Mobilier urbain : Grenoble reste un terrain d'expérimentation pour JCDecaux
Marie Lyan
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Abribus Grenoble
J.C. Decaux
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Abribus Grenoble
J.C. Decaux
Le numéro Un mondial de l'affichage, JCDecaux SA, revient par la petite porte à Grenoble. Alors que la municipalité conduite par Eric Piolle avait fait de la suppression des panneaux publicitaires (hors transports), un emblème pour la capitale des Alpes, la société JCDecaux vient de remporter un nouveau contrat, cette fois par le biais de la métropole.
Alors qu'un précédent contrat d'une durée de 15 ans devait arriver à échéance en juin 2019, le groupe a en effet remporté un nouvel appel d'offres pour le renouvellement des abribus de l'agglomération, et ce, jusqu'en 2031. Un choix qui sera "sans coût pour la collectivité et les habitants" car financé par le biais de la publicité, selon un modèle imaginé en 1964 par le fondateur du groupe.
"Le SMTC aurait pu faire autrement mais cela n'a pas eu lieu", annonce Pascal Chopin, directeur régional Rhône-Alpes de JCDecaux, qui n'hésite pas à y voir un signe :
Car l'autre solution aurait été d'investir, en propre, dans la création et la gestion de ces abris. "Mais dans ce cas, la maîtrise industrielle pour gérer 400 abris tramways et 800 abris voyageurs peut s'avérer compliqué, surtout lorsqu'une collectivité souhaite de nouveaux usages", résume-t-il.
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"C'est effectivement l'entreprise Decaux qui porte l'intégralité des investissements et qui perçoit, en échange, les revenus des espaces publicitaires", confirme le président du SMTC, Yann Mongaburu, qui précise toutefois que des demandes particulières, comme celles d'une maintenance du mobilier urbain, assortie d'une obligation de réactivité dans les 24 heures, ont été ajoutées.
Marie Lyan
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