• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

Pour ne pas subir la transition, inventer le système électrique de demain

Nicolas Berghmans et Andreas Rüdinger

Publié le 16 juin 2017 à 05:45

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Entretien automobile : 40 % des contrôles de la Répression des fraudes ont révélé des « manquements » en 2024
  • Le ministre français de l'Economie critique les nouveaux droits de douane de Trump
  • Pour l'OCDE les surcapacités chinoises et conflit au Moyen-Orient aggravent la crise de l'acier
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Le Premier ministre australien juge « injustifiés » les nouveaux droits de douane américains
Voir plus

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 4

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

  • 5

    Emploi : la Fed désigne le coupable inattendu du chômage des jeunes diplômés américains

  • 6

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Parc nucléaire historique, énergies renouvelables, maîtrise de la demande énergétique... l'avenir du système électrique français se joue dans la décennie qui vient. Par Nicolas Berghmans et Andreas Rüdinger, chercheurs Climat et énergie à l'Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri)

La campagne électorale a livré son cortège de propositions pour la transition de notre système électrique. Sans surprise, et en dépit des orientations issues de la loi relative à la transition énergétique, c'est la question du mix de production qui a divisé les candidats, partagés entre une sortie du nucléaire et un développement accéléré des énergies renouvelables (ENR), et au contraire la prolongation des réacteurs existants au-delà de leur durée de vie initiale de 40 ans.

Au-delà des postures, la décennie à venir constituera un point de bascule majeur pour l'avenir du système électrique français, et ce, quelle que soit l'orientation choisie. Les défis sont nombreux pour le quinquennat qui s'ouvre : préciser l'avenir du parc nucléaire historique dans un contexte marqué par les incertitudes multiples autour de la faisabilité (industrielle, technique et économique) du grand carénage, accélérer le développement des ENR et mener une politique ambitieuse de maitrise de la demande énergétique.

Absence de volonté politique

Si un cadre a été posé par la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte (loi TECV) adoptée en 2015, comment assurer la cohérence des différentes orientations proposées pour le système électrique ? Certes, la France s'est dotée d'un cadre de gouvernance qualifié de « précurseur mondial » par l'Agence internationale de l'énergie, la Programmation Pluriannuelle de l'Energie (PPE). Mais la PPE de 2016 ne détaille pas suffisamment les mesures à mettre en œuvre et la voie à emprunter pour atteindre les objectifs énergétiques fixés pour 2025, 2030 et 2050. C'est particulièrement vrai concernant le rôle de l'électricité dans le système énergétique à venir et c'est bien l'absence de volonté politique, celle de faire des choix clairs, qui a bridé la portée de cette première version. La révision prévue en 2018, puis tous les cinq ans, offrira une opportunité de clarifier ces choix, cruciaux pour l'avenir.

Quel avenir pour le chauffage électrique (un tiers des logements) ?

Négligée dans la programmation actuelle, l'élaboration d'une trajectoire ambitieuse de maîtrise de la demande électrique constitue un enjeu central pour le prochain quinquennat. Si l'évolution des consommations « ne se décrète pas », elle reste largement influencée par les politiques énergétiques. Il est donc indispensable de remettre cet enjeu au cœur du débat politique : comment optimiser l'intégration de la recharge des véhicules électriques et de l'autoconsommation électrique dans le système électrique,  pour améliorer la flexibilité et la résilience du système? Quel avenir pour le chauffage électrique, présent dans près d'un tiers des logements, au regard de la stratégie de rénovation énergétique et du défi de gestion de la pointe hivernale ?

Incertitudes industrielles

Côté production, cela saute aux yeux, le traitement actuel des filières est asymétrique. Précis et ambitieux pour les énergies renouvelables, les objectifs restent évasifs pour l'évolution du parc nucléaire. Les incertitudes industrielles et économiques autour du prolongement de la durée d'exploitation des réacteurs nucléaires historiques impliquent d'initier au plus vite les premières opérations pour disposer d'un retour d'expérience. Pourtant, selon la trajectoire actuelle de la PPE et sans augmentation des exportations d'électricité, respecter l'objectif de 50% de nucléaire en 2025 nécessiterait une réduction de la production équivalente à la fermeture de 12 à 20 réacteurs en seulement 2 ans. S'affranchir entièrement de l'objectif de 50% nucléaire ou décaler celui-ci à 2030 pourrait alléger la contrainte sur la baisse du nucléaire, mais augmenterait le risque d'un surdimensionnement des capacités de production et d'investissements échoués, à moins de réviser à la baisse l'ambition sur le développement des filières renouvelables.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Etablir une stratégie robuste, éviter les choix coûteux, inventer le futur

Les échanges avec les pays voisins pourraient bien sûr offrir une sorte de soupape de sécurité et un débouché pour l'électricité excédentaire produite. Mais une stratégie consistant à miser, sans coordination avec les pays voisins, sur l'augmentation des exportations d'électricité ne serait pas sans risques, alors que le prix sur le marché de gros est au plus bas depuis dix ans et pourrait le rester durablement. Il est donc primordial pour la France de mieux intégrer les évolutions des pays voisins si elle veut établir une stratégie robuste, et le débat engagé à l'échelle européenne sur la réforme du marché électrique tombe à point nommé pour renforcer la coopération.

L'existence d'incertitudes multiples est bien réelle mais elle ne peut servir de prétexte à l'absence de choix politiques, sous peine de subir une transition non contrôlée du secteur, et de générer des transformations incohérentes et coûteuses. Pour le système électrique, les choix restent largement ouverts. Reste à se saisir des outils à disposition pour inventer le système électrique de demain.

Nicolas Berghmans et Andreas Rüdinger

Sur le même sujet

  • 1

    OPINION. « Les constructeurs automobiles chinois innovent-ils dans l’automobile ? »

  • 2

    OPINION. « Iran : le véritable adversaire de Trump est-il désormais Netanyahou ? »

  • 3

    OPINION. « La souveraineté énergétique française n’est pas négociable »

  • 4

    OPINION. « France-Inde, ou la souveraineté à deux »