• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

Lanceurs d'alerte: la protection prévue sera insuffisante

Photo de Ivan Best

Antoine Chéron

Publié le 06 avril 2016 à 13:02 - Mis à jour le 06 avril 2016 à 13:49

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Entretien automobile : 40 % des contrôles de la Répression des fraudes ont révélé des « manquements » en 2024
  • Le ministre français de l'Economie critique les nouveaux droits de douane de Trump
  • Pour l'OCDE les surcapacités chinoises et conflit au Moyen-Orient aggravent la crise de l'acier
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Le Premier ministre australien juge « injustifiés » les nouveaux droits de douane américains
Voir plus

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 4

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

  • 5

    Emploi : la Fed désigne le coupable inattendu du chômage des jeunes diplômés américains

  • 6

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Le projet de loi Sapin prévoit l'ébauche d'un statut pour les lanceurs d'alerte. Mais les garanties envisagées par le texte ne vont pas assez loin. Par Antoine Chéron, avocat spécialiste des nouvelles technologies ( www.acbm-avocats.com )

Le Panama Papers, vaste scandale financier, offre un coup de projecteur opportun sur le projet de loi relatif à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique (dit projet de loi « Sapin II »).

Actuellement en examen à l'Assemblée Nationale, le texte reconnait un statut aux lanceurs d'alerte agissant en matière de prévention et d'aide à la détection de la corruption.

Une agence pour prévenir la corruption

A cette fin, il prévoit la mise en place de l'Agence Nationale de prévention et de détection de la corruption qui remplacera le Service Centrale de la Prévention de la Répression (SCPC) dont le périmètre d'activités se trouve élargi. Elle sera ainsi l'interlocutrice et la protectrice des lanceurs d'alerte, selon les propos de Michel Sapin, Ministre des Finances et des comptes publics. A ce titre, elle aura pour mission de les informer sur la protection juridique dont ils peuvent bénéficier, de permettre l'anonymisation de leurs signalements et de prendre en charge leurs frais de procédure, le cas échéant.

Les informateurs sont en effet susceptibles de s'exposer à des poursuites judiciaires sur le fondement de : l'atteinte à la clause de confidentialité présente au sein de leur contrat de travail, l'abus de confiance, l'introduction dans un système automatisé de traitement des données, le vol de données, la dénonciation calomnieuse.

Une protection juridique pour les lanceurs d'alerte

Afin de remplir son objectif, le texte met en place un système de financement de la protection des lanceurs d'alerte. Ainsi l'article 6 du projet de loi prévoit que ladite Agence peut verser à l'Etat des contributions destinées à la mise en œuvre « de la protection juridique des personnes ayant relaté ou témoigné de faits susceptibles de constituer les infractions de corruption, de trafic d'influence, de concussion, de prise illégale d'intérêt, de détournement de fonds publics ou de favoritisme » (article 6 du projet de loi).

De plus, l'Autorité des Marchés Financiers et l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de résolution mettront en place des procédures de signalement des manquements professionnels aux autorités de contrôle compétentes. L'article 7 du texte précise que les personnes ayant signalés de tels manquements « ne peuvent faire l'objet pour ce motif d'un licenciement, d'une sanction, d'une mesure discriminatoire, directe ou indirecte, notamment en matière de rémunération ou d'évolution professionnelle, ou toute autre mesure défavorable ».

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Des garanties encore insuffisantes

Ces mesures apportent des garanties insuffisantes aux lanceurs d'alerte qui connaissent de nombreuses difficultés dans leur vie personnelle et professionnelle suite à de telles révélations. Ils sont la plupart du temps en grande difficulté financière puisqu'ils se trouvent dans l'incapacité de retrouver un emploi. A cet égard, les informateurs devraient être en mesure de toucher une part des bénéfices issus de la révélation de ces infractions, dont tire profit l'Etat.

Le projet de loi vise de cette manière à inciter les lanceurs d'alerte à se tourner vers les autorités publiques, plutôt que vers les journalistes. Il n'est cependant pas démontré qu'un tel dispositif séduise les informateurs qui ont pour objectif d'informer le public. C'est pourquoi, ils contactent le plus souvent des journalistes qui agissent au nom du droit à l'information. Dès lors, ces derniers sont plus à même de diffuser largement les informations. De plus, ils sont couverts par le principe de la confidentialité de leurs sources qui apporte des garanties. Cela n'est pas sans écarter l'instrumentalisation qui peut être faite des journalistes.

Sapin favorable à une rémunération des informateurs

Suite aux révélations du scandale du Panama Papers, Michel Sapin dit vouloir aller plus loin. Il a affirmé être favorable à la rémunération des informateurs. Toutefois, les lanceurs d'alerte agissent le plus souvent gracieusement.

Par ailleurs, le projet de loi Sapin II s'inscrit dans la continuité du texte défendu par Axelle Lemaire, Secrétaire d'Etat au Numérique, qui exempte les lanceurs d'alerte de failles de sécurité au sein des systèmes informatiques.

Antoine Chéron

Sur le même sujet

  • 1

    OPINION. « Les constructeurs automobiles chinois innovent-ils dans l’automobile ? »

  • 2

    OPINION. « Iran : le véritable adversaire de Trump est-il désormais Netanyahou ? »

  • 3

    OPINION. « La souveraineté énergétique française n’est pas négociable »

  • 4

    OPINION. « France-Inde, ou la souveraineté à deux »