupes dans les dépenses publiques auraient un effet récessif. Elles atteindraient 100 milliards d'euros, soit un peu moins de 5 points de PIB. Ce qui ne serait pas neutre.

« Il faut simultanément engager un effort majeur pour ramener notre dépense publique à un niveau raisonnable » affirme François Fillon. « Le nécessaire renforcement des moyens consacrés par l'Etat à notre sécurité (défense, police, justice) et à l'investissement pour l'avenir (éducation, innovation, infrastructures...) passe par là. »

Comment économiser 100 milliards d'euros tout en augmentant les dépenses régaliennes et d'éducation et celles d'infrastructures, qui représentent au total l'essentiel des dépenses de l'État ? Pourtant, François Fillon estime possible de réaliser 33 milliards d'euros d'économies sur cet État. Nul doute qu'il précisera quels sont les ministères concernés...

50 milliards économisés sur la protection sociale

La protection sociale au sens large devrait réaliser 50 milliards d'euros d'économies, dont 20 milliards grâce à la retraite à 65 ans. Et la fonction publique contribuerait elle aussi fortement :

De façon transverse à l'ensemble des administrations publiques, le passage du temps de travail à 39 heures des trois fonctions publiques proposé dans mon projet permettra à terme de réduire le nombre de postes de fonctionnaires jusqu'à 500 000, contribuant de façon importante aux économies, avec un potentiel de l'ordre de 15 milliards.

Peut-on conserver à l'Etat les mêmes fonctions avec 500.000 fonctionnaires de moins ? Poser la question, c'est un peu y répondre. François Fillon ne dit pas quelles fonctions seraient supprimées.

À lire également

  • Présidentielle 2017: Fillon veut mettre l'Etat à la diète
  • Fillon veut passer le statut de la fonction publique "à la paille de fer"
  • Au Medef, le libéralisme de François Fillon convainc mais ne séduit pas
  • Fillon : "Qui imagine un seul instant le général de Gaulle mis en examen"

Le risque est grand que la croissance reste dans de basses eaux au cours des années à venir, contrairement aux hypothèses de François Fillon. Tout à leur volontarisme, les responsables politiques peinent à prendre en compte le contexte mondial de stagnation séculaire: entre le ralentissement en Chine, et l'affaiblissement de l'expansion américaine, qui affectent évidemment la zone euro, parier sur plus de 2% de croissance paraît bien audacieux.

Ivan Best

Sur le même sujet

  • 1

    OPINION. « Les constructeurs automobiles chinois innovent-ils dans l’automobile ? »

  • 2

    OPINION. « Iran : le véritable adversaire de Trump est-il désormais Netanyahou ? »

  • 3

    OPINION. « La souveraineté énergétique française n’est pas négociable »

  • 4

    OPINION. « France-Inde, ou la souveraineté à deux »