La fin de la traversée du désert pour le marché de la musique en France ?

Charles de Laubier, Edition Multimédi@
PROPOSÉ PAR
i-Lab & Nous - Actualités et analyses

Charles de Laubier, Edition Multimédi@
Le Syndicat national de l'édition phonographique (Snep) - une cinquantaine de membres y compris les trois majors (Universal Music, Sony Music et Warner Music) - a présenté avec soulagement le bilan 2013 des ventes en France de la musique enregistrée, physique et numérique. Si l'on met de côté les 110 millions de droits voisins (des artistes-interprètes, des producteurs de musique ou des entreprises audiovisuelles), le marché français de la musique enregistrée est tout juste en hausse de 0,9% à 493,2 millions d'euros.
Si les ventes de musique en ligne ne compensent toujours pas la chute des ventes de disques physiques (CD et DVD), elles constituent désormais un relais de croissance salvateur pour toute la filière.
Pour la première fois en France, le téléchargement recule (-1,1%, à 62,7 millions d'euros, contre +11,8% en 2012). Le download se fait donc presque rattraper par le streaming, qui continue de progresser (+3,9%, à 54 millions d'euros), bien que moins vite, comparé à 2012 (+52,4%). Pour les producteurs et les artistes, c'est encourageant mais pas suffisant : les revenus du streaming sont bien moins importants que ceux du téléchargement, surtout lorsqu'il s'agit de flux gratuits financés par la publicité.
Après le téléchargement, c'est donc le streaming sur abonnement comme Deezer associé avec Orange qui leur rapporte le plus de revenus - mais il progresse moins que le streaming payant. Cela pose un problème :
Charles de Laubier, Edition Multimédi@
Un incident majeur toutes les deux heures : les risques cyber explosent dans la finance européenne
448 TWh d'électricité par an, 4.500 milliards de litres d’eau : les coûts cachés de la révolution de l’IA
Meta recule sur son outil de surveillance des salariés pour entraîner son IA
Bruxelles dévoile son grand plan pour la souveraineté technologique, avec des instruments encore timides