La décote grecque acceptée par 90% des banques

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Plus de 90% des grandes banques devraient accepter de perdre une partie leurs créances à l'égard de la Grèce, comme convenu avec les dirigeants de l'Union européenne, a affirmé dimanche Charles Dallara, le directeur général de l'Institut de la finance internationale (IIF).

"Je suis très confiant que plus de 90% des banques participeront" au programme convenu entre les dirigeants de la zone euro et les banques, qui prévoit une réduction de 50% de la dette nationale grecque détenue par les investisseurs privés, a déclaré M. Dallara au journal allemand Welt am Sonntag.

"Je ne peux pas parler au nom des autres créanciers des secteurs de l'assurance et des hedge funds. Là, davantage de travail de persuasion reste certainement à faire", a-t-il ajouté.

M. Dallara était le représentant des banques lors des négociations qui ont abouti dans la nuit du 26 au 27 octobre à l'accord sur la dette grecque, face au président français Nicolas Sarkozy, à la chancelière allemande Angela Merkel, à la directrice générale du FMI Christine Lagarde et au chef de file des ministres des Finances de la zone euro Jean-Claude Juncker.

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Commentaires
a écrit le 31/10/2011 à 18:02 :
les banques n'ont pas de soucis, la decote concernera principalement les contrats d'assurances vie qui vont etre eux décotés.
a écrit le 31/10/2011 à 12:31 :
l'état "négocie" avec des entreprises... tout le probleme est la. Un état fort impose point. Sinon c'est nationnalisation ou les tanks. point. Ils devraient etre heureux qu'on leur dise pas d'oublier 100% de la dette.
a écrit le 31/10/2011 à 11:10 :
Si vous avez des emprunts (immobilier par exemple) demandez à votre banque de
ne rembourser que 50% du montant de votre emprunt sous prétexte que vous avez des difficultés financières . Quelle sera leur réaction alors qu'elles abandonnent 50% de la dette grecque et bientôt italienne espagnole portuguaise etc..
a écrit le 31/10/2011 à 9:07 :
cela me rappelle la francafrique quand la France "effacait" la dette de certains pays africains ... pour la bonne conduite. Sauf qu'ici, on encourage la "delinquance" : un pays qui ne respecte pas "sa parole", les contribuables qui ne paient pas les impots, etc ...
a écrit le 31/10/2011 à 8:28 :
Preparons nous, les frais bancaires vont augmenter. C'est le contibuable qui paye et les banques qui acceptent ou refusent. C'EST DE LA DEMOCRATIE INDIRECTE, EN SOMME.
a écrit le 30/10/2011 à 20:18 :
ne vous inquietez pas pour la remise de 50% !!! ce ne sont que des promesses du jour faites par les banques. ce qui n'engagent que ceux qui veulent bien y croire !!!
a écrit le 30/10/2011 à 18:51 :
Les banques européennes ne détiennent que 81 milliards d'obligations grecques dont 49 seraient détenus par des banques grecques. Une fois déduit l'effort à fournir par les banques grecques elles-mêmes - qui devront être nationalisées pour encaisser le choc -, ce chiffre tombe à 32 milliards. Avec la décote de 50 % décidée mercredi, l'effort des banques n'est plus que de 16 milliards... sur une dette totale de 350 milliards !
Pour les autres détenteurs de la dette grecque (dont la BCE qui posséderait 50 milliards), il est difficile d'imaginer qu'ils accepteront 50% de décote sans contrepartie.
a écrit le 30/10/2011 à 16:52 :
Si seulement 90 % des banques acceptent de réduire leurs créances, je demande à la "mienne" de refuser d'appliquer cette décote et de ne plus financer les Etats impécunieux (France comprise).
a écrit le 30/10/2011 à 16:19 :
Il faut déclancher les CDS sur la Grèce!
a écrit le 30/10/2011 à 16:04 :
Et moi, comme investisseur privé? Comment va-t-on me forcer de accepter volontairement?

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