Contenu :
| Top articles : |
![]() | Les plus commentés |
![]() | Les plus envoyés |
| Les plus lus |
Lien permanent vers cet article :
http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20100305trib000484398/la-chine-table-sur-8-de-croissance-cette-annee.html
La Chine doit poursuivre son développement économique régulier et rapide afin de lutter contre les inégalités et assurer une meilleure qualité de vie à la population, a déclaré ce vendredi, le Premier ministre, Wen Jiabao.
Le chef du gouvernement s'est s'exprimé à l'occasion de l'ouverture de la session annuelle de l'Assemblée nationale populaire devant 3.000 délégués, a dit tabler sur une croissance de l'économie de 8% en 2010, après 8,7% l'an dernier.
L'objectif de croissance est traditionnellement atteint chaque année mais Wen Jiabao a appelé le pays à ne pas se reposer sur ses lauriers. Il a déclaré par ailleurs s'attendre à un taux d'inflation d'environ 3%.
Le Premier ministre a annoncé une hausse des dépenses sociales (+8,8%) et agricoles (+12,8%) pour faire face aux inégalités qui se creusent dans le pays, appelé à dépasser le Japon cette année au rang de deuxième économie mondiale.
"Améliorer le bien-être de la population est le but fondamental du développement économique. Nous devons nous assurer qu'il y a un élan soutenu pour le développement économique, une fondation solide pour le progrès social et une stabilité durable pour le pays (...) afin d'assurer une vie meilleure à la population", a-t-il déclaré.
Malgré tout, la croissance des dépenses sociales et agricoles sur laquelle table le gouvernement reste inférieure à celle de 2009. Illustration de la prudence du gouvernement chinois, le déficit budgétaire devrait encore rester sous la barre des 3% du produit intérieur brut, a déclaré Wen Jiabao. L'an dernier, le déficit n'avait été que de 2,2% du PIB malgré des dépenses massives dans les infrastructures ou pour stimuler l'emploi.
Concernant les taux de change, Wen Jiabao s'est à nouveau engagé à maintenir un yuan stable au grand dam des Etats-Unis ou de l'Union européenne, qui défendent une appréciation de la devise chinoise. Pékin a gelé le taux de change de sa devise à 6,83 yuans par dollar mi-2008 pour préserver la compétitivité de ses entreprises exportatrices.
latribune.fr avec Reuters
Publicité| Vos réactions |
> retour haut de page
Marco Polo a écrit le 06/03/2010 à 16:42 :
J'estime qu'il est urgent de donner à la zone euro le contrôle de sa devise pour ne pas être la seule zone désarmée face aux dévaluations compétitives, et aux attques spéculatives des Geroge Soros et les 40 voleurs. ça ne plaira pas à l'Allemagne qui est la seule bénéficiaire de l'Euro fort, mais l'Euro n'est pas le Mark/. Si on ne fait rien après les USA, ce sera l'europe qui vivra à crédit chinois avant de devoir faire face à une cure de désendettement en 2015. En effet, en théorie l'exportation chinoise apprécie le CNY car un client achète la devise du pays pour payer son fournisseur en Chine. Pourtant depuis 20 ans les exportations chinoises n'ont pas apprecié le CNY car cette épagne est placée en bons du trésor américain. Les exporations chinoises ont donc fait apprécier l'USD au lieu du CNY. Or la Chine a abregé ses achats de T-bonds pour risque souverain et diplomatique et se rabattra donc sur l'Euro.
> Retour haut de page
|
Les plus commentés |
|
Les plus envoyés |
| Les plus lus |
Pied de page :