• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

L’affaiblissement de l’euro face au dollar, une tendance qui s’annonce durable

Keith Pilbeam

Publié le 10 décembre 2021 à 05:45

L'euro atteint 1,21 dollar, au plus haut depuis avril 2018

L'euro atteint 1,21 dollar, au plus haut depuis avril 2018

DADO RUVIC

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 5

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
OPINION. Les différents rythmes d’inflation des deux côtés de l’Atlantique et les réponses monétaires envisagées face à la hausse des prix devraient entretenir la dépréciation de la devise européenne. Par Keith Pilbeam, City, University of London

Depuis le début de l'année 2021, l'euro s'est affaibli par rapport au dollar américain, passant d'environ 1,23 dollar à son taux de change actuel de 1,13 dollar. Cela représente une baisse d'environ 9 %, ce qui reste significatif, d'autant plus qu'il s'agit des deux principales devises du monde.

La chute s'est également intensifiée en novembre, avec une baisse de 3 % environ. Ce recul a été enregistré dans un contexte marqué par des violences dans les capitales européennes en raison des restrictions sanitaires liées au Covid-19, par des problèmes de migrants à la frontière entre la Biélorussie et la Pologne et par l'amassement de troupes russes à la frontière de l'Ukraine.

Cette baisse doit toutefois être considérée dans un contexte plus large. L'euro reste encore plus fort qu'il y a deux ans, lorsqu'il valait environ 1,10 dollar. Il a également connu une forte volatilité hebdomadaire entre février et avril 2020, au début de la pandémie de Covid-19, oscillant entre 1,07 et 1,13 dollar à ce jour (au 6 décembre), à une époque où de nombreux investisseurs se réfugiaient dans la devise américaine et où l'incertitude régnait quant aux conséquences des confinements.

Il est bien connu qu'il est extrêmement difficile d'expliquer les mouvements des devises sur une base hebdomadaire ou même mensuelle, surtout lorsqu'il s'agit d'économies majeures comme les États-Unis et les pays de la zone euro. Mais il est certain que nous devons examiner ce qui se passe dans les deux régions, et pas seulement dans l'une ou l'autre. En utilisant cette idée simple, il existe plusieurs explications à la récente dépréciation de l'euro.

Différences d'inflation

La première explication est liée au fait que la Réserve fédérale américaine (Fed) et la Banque centrale européenne (BCE) stimulent leurs économies en recourant à l'assouplissement quantitatif (quantitative easing, ou QE), qui consiste essentiellement à injecter des liquidités en rachetant des actifs financiers comme des obligations d'État auprès des banques et d'autres grands investisseurs. Depuis le début de la pandémie, les deux banques centrales ont accéléré cette opération de manière intensive.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Toutefois, l'inflation annuelle aux États-Unis atteignant désormais un niveau de 6,2 %, contre 4,1 % dans la zone euro, la Fed pourrait mettre fin plus tôt que prévu à ses achats d'actifs pour limiter l'envolée des prix. En effet, l'augmentation de la masse monétaire reste susceptible d'alimenter l'inflation.

D'ailleurs, la Fed a déjà commencé récemment à ralentir le rythme de l'assouplissement quantitatif (tapering) en vue de l'arrêter au second semestre 2022. D'autre part, la BCE réfléchit à un nouveau programme de QE lorsque l'actuel, d'un montant global de 2 200 milliards de dollars, prendra fin en mars 2022.

Dans ce contexte, on s'attend de plus en plus à ce que les États-Unis commencent à relever leurs taux d'intérêt à partir de la mi-2022 pour juguler l'inflation. De son côté, la présidente de la BCE, Christine Lagarde, vient d'indiquer clairement que le relèvement de ses taux ne devrait pas avoir lieu avant au moins 2023.

Ces différences émergentes dans les positions de politique monétaire des États-Unis et de la zone euro ont jusqu'alors clairement favorisé un renforcement du dollar, puisque l'assouplissement quantitatif et des taux d'intérêt bas ont tendance à faire déprécier une monnaie.

Covid et politique

Un deuxième facteur déterminant a été la force relative récente de l'économie américaine, par rapport à la zone euro, dans son redressement après la pandémie. Pour 2021, le Fonds monétaire international prévoit une croissance de 6 % pour les États-Unis, contre 5 % pour la zone euro, tandis qu'en 2022, les prévisions sont respectivement de 5,2 % et 4,3 %. Là encore, cela laisse présager la force du dollar.

Il semble peu probable que le Covid-19 fasse l'objet d'autres mesures de verrouillage aux États-Unis (même si le nombre de cas augmente à nouveau), mais pas dans la zone euro, où le taux d'infection a fortement augmenté ces dernières semaines dans des pays comme l'Allemagne, la France, les Pays-Bas, l'Autriche et la Belgique. L'Autriche est à nouveau en quarantaine, et d'autres pays de la zone euro pourraient suivre.

Une plus grande stabilité politique constitue enfin un dernier moteur de la récente force du dollar. L'administration Biden dispose encore de trois ans de mandat et a récemment réussi à faire adopter son plan de relance Build Back Better de 1 700 milliards de dollars américains.

En revanche, les pays de la zone euro sont actuellement confrontés à une période de plus grande instabilité politique. L'Allemagne voit les 16 années de stabilité relative sous Angela Merkel toucher à leur fin. En France, l'éventuelle victoire d'un candidat populiste aux prochaines élections présidentielles inquiète également les investisseurs, tout comme les frictions commerciales persistantes post-Brexit entre l'Union européenne et le Royaume-Uni.

Tout cela se produit à un moment où le renforcement des forces de la Russie à proximité de l'Ukraine soulève la perspective d'un conflit militaire à la lisière de l'Europe - sans compter que la Russie a déjà limité l'approvisionnement en gaz de la région et que l'un de ses principaux pipelines traverse l'Ukraine. En outre, d'importantes manifestations anti-vaccins ont eu lieu aux Pays-Bas, en Allemagne, en France ou encore en Italie, et les gouvernements européens sont désormais soumis à de plus en plus de pression pour maîtriser leurs dépenses.

Ainsi, bien que les mouvements monétaires à court terme soient très difficiles à prévoir, il y a de nombreuses raisons de croire que la récente période de faiblesse de l'euro va se poursuivre. Cela rend les importations dans la zone euro plus chères, notamment l'énergie. En outre, si cela présente certains avantages pour un grand exportateur comme l'Allemagne, l'affaiblissement de la devise européenne sape également la crédibilité de la zone euro en tant que force économique mondiale.

Ce qui pourrait changer la donne, c'est que la BCE reconnaisse l'existence d'un problème d'inflation auquel il faut s'attaquer, en mettant fin à son expérience d'assouplissement quantitatif et en entamant le processus de relèvement des taux d'intérêt. Mais cela ne semble pas à l'ordre du jour.

The Conversation ______

Par Keith Pilbeam, Professor of Economics, City, University of London

La version originale de cet article a été publiée en anglais.

Keith Pilbeam

Sur le même sujet

Kazakhstan

OPINION. « Kazakhstan : la place que la France est en train de laisser filer »

Fin mai, Vladimir Poutine était reçu en visite d'État à Astana. Sept axes de coopération signés, un train d'accords sur l'énergie, les transports, la finance. La Russie est aujourd'hui le premier investisseur étranger au Kazakhstan. Pendant ce temps, à Paris, le pays reste un nom lointain entre la Russie et la Chine. C'est une erreur d'appréciation. Et pour qui dirige des entreprises ici, c'est une erreur qui se paie

Idées & Débats
Grégoire Du Peloux

OPINION. « La finance va imposer ses standards de confiance à l'IA 2.0 »

D'ici quelques années, des agents d'IA piloteront des portefeuilles, instruiront des dossiers de crédit et déclencheront des opérations de marché sans intervention humaine directe. La question n'est pas de savoir si cela arrivera. Elle est de savoir qui aura écrit les règles.

Idées & Débats
Olga Givernet

OPINION. « Nos infrastructures méritent mieux que des arbitrages de court terme »

Le changement climatique n'est plus une menace pour demain. Il est déjà une réalité. Il modifie déjà les conditions dans lesquelles nos infrastructures, réseaux d'eau, d'énergie, de transport et de télécommunications, sont exploitées.

Idées & Débats
Carine Pichon

OPINION. « Dans l’incertitude, ne pas décider devient un risque stratégique »

Nous avons longtemps considéré que le principal risque pour les entreprises venait de l’extérieur : tensions géopolitiques, ruptures d’approvisionnement, guerre commerciale ou transition technologique. Ces risques demeurent. Mais dans un environnement devenu durablement instable, un autre risque s’impose avec force : celui de ne plus réussir à décider.

Idées & Débats
David Cluzeau

OPINION. « Redresser les finances publiques : il est temps de changer de méthode »

Alors que Bercy prépare les arbitrages budgétaires pour 2027 et que la campagne pour l'élection présidentielle se rapproche, les propositions se multiplient pour redresser les finances publiques. C'est une bonne nouvelle. Notre pays a besoin d'un débat exigeant sur les moyens de retrouver une trajectoire budgétaire soutenable. Mais ce débat ne pourra produire des réponses durables que s'il s’appuie sur une méthode réellement féconde.

Idées & Débats
Fabrice Gourgeonnet

OPINION. « Sur la route de la transition électrique, le défi du pouvoir d'achat »

De la guerre en Ukraine au blocage du détroit d’Ormuz : chaque crise internationale nous rappelle la même réalité. Une partie de notre pouvoir d'achat reste dépendante des fluctuations du prix du pétrole.

Idées & Débats
L'avion-ravitailleurs MRTT d'Airbus est un programme européen

OPINION. Contrôles des exportations d'armes : programmes européens en coopération et autonomie stratégique

L'association EuroDéfense* plaide pour l'extension aux 27 pays de l'Union européenne de l'accord relatif aux contrôles des exportations de l'industrie de défense, signé en 2021 par Paris, Berlin et Madrid et rejoint fin 2025 par Londres. Cet accord repose sur le principe que chaque partenaire respecte les autorisations d'exportation délivrées par un autre dans le cadre de programmes de coopération gouvernementaux ou industriels.

Idées & Débats
Véronique Chabourine

OPINION. « Coupe du monde 2026 : et si le football n’était plus seulement du soft power ? »

La Coupe du monde 2026 dépasse désormais la seule logique du soft power. Son changement d’échelle, les capacités qu’elle mobilise et les effets qu’elle produit invitent à renouveler la lecture stratégique.

Idées & Débats