Fictions "made in France", pas si belle la vie

Charles de Laubier

Charles de Laubier
Également vice-présidente de la commission « fiction » à l'Union syndicale de la production audiovisuelle (Upsa), elle s'exprimait ainsi le 10 septembre dernier au Festival de la fiction TV de La Rochelle, soit quelques jours avant que Netflix ne débarque en France.
Cette arrivée du champion américain de la fiction en vidéo à la demande par abonnement (SVOD) a déclenché une vague d'autocritiques dans le milieu de la production audiovisuelle française : « Manque de diversité », « Absence d'audace des producteurs », « Pas de prise de risque éditorial », « Décalage par rapport à la société française », « Censure sur certains sujets tabous », etc. Or Netflix - qui détient les droits exclusifs de séries françaises telles que Hemlock Grove, Narcos et F is for Family de Gaumont, Taxi Brooklyn d'EuropaCorp, ou encore Marseille de Federation Entertainment - pourrait sortir la production française de fictions de sa torpeur.
Charles de Laubier
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