Guinée équatoriale : un nouveau coup d’Etat motivé par des intérêts économiques en gestation selon Malabo
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«Nous avons des informations sur les activités en cours pour déstabiliser le pays, pour tenter de commettre un nouveau coup d'Etat. Nous savons que cela est en train d'être planifié», a-t-il déclaré Anatolio Ndong Mba, représentant permanent de la Guinée équatoriale auprès des Nations Unies, lors d'une conférence de presse tenue au siège de l'ONU à New York hier, jeudi 15 août.
Pour Malabo, les ressources pétrolières, forestières et maritimes du pays sont les principales cibles de ces projets de déstabilisation. Soulignant que certaines entreprises perdantes de marchés publics seraient des mouvements de révoltes pour pousser la chute de l'actuel président et à l'élection d'un politique qui serviraient leurs intérêts, Ndong Mba affirme :
Parmi ces hommes d'affaires qui languiraient après une plus grande influence économique en Guinée équatoriale, Ndong Mba cite nommément George Soros. Dans un discours lu au nom de l'Etat, l'ambassadeur équato-guinéen est revenu sur le rapport dénonçant des violations des droits de l'homme dans ce pays d'Afrique centrale et publié le 2 août dernier par Amnesty International. Ndong Mba affirme que ce rapport a été financé et dirigé par le milliardaire américain via son organisation Open Society Foundation.
«Les enfants de notre pays ne peuvent pas être déplacés comme des pièces sur l'échiquier mondial où joue le criminel George Soros», a-t-il conclu, soulignant l'engagement de la Nation autour du président Obiang qui vient de célébrer ses 40 ans au pouvoir, soit le plus ancien président élu à cette heure.
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Depuis 2004, la Guinée équatoriale a connu plusieurs tentatives de coup d'Etat, la dernière en date, avortée, a eu lieu en décembre 2017. L'enquête avait conduit à l'inculpation de 112 protagonistes. Il y a deux ans, Georges Soros a été accusé par le mercenaire britannique Simon Mann d'avoir été derrière un projet de déstabilisation en Guinée équatoriale.
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