Gilets jaunes - Gilets rouges : les syndicats servent-ils encore à quelque chose ?

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REPLAY 28'. La Tribune publie chaque jour des extraits issus de l'émission "28 minutes", diffusée sur Arte. Aujourd'hui, les syndicats servent-ils encore à quelque chose ?

Mardi 5 février, une nouvelle mobilisation, qui se veut une réponse au Grand débat national, a été lancée à l'appel de la CGT. En tête des revendications : hausse des salaires et justice fiscale, des requêtes également entendues chez les Gilets jaunes. Mais alors que les demandes se rejoignent, les Gilets jaunes semblent être désormais devenus les véritables porte-voix des Français, questionnant ainsi la capacité des syndicats à défendre efficacement les intérêts des salariés. Une tendance confirmée par les derniers chiffres publiés par le ministère du Travail.

En effet, la syndicalisation est en baisse en France, avec un taux de 11% en 2016. L'utilité des syndicats est-elle remise en cause ? Comment peuvent-ils regagner la confiance des travailleurs ?

On en parle avec Catherine Perret, secrétaire confédérale de la CGT, Maxime Sbaihi économiste et directeur général du think tank GénérationLibre, et Sylvain Boulouque, historien du syndicalisme.

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Commentaires
a écrit le 12/02/2019 à 5:16 :
le syndicalisme a etais et seras toujours un contre pouvoir dans l entreprise, en le faisant disparaitre ou en le diminuent macron a recolte ce qu il a merite c est a dire LA JAUNISE???
a écrit le 06/02/2019 à 11:07 :
OUI

ILS DEMEURENT IRREMPLACABLES DANS L ENTREPRISE

ET HORS DE L ENTREPRISE

CAR ILS POURRAIENT OFFRIR UNE CONTREEXPERTISE

(DANS LE CAS OU ILS ACCEPTERAIENT DE COLLABORER)

AUX DOGMES QUI INFLUENCENT LES POLITIQUES

DE TYPE NEOLIBERALES

EN COURS EN FRANCE OU AILLEURS
a écrit le 06/02/2019 à 11:04 :
Le syndicalisme a été institutionalisé et donc par définition domestiqué. Chacun s'est vu octroyer des privilèges les installant dans un confort engendrant dans leurs esprits de défendre d'abord le syndicalisme plutôt que les salariés.

Mais rien n'est simple car à la base il y a des militants et des bénévoles particulièrement dynamiques, intelligents et humains donnant en quelque sorte une caution à une institution corrompue par les propriétaires d'outils de production et de capitaux via leurs politiciens.

Autant j'ai de nombreux amis militants et syndiqués CGT autant les cadres de ce syndicat me font tous gerber ainsi que quelques uns de ces amis aussi hein, ils sont pas tous conditionnés et de moins en moins portant un regard de plus en plus critique envers le syndicat auquel ils adhèrent mais déplorant le manque d'alternative.

Si on veut sauver l'humanité il va être temps de sortir de la dictature de la pensée binaire.

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