Les mutuelles sévèrement concurrencées par les assurances privées

 |   |  238  mots
Les sociétés d'assurance ont vu leurs parts de marché croître de près de 5 points depuis 2001, pour atteindre 26%, au détriment des mutuelles, qui restent toutefois les principaux acteurs avec 57% du marché. Le chiffre d'affaires global des complémentaires de santé a progressé de 65% depuis 2001.

Parmi les complémentaires de santé, trois grandes familles se disputent le marché : les mutuelles, les instituts de prévoyance, les sociétés d'assurance. La place de ces dernières s'accroît régulièrement, relève le Fonds de financement de la Couverture maladie universelle (CMU) dans sa lettre d'informations d'avril. Elles ont ainsi vu leur part de marché grimper "lentement mais constamment depuis 2001" pour atteindre près de 26% du marché, soit une progression de près de cinq points en sept ans depuis 2001.

Les mutuelles, sans but lucratif, restent le principal acteur avec 57% du marché, avec un recul de 3,65 points en sept ans. Les instituts de prévoyance, gérés par les partenaires sociaux, représentent quant à eux quelque 18% du marché, et ont vu leur part reculer d'un peu moins d'un point.

Le chiffre d'affaires global des trois familles de complémentaires a progressé de 65% depuis 2001 (et de 5,98% en 2008), note par ailleurs le Fonds CMU, dont une partie des ressources est constituée par une taxe sur le chiffre d'affaires des complémentaires.

Le chiffre d'affaires pris en compte par le Fonds de financement de la CMU pour ces statistiques correspond au montant des primes ou cotisations émises sur une période donnée.

Le Fonds CMU observe par ailleurs que le marché de la complémentaire santé a poursuivi en 2008 le mouvement de concentration de ses acteurs, avec une chute du nombre d'organismes.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
je pense que les mutuelles ont commence a reagir depuis 2 ans en faisant apel a ces fameux courtier qu ils detestait avant . http://www.mutuelletarif.com
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :

Nous avons chaque mois 260 euros de csg et rds et en plus une mutuelle de 86 euros et de plus nous sommes en retraite ... LA FRANCE est une nation à la dérive avec des profiteurs et des politiques qui cherchent des solutions de colmatage ; CMU ? RSA ? ECT..... IL faut avouer que les députés et sénateurs se protégent avec des traitements , indemnités et retraite ( 1an de mandat compte 2 ans) -----OU EST LA VRAI RÉFORME POUR TOUS ....
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Quand on voit comment les soit disant "assureurs militants" traitent leurs clients ce n'est pas un surprise..
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
une seule question:pourquoi les seuls mutualistes(qui cotisent volon,tairement)sont ils les seuls à supporter la CMU alors que cela devrazit être à la communauté nationale en son ensemble à en supporter les frais?Pas trés juste tout çà
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
une seule question:pourquoi les seuls mutualistes(qui cotisent volon,tairement)sont ils les seuls à supporter la CMU alors que cela devrazit être à la communauté nationale en son ensemble à en supporter les frais?Pas trés juste tout çà
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Lors de consultations, j'ai pu constater au fil des ans que les mutuelles "sans but lucratif" sont souvent plus chères que les compagnies d'assurances privées.
Paradoxe? Certainement non.
Sous le parapluie commode du caractère "non lucratif", de l'absence de recherche du profit, on aboutit à une absence de productivité dans la gestion de ces organismes, dont le résultat négatif est largement supérieur au profit que font les compagnies privées, dont la gestion est très serrée.
Avec en plus une mauvaise qualité de service, cela explique la baisse de parts de marchés des mutuelles qui sont souvent choisies sur des critères idéologiques.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :