• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Grèves : de 12% à 40% dans l'éducation, de 15% à 30% à La Poste, 8,5% à la Société Générale

latribune.fr

Publié le 24 novembre 2009 à 06:31 - Mis à jour le 24 novembre 2009 à 06:51

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • Le déficit commercial s'est réduit à 5,6 milliards d'euros
  • Hausse de 0,1 % de la production industrielle en avril
  • Farandou répond à une proposition de loi sur les congés payés
  • Des nouvelles du projet de loi sur la transparence salariale
  • Le social et médico-social non lucratif a besoin de 7 milliards
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 6

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Selon le ministère de l'Education, il y avait ce mardi 13,39% de grévistes dans le primaire et 12,26% dans le secondaire. Bien loin des chiffres des syndicats, qui avancent 31% et 40%. La grève à La Poste a été suivie par 15,5% des personnels, selon la direction, et par 25% à 30%%, selon les syndicats. 8,5% des salariés de la Société Générale faisait également grève ce mardi, selon la direction.

Une grève et des manifestations dans l'éducation et l'enseignement supérieur se déroulent ce mardi. Le cortège parisien prévoit par ailleurs de rejoindre pendant un temps celui des manifestants de La Poste, qui protestent contre le changement de statut de ce service public.

Les fédérations FSU et Ferc-CGT ont appelé les enseignants à la grève pour dénoncer les suppressions de postes, la réforme de la formation des enseignants et obtenir une meilleure revalorisation des salaires des professeurs.

Qurelle sur les taux de grévistes

Le SNUipp-FSU (premier syndicat en primaire) a annoncé 31% de grévistes parmi les enseignants des écoles primaires et maternelles. Le ministère en a annoncé seulement 13,39%.

Concernant le secondaire, le Snes-FSU, premier syndicat du second degré, a estimé que "près de 40% des personnels" des collèges et lycées publics étaient en grève. Très loin, là aussi, des chiffres du ministère de l'Education, qui indique que le mouvement a été suivi en moyenne par 12,26% dans les collèges et lycées.

Outré, le Snes-FSU a dénoncé un "mode de comptabilisation des grévistes" qui "minore scandaleusement les taux de grévistes". "Les rectorats ne prennent en compte que les grévistes constatés à 8 heures. Tout collègue prenant son service plus tard dans la journée, à 9 heures, à 10 heures, à 14 heures, est alors d'office considéré comme non-gréviste, qu'il se présente ultérieurement à son poste ou non", a affirmé le Snes.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Sur la base des déclarations préalables de grève rendues obligatoires par la loi sur le service minimum d'accueil (SMA), le taux de grévistes annoncé avant la grève était de 20%. Les départements les plus concernés devaient être la Drôme, la Haute-Vienne et la Seine-Saint-Denis (55% de grévistes), les Alpes-Maritimes, la Creuse, l'Indre-et-Loire et les Landes (50%).

La loi de 2008 sur le droit d'accueil oblige par ailleurs les communes à organiser un accueil des élèves à partir du moment où plus de 25% des enseignants d'une école primaire se sont déclarés grévistes. 

Interrogé sur RTL sur d'éventuelles suppressions de postes dans l'Education nationale en 2011 (après 13.500 en 2009 et 16.000 prévues en 2010), le ministre de l'Education Luc Chatel a répondu: "le président de la République ne m'a pas demandé de revenir sur sa politique de non-renouvellement d'un fonctionnaire sur deux" partant à la retraite.

Dans le supérieur et la recherche, l'Unef, Sud étudiant et les associations Sauvons l'université (SLU) et Sauvons la recherche (SLR) ont aussi appelé à des mobilisations (assemblées générales, grève) et à se joindre aux manifestations des personnels de l'Education nationale.

Enseignants-chercheurs du supérieur et professeurs des écoles ont par ailleurs rejoint entre 15h00 et 15h30, Boulevard du Montparnasse, le cortège des postiers, partis de Rue du Bac (7ème) en direction de la Poste du Boulevard de Vaugirard (15ème).

Mobilisation en perte de vitesse à La Poste

Se déroule en effet également ce mardi une grève national à La Poste à laquelle cinq fédérations sundicales de postiers (CGT, CFDT, FO, Sud et CFTC) appellent pour dénoncer le projet de loi la transformant en société par actions. Les cinq syndicats, qui représentent 94% des voix aux élections professionnelles, ont déposé un préavis de grève illimitée uniquement pour la région parisienne et limité dans le temps dans certaines régions. Les syndicalistes dénoncent notamment la recherche de gains de productivité jugée excessive.

La grève a été suivie par 15,5% du personnel, selon la direction de l'entreprise dans un communiqué, les syndicats évoquant pour leur part des chiffres compris entre 25% et 30%. "Pour beaucoup d'agents, c'est dur de perdre une journée de salaire au moment de Noël, surtout quand le salaire est très bas", a déclaré Michel Dumans, secrétaire national de FO- postes, pour expliquer cette moindre mobilisation.

A noter que le projet de loi sur la Poste, voté le 10 novembre par le Sénat, qui organise ce changement de statut, viendra en discussion le 15 décembre à l'Assemblée nationale, décision prise à l'issue de la conférence des présidents. Le ministre de l'Industrie Christian Estrosi a promis qu'il n'y aurait "pas un euro de capitaux privés au capital de La poste", ce que les syndicats ont peine à croire...

Le porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), Olivier Besancenot , employé à La Poste, s'est prononcé pour une prolongation de la grève, sur plusieurs jours, au moins jusqu'à la journée de manifestations de samedi.

Dans la banque aussi...

Une fois n'est pas coutume, 8,5% des salariés de la Société Générale, selon la direction, étaient en grève mardi à l'appel d'une intersyndicale CFDT-CFTC-CGT-FO-SNB/CGC. Ils protestent face aux faibles hausses de salaires proposées mais expriment aussi leurs inquiétudes sur les conditions de travail. La banque compte 60.000 salariés en France.

Dans les négociations salariales pour 2010, la direction a proposé 0,7% d'augmentation générale et un "dividende du travail" (complément d'intéressement) de 600 euros. L'intersyndicale, qui s'est "serré la ceinture" l'an dernier après l'affaire Kerviel et les débuts de la crise , demande l'intégration de la prime versée début 2009 dans le salaire, soit environ 2% d'augmentation. La direction fait, selon la CGT, du "chantage à l'emploi" en disant : "on ne peut faire plus d'autant qu'on a garanti l'emploi pour 2009".

De plus, quelques centaines de salariés de la banque britannique HSBC se sont rassemblés ce mardi devant leur siège sur les Champs-Elysées à Paris pour réclamer "des sous" alors que les négociations salariales sont terminées.

Dans le cadre d'un appel à la grève nationale par une intersyndicale CFDT-CFTC-CGT-FO-SNB de la banque, la direction a recensé mardi 6% de grévistes à Paris et 12,8% en province. Trois agences ont été fermées à Paris, 24 en province. La mobilisation parmi les quelque 9.500 salariés a été qualifiée de "modérée" par la direction, "forte" par les syndicats. Numéro un en Europe, HSBC est l'une des premières banques au monde par la capitalisation boursière.

À lire également

  • Grèves à La Poste et à l'Education nationale ce mardi

Après trois séances de négociation, la direction a décidé de porter le salaire minimum annuel à 21.000 euros, d'accorder une augmentation de 1,2% pour les salaires inférieurs à 30.000 euros, et a prévu "une enveloppe salariale significative" pour valoriser les salariés les plus méritants, sans la chiffrer dans l'attente des résultats de l'année entière. Au premier semestre, la banque avait essuyé une baisse de 57% de son bénéfice net à 3,347 milliards de dollars (2,3 milliards d'euros).

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    Guerre au Moyen-Orient : les économies émergentes souffrent mais devraient résister en 2026

  • 2

    🔴 Déficit commercial, production industrielle, transparence salariale… L'essentiel de l'actualité ce vendredi 5 juin

  • 3

    Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir