Algérie : lancement d'un programme de développement des provinces frontalières

Béni-Abbés Oued saoura Algérie
DR.

Béni-Abbés Oued saoura Algérie
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Le ministre algérien de l'Intérieur et de l'aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, qui intervenant ce week-end à l'occasion de l'ouverture à Alger, des discussions sur le développement des zones frontalières du pays, a confirmé que le projet du gouvernement d'élaborer un programme spécial de développement des provinces frontalières. A cette occasion, Bedoui a appelé «toutes les administrations centrales et locales, les élus et les opérateurs économiques à se mobiliser pour la concrétisation et la valorisation des résultats de ce programme sur le terrain».
Pour y arriver, le ministère de l'Intérieur vient de lancer des études sur les 9 zones frontalières. «Dans le cadre de la mise en œuvre du programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika et du plan d'action du Gouvernement, le ministère de l'Intérieur a entamé l'élaboration d'études sur chacune des 9 zones frontalières définies dans le plan national de l'aménagement du territoire», a indiqué également ce week-end le directeur général de l'Aménagement et de l'attractivité du territoire au ministère de l'Intérieur, Madjid Ait Saâda.
«Quatre études sont en cours d'élaboration pour l'aménagement et le développement des zones frontalières du sud », a ajouté le responsable. Faisant état du financement du programme et annonçant également que les mêmes études devraient reprendre pour les zones frontalières du sahel et des hauts plateaux, Saâda a indiqué que ces études passaient par trois étapes notamment, la présentation du bilan, l'élaboration d'un plan-programme d'aménagement et de développement, puis la création d'un tableau de bord pour le suivi du programme spécial.
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Expliquant la démarche des autorités algériennes, Madjid Ait Saâda a fait comprendre que l'objectif est de réaliser le développement socio-économique dans ces zones et d'améliorer le niveau de vie de leurs habitants, de renforcer la cohésion du territoire national, d'assurer le contrôle des zones sensibles notamment en matière de flux migratoire et d'activités illégales. Aussi, a-t-il ajouté il s'agit de promouvoir l'ouverture sur le Maghreb et l'Afrique.
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