• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

"La crise révèle que la gouvernance sans visage est terrifiante"

Propos recueillis par Hélène Fontanaud et Isabelle Moreau

Publié le 22 novembre 2009 à 13:33 - Mis à jour le 22 novembre 2009 à 13:46

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 5

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Fronde des sénateurs, taxe professionnelle, réforme territoriale, niches fiscales, grand emprunt, nouveau pacte social... Gérard Larcher, président du Sénat, répond aux questions de notre rédaction. A retrouver également dans la Tribune datée du lundi 23 novembre.

Nicolas Sarkozy lance samedi la campagne de l'UMP pour les régionales de mars. Depuis quelques semaines, on a l'impression que l'optimisme change de camp. Partagez-vous l'inquiétude des responsables de la majorité ?

Les inquiétudes trois mois à l'avance, c'est comme annoncer aujourd'hui la météo du printemps. Nous avons un travail de pédagogie à faire. Confusément, nos concitoyens sentent qu'il n'y a pas d'autre personnalité que celle du chef de l'État qui s'impose. En même temps, ils ont des inquiétudes, des interrogations, des angoisses. Il est de notre responsabilité de montrer que la politique qui a été conduite nous a évité des effets de crise beaucoup plus importants.

Redoutez-vous que la gauche devienne majoritaire au Sénat en 2011 ?

Nous connaissons ceux qui seront les grands électeurs en 2011. Ils sont essentiellement issus des élections municipales et cantonales de 2008. Je pense que le profil de la France d'aujourd'hui permet à la majorité de conserver le Sénat. Je suis plutôt serein. Encore faut-il que les Français sachent véritablement à quoi sert le Sénat. Mais j'ai l'impression que depuis quelques mois on parle davantage de cette institution, qu'il s'agisse de la réforme de l'hôpital, de celles des collectivités territoriales ou sur des sujets comme la loi pénitentiaire.

Est-ce lié à la réforme constitutionnelle ?

La réforme nous aide. De plus, nous avons un rapport différent avec l'exécutif, tout en étant complètement, en ce qui me concerne, complètement loyal. Nous avons une liberté de ton. A chaque fois au Sénat, la majorité est à construire et à convaincre.

Les frondes que l'on observe actuellement dans la majorité vous inquiètent-elles pour la suite du quinquennat ?

Non. Le chef de l'Etat a décidé de poursuivre les réformes en période de crise. D'habitude, dans ce type de période, on est tous aux abris. Mais il faut plus de pédagogie.

Pensez-vous qu'il y aura une majorité sur la taxe professionnelle ?

Si le gouvernement est attentif à quelques propositions complémentaires, qui sont techniques mais importantes pour les communes et les départements, il y aura une majorité.

Donc l'autonomie financière des collectivités locales sera garantie...

Bien sûr. Demeurent quelques sujets pour les régions et les départements que nous allons traiter au Sénat et avec l'Assemblée nationale dans le cadre de la commission mixte paritaire. Pour les départements se pose ainsi le problème des départements pauvres, où les dépenses sociales augmentent beaucoup plus vite que l'activité, mais on devrait pouvoir y répondre par la péréquation nationale.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

La réforme territoriale suscite aussi beaucoup d'inquiétudes. Sur quels points faut-il évoluer ?

Aujourd'hui, sur le bloc communal, c'est assez convergent : la commune est la cellule de base. Il y aura en revanche un débat sur les métropoles de dimension européenne, qu'il faut reconnaître pour donner de la compétitivité à notre territoire. Autre débat en perspective : celui de la répartition des compétences entre régions et départements. Pour le Sénat, le département est le lieu de la proximité sociale, de l'aménagement rural et de la contractualisation avec les communes. La région, c'est la stratégie, les grandes infrastructures. Mais la réponse ne doit pas être la même partout, en Île-de-France et dans le Limousin. Il faudra moduler.

Et le conseiller territorial ?

Je n'étais pas de ceux qui demandaient la suppression d'un niveau. Dans certaines régions rurales, supprimer le département, c'est supprimer la proximité aussi. Au départ, je m'interrogeais sur la pertinence d'un élu unique. J'ai évolué et considère aujourd'hui qu'il s'agit d'une bonne démarche.

Dans le débat budgétaire, y a-t-il des niches qui vous font bondir ?

Il y en avait une, le droit à l'image collective (DIC) des clubs professionnels, et je me suis exprimé assez clairement à ce sujet. Je veux bien qu'on aide des gens en dessous de deux Smic, mais pas ceux qui sont à 60 Smic... C'est le principe d'équité.

Les députés ont voté la fiscalisation des indemnités journalières des accidents du travail. Y êtes-vous favorable ?

Quand j'étais ministre du Travail, j'avais demandé une étude en 2005 sur ce sujet. À l'époque, on avait calé par manque de courage et parce que ce n'était pas d'actualité. Aujourd'hui, je trouve qu'on n'est pas allés tout à fait au bout entre la part revenu de remplacement et celle de la compensation d'assurance. Mais cela va s'ajuster. Pour ma part, je le soutiendrai, ce n'est pas scandaleux socialement. Pourquoi fiscalise-t-on les indemnités de grossesse et pas celles-là ?

Le rapport Juppé-Rocard sur le grand emprunt va-t-il dans le bon sens ?

Je le pense. Les conclusions ne me semblent pas très éloignées des travaux que nous avons conduits au Sénat. Les présidents de commission de cette maison avaient en effet souhaité que l'emprunt serve à financer des projets très ciblés, porteurs de la compétitivité future de nos entreprises, y compris dans le domaine de la recherche et de l'enseignement. Ils estimaient aussi que cette nouvelle ressource ne devait pas ralentir la conduite des réformes.

Très satisfait alors ?

Un petit regret peut-être. Je trouvais un peu malheureux de ne pas s'adresser aux Français pour une partie de l'emprunt. L'emprunt, ce n'est pas qu'une affaire de banquiers, c'est toute la nation qui est concernée par cet effort. Mais je reconnais que le différentiel sur les taux, la situation de nos finances publiques... expliquent qu'on ne fasse pas appel aux Français.

Vous défendez l'idée d'un nouveau pacte social, qu'entendez-vous par là ?

Le 26 novembre au Sénat, nous allons nous retrouver pour un premier rendez-vous. Je me suis dit qu'en temps de crise, c'était peut-être l'heure de s'interroger sur les modèles qui ont construit notre pacte social. Certes, en période de crise, il a prévu des amortisseurs très utiles. Mais, en même temps, il n'a pas favorisé le dialogue et la confiance entre les partenaires sociaux, l'Etat et le parlement. Je voudrais qu'on passe d'un climat de défiance à un pacte basé sur la confiance.

Comment allez-vous procéder ?

D'abord, il faut faire un diagnostic. Nous allons mesurer le ressenti des Français sur ce sujet, regarder ce qui se passe dans les autres pays européens... Ensuite, nous verrons si nous pouvons construire un pacte social différent et avec quelle méthode. Pourquoi ne pas utiliser cette réflexion pour deux sujets. Le premier, c'est l'assurance d'une réelle transition professionnelle, à un moment où le modèle du contrat de travail à vie n'existe plus. La réponse ne peut pas être simplement le contrat de transition professionnelle, qui coûte très cher. Il faut s'interroger sur la transférabilité des droits de manière moderne. La nouvelle gouvernance de l'entreprise est le second thème. La crise nous révèle que la gouvernance sans visage est terrifiante. Comment partager la valeur ? Comment pratiquer la codétermination ? Ces sujets sont fondamentaux.

C'est ambitieux...

À lire également

  • Gérard Mulliez : "Il faut faire passer l'homme avant le fric !"

On ne va pas régler le pacte social en une matinée. Je voudrais que le Sénat soit un des lieux où l'on suscite aussi l'émergence d'une préoccupation européenne sur ces thèmes-là. Ce sujet m'habite depuis un certain temps. C'est la crise qui m'a décidé.

Propos recueillis par Hélène Fontanaud et Isabelle Moreau

Sur le même sujet

©SMBMSM - Vue du Fort du Petit Bé - Saint-Malo

En Bretagne, les foyers de personnes seules vont transformer les territoires d'ici à 2050

La Bretagne devrait accueillir 250 000 nouveaux habitants d’ici à 2050. Or, une projection de croissance des ménages à cet horizon laisse entrevoir une accentuation des disparités territoriales.

Premium
Économie
Le président (Nouvelle Énergie) de l'association des maires de France, David Lisnard, et candidat à l'élection présidentielle s'insurge contre la présentation faite par le gouvernement de la situation financière des collectivités territoriales.

Budget 2027 : les élus locaux tempêtent déjà contre les efforts réclamés par le gouvernement

L'exécutif veut faire en sorte que la hausse des dépenses de fonctionnement des collectivités territoriales progresse seulement de l'inflation l'année prochaine. Une volonté qui crispe les élus locaux qui ont l'impression d'être pointés du doigt par l'État.

Premium
Économie
Nantes Métropole a retenu VOI pour exploiter le futur service de vélos électriques en libre-service.

Des vélos en libre-service « made in China » ? À Nantes, le choix de l'opérateur VOI fait polémique

La fin du contrat entre Nantes Métropole et JCDecaux pour Bicloo ouvre une nouvelle page du vélo en libre-service. À partir de 2027, l'opérateur suédois VOI Technology déploiera 2 400 vélos électriques. Un choix contesté par l'opposition qui regrette l'abandon d'une offre davantage ancrée en Loire-Atlantique et en Europe.

Premium
Économie
Le rachat de Warner Bros Discovery par Paramount Skydance est chiffré à 110 milliards de dollars dette comprise (environ 96 milliards d’euros).

Nouveau rebondissement dans le rachat de Warner Bros : la justice suspend l’accord avec Paramount

Première victoire des opposants au rachat de Warner Bros. Discovery par Paramount Skydance : la justice américaine a mis l’opération en pause pour au moins deux semaines, le temps d’un examen au fond.

Économie
Le président américain a signé lundi un décret imposant 50 % de droits de douane supplémentaires sur plusieurs produits canadiens (photo d'illustration).

Vins, ciment, hockey… Donald Trump assène une surtaxe de 50 % au Canada

Les États-Unis imposent des surtaxes de 50 % sur une sélection de produits canadiens, accusant Ottawa de discriminer l'offre américaine. En réaction, le Premier ministre canadien Mark Carney a annoncé des mesures de rétorsion équivalentes.

Économie
Le bio représente 6,5% des parts du marché alimentaire.

Marché du bio : « il faut embarquer la grande distribution »

Après des années de ralentissement, le marché du bio connaît une dynamique de reprise sur fond de scandales alimentaires et de crise de souveraineté. Pour autant, le véritable point de bascule ne sera atteint que si la grande distribution accélère son développement, aux côtés des magasins spécialisés. C’est toute la chaîne alimentaire, de la production à la distribution, qui est mise au défi.

Premium
Économie
Le rapport parlementaire point un effondrement des résultats du contrôle fiscal au ministère de l’Économie et des Finances

Fraude fiscale : dix années de lutte en trompe-l’œil, la controverse sur l’IA s’amplifie

La traque contre la fraude fiscale affiche des résultats très décevants sous l’ère Macron, pointe un rapport parlementaire dévoilé par La Tribune. En cause ? Des coupes massives dans les effectifs du contrôle à Bercy et un rendement décevant de l’intelligence artificielle.

Premium
Finances Publiques
Après X et Temu, AliExpress est frappé par une amende record de 550 millions d'euros de l'UE pour non-conformité au DSA.

Produits illégaux et contrefaçons : l'UE inflige une amende record de 550 millions d'euros à AliExpress

Le système de modération d'AliExpress est jugé « dramatiquement sous-dimensionné » par la Commission européenne, qui lui inflige 550 millions d'euros d'amende. La plateforme dispose de trois mois pour corriger ses failles face aux produits illégaux.

Premium
Consommation