L'ONU prend la défense de WikiLeaks au nom de la liberté d'expression
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"Je suis préoccupée par des informations faisant état de pressions exercées sur des compagnies privées, dont des banques, des sociétés émettrices de cartes bancaires ainsi que des fournisseurs de site internet, pour qu'ils ferment leurs lignes de crédit pour des dons destinés à WikiLeaks". Ces propos tenus ce jeudi lors d'une conférence de presse par le Haut commissaire aux droits de l'Homme de l'ONU, Navi Pillay, devraient en agacer plus d'un à la Maison Blanche.
D'autant que Navi Pillay, pointe du doigt les éventuelles failles juridiques de l'activisme supposé des Etats dans leur lutte contre WikiLeaks : "Il n'est pas encore défini si les mesures prises par des compagnies privées enfreignent les obligations des Etats sur les droits de l'Homme garantissant le respect de la liberté d'expression. (Mais) elles peuvent être interprétées comme une tentative de censure contre la publication d'informations, et pourraient potentiellement constituer une violation du droit à la liberté d'expression de WikiLeaks" a-t-elle expliqué aux journalistes.
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