Comment investir dans les obligations convertibles ?
Patrick Ganansia, CGPI associé chez Initiatives Financières
Patrick Ganansia, CGPI associé chez Initiatives Financières
Dans le contexte actuel, où la hausse des marchés reste fragile, miser sur les obligations convertibles peut être judicieux. Grâce à elles, en effet, on profite d'une partie de la hausse des marchés actions avec un amortisseur en cas de retournement : le rendement de l'obligation. Si les obligations convertibles servent un rendement inférieur à celui d'une obligation classique (pour une même durée), elles offrent en contrepartie la possibilité de convertir, dans certaines conditions, l'obligation en action.
Le problème, c'est que la sélection d'obligations convertibles est réservée à des professionnels du secteur. Pour un particulier, acheter des obligations convertibles en direct se révèle beaucoup trop coûteux en frais, et difficile à revendre pour de petits montants. Sans compter qu'il faut acheter un grand nombre d'obligations convertibles différentes si l'on veut diluer les risques en diversifiant son portefeuille.
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Il existe une solution, beaucoup plus simple et moins risquée : acheter des parts de fonds spécialisés. Dans la situation actuelle, ces fonds, éligibles aux comptes titres et aux contrats d'assurance-vie, peuvent représenter selon nous jusqu'à 20% de vos actifs financiers. Pour une réponse plus adaptée à vos objectifs patrimoniaux et à votre aversion au risque, tournez-vous vers votre conseiller financier . Dans tous les cas, n'oubliez pas qu'il vaut mieux garder ce placement au moins trois ans. Il est également impératif de diversifier le risque en misant sur différents gérants de fonds. Notre sélection du moment, inspirée par le sérieux des gérants et leurs biais prudents : Ofi convertibles taux (Ofivalmo); Dnca Convertibles (Banque Leonardo); R Convertibles (Rothschild et Cie Banque), et SH Convertibles (Compagnie Financière).
Patrick Ganansia, CGPI associé chez Initiatives Financières
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