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Dimanche 9 octobre 2011. Dominique Strauss-Kahn leva la tête. Le ciel de Paris s'assombrissait et il n'était même pas midi. « On dirait la fin du monde », se dit l'ancien directeur général du FMI, avant de s'abriter sous les arcades de la place des Vosges. Il tenait à la main « Le Journal du dimanche ». La une était barrée d'un titre unique - « Primary Colors » - avec une mosaïque de photos des prétendants à l'investiture socialiste. Un clin d'oeil au champion venu d'Amérique. Mais DSK trouvait le trait un peu épais, le coup de pouce un peu voyant.
Partout en France, des bureaux de vote avaient éclos à 8 heures et, selon les décomptes nerveusement fournis par Jean-Christophe Cambadélis, la participation était importante pour ce premier tour des primaires. Ce qui ne veut strictement rien dire, pesta l'ancien ministre de Lionel Jospin, en époussetant sa veste. Le candidat malheureux de 2002 l'avait appelé le matin même et DSK n'en avait pas été revigoré pour autant. Il y avait même vu le premier présage funeste d'une longue journée.
Dans la foulée, il avait renversé du café sur son iPad et avait loupé une marche dans l'escalier. Il était donc sorti à pas de loup, et s'apprêtait à regagner son appartement avant que le déluge en formation ne crève les nuages. Quand il franchit la porte, toujours prudemment, Anne Sinclair lui tendit le téléphone : « C'est Martine... »
Même jour mais un peu plus tard. À Boulogne. Ségolène Royal chantonnait un air de Julien Clerc en disposant des roses rouges dans un vase. Elle piqua quelques anémones dans le bouquet éclatant. Son téléphone portable vibrait sans discontinuer sur la console de l'entrée mais la présidente de Poitou-Charentes s'accordait encore quelques minutes de pause avant de « plonger dans le chaudron ». Après tout, cela faisait plus de quatre ans qu'elle attendait ce moment. Elle n'était plus si pressée. D'énormes gouttes de pluie s'écrasaient sur la baie vitrée qui donnait sur le jardin noyé dans l'obscurité. Ségolène Royal rejoignit ses plus proches collaborateurs qui patientaient sur les canapés du salon, en blaguant. Les premiers chiffres étaient surprenants. Mais bons.
Mercredi 12 octobre. Le débat télévisé entre les trois finalistes des primaires socialistes débutait dans une heure à peine. Sans surprise, TF1 avait raflé le marché. Arnaud Montebourg, arrivé en retard rue de Solferino, rejoignit Martine Aubry dans son bureau. Tout le staff de la première secrétaire était déjà installé devant un vaste écran plat. Les journalistes étaient cantonnés dans une tente dressée dans la cour mais, pour l'instant, ils n'étaient pas nombreux, préférant sans doute le studio télé où devait avoir lieu l'ultime confrontation entre Dominique Strauss-Kahn, Ségolène Royal et François Hollande.
Martine Aubry était souriante. Un sondage à paraître le lendemain dans « Le Parisien » donnait une avance presque confortable à DSK. Le premier tour - un million d'électeurs quand même ! Ce qui faisait paradoxalement le bonheur d'Arnaud Montebourg, sèchement éliminé - avait pourtant fait l'effet d'un coup de tonnerre. Ségolène Royal était arrivée en tête, avec 36 % des voix, devant l'ex-patron du FMI, qui s'était retrouvé à égalité stricte avec François Hollande, chacun ayant réuni 28 % des voix.
Les autres candidats s'étaient partagé les 8 % restants... Benoît Hamon, le porte-parole du parti, fit son entrée, un plateau de sandwichs dans les bras.
Au même moment, Dominique Strauss-Kahn patientait dans un lourd fauteuil de cuir tandis que la maquilleuse faisait voleter son pinceau. À ses côtés, François Hollande pianotait sur son téléphone en attendant son tour. « T'as vu, je suis passé devant toi, c'est un signe non ? » plaisanta DSK. « On ne fait pas de la téléréalité ! » répliqua le député de Corrèze, rieur. « Et Ségolène, elle est où ? » demanda l'ancien directeur général du FMI. « À côté, répondit doucement François Hollande, elle est déjà prête. »
Dimanche 16 octobre. Claude Bartolone fronça les sourcils. La foule massée devant la rue de Solferino était apparemment hostile. Le président du conseil général de Seine-Saint-Denis remonta le col de son manteau et s'avança vers le groupe le plus compact, qui empêchait toute entrée ou sortie du siège du Parti socialiste. Un jeune, cagoule violet vif, enfoncée sur la tête, l'interpella : « Faites les choses dans les règles cette fois ! Ne volez pas la victoire ! » Les premières « sorties des urnes » étaient disponibles depuis quelques minutes. Claude Bartolone réussit à négocier son passage. Dans l'escalier qui menait au bureau de la première secrétaire, il croisa Jean-Christophe Cambadélis, long manteau noir et mine lugubre. « Tu y crois, toi ? » lança Claude Bartolone. « C'est un cauchemar », répondit le député strauss-kahnien. Une voix de femme les fit s'interrompre. À l'étage, Martine Aubry s'accouda à la rampe : « Alors la carpe et le lapin, on est mal ? » Les deux compères, qui avaient porté la maire de Lille à la tête du PS en novembre 2008, se regardèrent, interloqués. « On dirait que ça te fait plaisir ! » s'exclama Jean-Christophe Cambadélis. « Non, mais je ne vais pas pleurer non plus », rigola la première secrétaire.
Une ombre se glissa derrière « Barto » et « Camba ». Laurent Fabius, puisque c'était lui, était en proie à une colère froide. Et même glacée. « On a vraiment choisi le mauvais cheval. Tu aurais dû y aller Martine. » « Il fallait le dire à Dominique ! » riposta la maire de Lille. « Je me suis sentie un peu seule en juillet quand j'ai essayé de lui expliquer que le retour serait compliqué ! Aucun d'entre vous n'a pris le Marrakech Express pour aller lui mettre les points sur les ?i? ! » Laurent Fabius était blême : « Tu sais ce qui se dit Martine ? Que tu as négocié avec Ségolène sur le dos de Dominique ! » « Tout le monde a négocié avec tout le monde ! Dominique et Ségolène, Ségolène et François, François et Dominique, tout le monde », explosa Martine Aubry. « Et puis, ça suffit maintenant, c'est terminé ! » Sous les lampions multicolores de la salle de restaurant où ses fidèles s'étaient réunis dès la fin de l'après-midi, Ségolène Royal restait songeuse. Les confettis jetés à son arrivée jonchaient le sol. Elle avait eu Dominique Strauss-Kahn au téléphone, brièvement, et François Hollande, plus longuement. Les télévisions retransmettaient en boucle les déclarations des ténors du PS. Pas un bémol, pas une fausse note. Un journaliste campé devant l'Élysée annonça que Nicolas Sarkozy avait sabré le champagne en apprenant que son adversaire de 2012 serait celle de 2007. Des sifflets accueillirent le reportage. La bataille commençait.
boic5530 a écrit le 17/01/2011 à 21:37 :
pour séduire des électeurs UMP, je propose à Marine de ne plus affirmer qu'elle sortira de l'EURO ! _ _ _ mais -en compensation- annoncer que 50% des salaires seront payés en "chèques restaurants" ! ainsi cet argent moins liquide ... sera plus adaptée à des dépenses de proximité (restaurants, coiffeur, ...) ! donc ne sera pas dépensé en produits fabriqués en Chine ou voiture allemande !
EIFFEL a répondu le 18/01/2011 à 10:45 :
Marine Le Pen veut une sortie de l'euro pour une raison très simple. Elle veut une rupture avec le "vivre à crédit" de l'Europe qui se traduit par un endettement excessif qui ne peut durer dans le long terme. Un clash est inévitable sous forme de crise de la dette d'ailleurs annoncée d'ici 2 ans par Alan Greenspan pour les Etats-Unis et par voie de ricochet pour l'Europe.
professeur hypothénuse a répondu le 18/01/2011 à 18:48 :
Toute les personnes sensées ont bien compris la nocivité de l'euro, qui va mettre la France sur la paille si ce n'est déja fait avec 1800 milliards de dettes. Octobre gris pour DSK, SARKO, et..... nous tous qui avons été embarqué malgré nous dans cette galère. Pouvez vous nous dire où est le gain lorsque la France verse 100 milliards d'euros de contributions à l'europe et qu'en retour elle ne reçoit que 65 milliards, et 65 milliards qui vont dans des poches de personnes qui n'en ont pas vraiment besoin!.
EIFFEL a écrit le 17/01/2011 à 13:13 :
Nicolas Sarkozy n'a aucune chance d'être élu en 2012 car son règne sent le souffre, hyperendettement, injustice sociale avec le bouclier fiscal, magouilles de ses ministres comme Eric Woerth, décisions à l'emporte pièce comme la nouvelle carte judiciaire, hausse du chômage... Réélire Nicolas Sarkozy serait comme la réelection de Raymond Domenech un fiasco menant à une déroute complète et l'humiliation de la France. Exemple : les emprunts de la France de NS auprès d'un pays en voie de développement comme la Chine est une honte immense !
destin a écrit le 16/01/2011 à 22:36 :
Scénario amusant, mais peu réaliste à mon avis ! DSK, n'a aucun intéret à la course présidentielle. Il devrait rester boss au FMI ! Ainsi il pourrait apparaitre le sauveur en 2014 quand la France sera en défaut de paiement. D'autre part, je me demande ce que l'auteur voit comme résultat au premier tour de la présidentielle ????
Hector a écrit le 16/01/2011 à 17:07 :
Si elle y arrivait après tout ce qu'elle s'est pris dans la tête par ses gentils camarades, chapeau à elle. Après pourrait-elle battre Sarkozy ? Mystère...
SYLVAIN10 a répondu le 16/01/2011 à 21:00 :
Elle est prête et battra sarkozy. Le peuple ne s'y trompera pas deux fois.
JCM132 a écrit le 16/01/2011 à 14:46 :
Voici une histoire que racontent les belges à notre sujet et qui se confirme chaque jour en lisant les commentaires de La Tribune: Dieu créa l'Univers, puis la Terre et la France. Quand il eut finit, les créatures qui peuplaient la planètes furent très déçues et ne comprenaient pas pourquoi la France avait tant d'avantages: bon climat, grande beauté et quantité de ressources etc. Ils allèrent tous voir Saint-Pierre pour protester. Ce dernier se rendit chez Dieu et expliqua le mécontentement. Le Grand Homme réalisa qu'il avait vraiment exagéré; Il réfléchit puis se tourna vers son adjoint et dit: Effectivement, je me suis trompé, alors je vais rectifier: Maintenant, je vais créer les français... Vous avez compris ! Jean-Claude Meslin (européen d'origine normande et terrien concerné)
JCM132 a écrit le 16/01/2011 à 12:19 :
En lisant les commentaires précédents, je me demande: comment peut-on être aussi nuls. Pendant les deux dernières semaines Sarkozy a ridiculisé la France. D'abord, avec ces deux pauvres garçons qui ont été tués au Sahel. De Washington, il a joué au cows-boys et ordonner la destruction des terroristes, sans tenir compte de la vie des otages (si ils avaient été son fils ou celui de ses amis du Fouquet, il n'aurait pas agit demême). Demain, il va aller verser des larmes de crocodile et faire payer la famille des victimes pour qu'elle ne fasse pas de scandales. Ensuite, il y a eu la révolution tunisienne et les propos débiles de sa ministre et de lui-même auparavant concernant Ben-Ali...Cela fait quatre années que ce minable président des riches nous ridiculise; avec le soutien des médias français. Ne croyez-vous pas qu'il y en a marre ! Jean-Claude Meslin
trebor 56 a répondu le 17/01/2011 à 12:42 :
oui il, y en a marre mais en 2012 c'est encore sarko qui est au second tour et en plus peut-être contre marine alors comme en 2002 il va passer avec 80% voila le hic des multicandidatures !! qu'on ce le dise ::
scapin a écrit le 16/01/2011 à 00:10 :
N'importe quoi cette histoire...un remake de 2006 !! Faut être stupide de croire à de telles idioties qui minimalisent l'enjeu de l'élection présidentielle de 2012. C'est sûr la droite préfèrerait Royal à DSK...quant à Hollande, faut bien un troisième larron pour tenir la chandelle.
SYLVAIN10 a répondu le 16/01/2011 à 21:02 :
Je crois que la droite préfèrerait DSK élu à Royal, qi ne sera pas si tendre avec les intérêts des nantis.
legall a écrit le 15/01/2011 à 19:43 :
DSK sera le prochain président, et en plus je ne voterai pas pour lui!
dacor a répondu le 15/01/2011 à 22:38 :
et la gauche aux oubliettes
trebor56 a répondu le 17/01/2011 à 12:45 :
si dsk est le prochain president c'est que les français n'auront rien compris ... dsk mene une politique ultraliberale au fmi alors pourquoi pas à la tête de la France !! dsk est de gauche comme Bayrou ou Morin!!
Gilles a écrit le 15/01/2011 à 16:17 :
Attention à la Bretonne. Rien ne se passe comme on l'imagine. Surtout que Sarkozy a cristallisé des oppositions quasiment dans toutes les classes de la société.
COco a répondu le 15/01/2011 à 17:11 :
Dernièrement en proposant (par l'intermédiaire de MAM) d'envoyer nos CRS en Tunisie... Faut le faire, quand même !
EIFFEL a écrit le 15/01/2011 à 14:50 :
Le PS deviendra un parti minoritaire car son électorat n'aura de yeux que pour la nouvelle Chimène qui est Marine Le Pen.
trebor 56 a répondu le 17/01/2011 à 12:48 :
Peut- être mais dans tous les cas au second tour l'adversaire de Le Pen passe avec 80% comme en 2002 .... Alors voter Marine c'est inutile et contreproductif .... Le FN n'est pas un parti de gouvernement et leurs idées pratiques sont nulles...comme si la France pouvait vivre en autarcie... !! ...
EIFFEL a répondu le 17/01/2011 à 13:30 :
L'UMPS a montré ses limites en mettant la France en faillite et en l'humiliant en la forçant à tendre la main comme un mendiant aux pays en voie de développement. Quelle honte ! De Gaulle a dû se retourner 3 fois dans sa tombe !
bof a écrit le 15/01/2011 à 12:41 :
La théorie du cahot pour conjurer le sort?? Ils ne sont pas pressés de se jeter dans la pétaudière les bougres.! Ils attendent leur tour, et ils ne sont pas à plaindre par les temps qui courent. Les honneurs c'est bien, prendre en main la destinée d'un pays c'est autre chose, on peut au moins leur accorder cette sage (?) retenue.
mouais a écrit le 15/01/2011 à 12:20 :
Parce qu'il y aurait encore quelqu'un pour croire en Ségolène Royal????? Faut arrêter de fumer les journalistes!!! et de prendre les français pour des débiles!!
CHRIST59000 a répondu le 15/01/2011 à 13:34 :
Oh, certainement bien plus que vous ne le croyez, et vous vous en apercevrez en octobre prochain !
mouais a répondu le 15/01/2011 à 14:12 :
rendez-vous est pris.......
CHRIST59000 a répondu le 15/01/2011 à 16:37 :
D'autres avant vous avaient aussi pris rendez-vous, (par exemple lors du Congrès de Reims... où ils ne donnaient pas chères des chances de Royal et sa motion) bizarrement je n'ais plus eu de nouvelles d'eux ! Lol
Laurent 68 a répondu le 17/01/2011 à 09:38 :
Aux primaires ce seront les sympathisants UMP qui vont voter pour Royal, qu'est-ce que vous croyez ? L'erreur irreparable du PS c'est ces primaires ouvertes ce qui laisse la porte ouverte a n'importe quoi. Vouloir jouer le deuxieme tour avant d'avoir fait le premier est la meilleure methode pour que Marine Le Pen soit ou second tour face a Sarkozy. Il me semble que Jospin a tente de rassemble plus large que les socialistes au premier tour en 2002, vous connaissez le reste de l'histoire.
skipaco a répondu le 17/01/2011 à 10:28 :
Vous ne croyez quand même à ce que vous ecrivez S R c'est exactement la candidate idéale pour faire réelire N S je vous comprend mieux vous n'avez pas du tout envie de reprendre le pouvoir et c'est à cause de gens comme vous que l'on s'écarte de la gauche pour aller je ne sais OU !!!" vous êtes tout simplement la machine à perdre quel CACHIS"
boncourage a écrit le 15/01/2011 à 12:00 :
droite . ou . gauche ... les caisses sont vides inutile de rever ....
Le Breton Sauvage a écrit le 15/01/2011 à 11:54 :
La pêche à la ligne @Initié
CHRIST59000 a écrit le 15/01/2011 à 11:38 :
Un super scénario pour lequel j'adhère totalement ! Effectivement, en octobre 2011, il risquerait bien d'avoir de nombreux grincements de dents... du côté des Strauskaniens, Fabiusiens, Aubrystes, et compagnie....
Initié a écrit le 15/01/2011 à 10:10 :
DSK va-t-il délaisser la proie pour l'ombre ? Rien n'est moins sûr. Un choix cornélien se profile à l'horizon pour choisir entre les autres prétendants. De toutes les façons, si Royal sort des primaires en représentante de la gauche, c'est cuit pour la France : le Nicolas en reprendra pour 5 ans de plus !
skipaco a écrit le 15/01/2011 à 09:08 :
Sacré scénario si cela devait être le résultat final des primaires une chose est certaine ne voulant pas revoter une 2e fois pour notre PRESIDENT impossible pour moi de voter pour Mne ROYAL que me rste t il ????? (à suivre ! )
Le Breton Sauvage a répondu le 15/01/2011 à 11:55 :
Un concours de pêche à la ligne, voilà ce que tu devrais faire ! :)
SKIPACO a répondu le 15/01/2011 à 13:03 :
Cela peut être une solution je vais y méditer !!!
JCM132 a répondu le 28/01/2011 à 21:45 :
La situation est grave. Malgré tout, il faut voter. Connaissant la Région Poitou-Charentes où les gens semblent être satisfaits de leur présidente, je lui ferais confiance à nouveau. A une exception près: Si elle continue, pour des raisons strictement politiciennes de vouloir Strauss-Khan comme Premier-Ministre. Ce jumeau de Sarkozy qui est autant socialiste que je suis archevêque ne doit pas revenir dans un gouvernement pour lequel j'aurais voté. Jean-Claude Meslin
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La situation est grave. Malgré tout, il faut voter. Connaissant la Région Poitou-Charentes où les gens semblent être satisfaits de leur présidente, je lui ferais confiance à nouveau. A une exception près: Si elle continue, pour des raisons...
par JCM132 le 28/01/2011 à 21:45
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