BPI : ça sent la fronde

 |   |  665  mots
Copyright Reuters
La Banque Publique d'investissement doit naître au 1er janvier 2013. Mais dans la construction de ce nouvel outil de financement de l'économie, les atermoiements du gouvernement, les reculs de Bercy et les prétentions d'OSEO indisposent autant les Régions que la Caisse des Dépots.

« C'est pire qu'avec le gouvernement précédent ! ». Ségolène Royal était excédée mercredi matin à l'Assemblée Nationale. Et elle n'était pas la seule : aucun président de région ne l'a contredit lorsqu'elle a lancé sa pique. La présidente de Poitou Charentes était très énervée par les décisions de Delphine Batho sur le prix de l'électricité photovoltaïque. Et elle en encore rajouté à ses collègues qui s'en prenaient eux violemment à propos de la BPI à « l'Inspection des finances et au lobby des banques privées » qui auraient une influence encore plus grande sur ce gouvernement que sur le précédent. Jean Paul Huchon a lui lancé en avoir « marre d'être pris soit pour un analphabète, soit pour un clientéliste par les gens de Bercy ». Ce n'est plus de la grogne, ça commence à ressembler à une fronde : « jusqu'en septembre, sur la BPI, on avançait de deux pas et on reculait de deux ; maintenant on recule de deux et on n'est plus sûr d'avancer d'un seul», explique un président de région.

Une alliance Jouyet-Rousset contre OSEO

Bercy peut s'inquiéter car les présidents de région semblent avoir trouvé une oreille aussi suprenant qu'attentive. Vendredi dernier, Jean Pierre Jouyet, directeur général de la Caisse des Dépots et futur président es qualités de la BPI, et Alain Rousset, le président de l'Association des Régions de France, ont déjeuné très discrètement dans un restaurant bordelais. L'un et l'autre énervés (même s'ils n'ont pas la même manière d'extérioriser leur énervement !). Aux atermoiements du gouvernement venait en effet de se rajouter le quasi putsch d'OSEO. Ils avaient tous les deux lu, le matin même, l'interview de Pierre Drouin dans La Tribune Hebdo, officialisant le désir du banquier de transformer la BPI en une sorte de « Super Oseo ».

Jean Pierre Jouyet a fait part de son absolu manque d'envie de voir CDC Entreprises se noyer dans une BPI controlée de facto par OSEO. Et cela d'autant plus que le futur directeur exécutif, Nicolas Dufourcq, inspecteur des finances passé par OSEO, n'aura que très peu de comptes à lui rendre, selon le texte actuellement en discussion à l'Assemblée. Alain Rousset lui y a vu la confirmation que le même Nicolas Dufourcq, n'avait, comme il le pensait, strictement aucune intention de laisser des postes de décision aux Régions et la ferme intention de refuser le guichet unique qu'elles demandent. « Déjà, à OSEO Innovation, Nicolas Dufourcq ne s'était pas fait remarquer par un grand attrait pour l'innovation, mais là, c'est clair : c'est tout pour leur pomme ! » grommelle un président de région.

« La BPI, ils se la feront tout seul ! »

Jean Pierre Jouyet a de l'influence sur François Hollande. Alain Rousset en a aussi. Nicolas Dufourcq s'appuie, lui, sur cette Inspection des Finances omnipotente à Bercy qui indispose tant les élus. « Si c'est ce qu'OSEO veut, elle la fera toute seule la BPI ! », aurait même lâché Alain Rousset. Jean Pierre Jouyet devrait donc tenter de faire comprendre à François Hollande qu'il existe désormais un risque réel que la nouvelle banque publique aille dans le mur sous le regard attristé de la Caisse des Dépots et des Régions. Du coup, les rumeurs les plus folles circulent. La CDC et les Régions pourraient bien décider de monter leur propre BPI ! Elles ont suffisamment d'accords, de partenariat et d'habitudes de travail ensemble pour qu'un déjeuner Jouyet-Rousset puisse faire avancer l'idée. Et pourquoi s'arrêter là ? La Commission européenne ayant toujours regardé d'un ?il méfiant les rapports des Régions et d'OSEO, celles-ci pourraient envisager de mettre dorénavant OSEO en concurrence : « la Commission serait tellement contente et OSEO tellement mal, ça ne se refuse pas » sourit un fin connaisseur du dossier. Une vraie fronde !

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 02/12/2012 à 16:02 :
Je rêve d'un pays, le nôtre, dans lequel, au lieu de se battre entre énarques, inspecteurs des finances, et autres corps de la fonction publique et élus clientélistes, on se contenterait de laisser les entreprises et leurs salariés travailler, créer de la valeur économique sans être pris pour des vaches à lait.
En effet, sur quoi les Drouin, Jouyet et autres Rousset se querellent-ils ? Sur une "banque publique", ou des banques publiques aujourd'hui, dont les fonds proviennent des impôts, charges et taxes, prélevés sur les acteurs économiques, puis redistribués sur les mêmes acteurs économiques, avec une déperdition au passage : les salaires, frais généraux, etc. d'OSEO, CdC, régions...
Et si on laissait tout simplement la richesse économique à ceux qui l'ont créée, ils auraient davantage de fonds propres, de trésorerie, d'appétence pour l'innovation et l'investissement ; leurs ratios financiers seraient meilleurs et les banques privées les financeraient donc plus aisément. Et nous n'aurions donc plus besoin d'OSEO, BPI & Co.
Bref, je rêve d'un pays qui serait un peu plus libéral (désolé pour ce mot que d'aucuns considèrent comme une grossièreté), et dans lequel la sphère publique pèserait moins.
a écrit le 29/11/2012 à 16:12 :
Vous écrivez dans l'article :
"La CDC et les Régions pourraient bien décider de monter leur propre BPI ! Elles ont suffisamment d'accords, de partenariat et d'habitudes de travail ensemble pour qu'un déjeuner Jouyet-Rousset puisse faire avancer l'idée. Et pourquoi s'arrêter là ? La Commission européenne ayant toujours regardé d'un ?il méfiant les rapports des Régions et d'OSEO, celles-ci pourraient envisager de mettre dorénavant OSEO en concurrence : « la Commission serait tellement contente et OSEO tellement mal, ça ne se refuse pas » sourit un fin connaisseur

Mes commentaires sont les suivants (et je connais très bien de l'intérieur Oséo + la plupart des effectifs du FSI régions) :
1°/ ni les Régions, ni la CDC ne dispose sur le terrain de personnel compétent en matière de financements d'entreprises (et cela ne s'apprend pas en 48h). Je les cotoie au quotidien. Tout est dans l'apparence ... mais il n'y a pas de compétence sur le fond, sauf chez les exploitants d'Oséo et du FSI régions (détenu à 20% par Oséo) qui eux sont tous des "pros". La volonté de la CDC et des Régionsest donc inapplicable de façon crédible et opérationnelle. La preuve ? Dès qu'une entreprise contacte la CDC, soit Oséo soit le FSI régions reçoit un appel pour qu'on puisse voir si quelque chose est réalisable. La CDC ne joue en acun cas un filtre et les Régions : ... aucun !!!
S'ils veulent créer à eux-seules la BPI qu'ils la créent !!!!! Le résultat sera consternant d'inefficacité faute de disposer des compétences suffisantes.
2°/ La Commission européenne serait contente de mettre Oséo en concurrence ???
C'est intéressant ... On voit que votre contact (qui semble s'amuser de la situation qui n'est en rien risible) est totalement incompétent.
Sait-il que cette commission (composée de personnalités qui n'ont jamais été élues par qui que ce soit ... au passage) qu'Oséo évolue dans la concurrence ?
En effet Oséo ne dispose de monopole sur rien du tout.
Pour avoir passé plusieurs années au CEPME, à la BDPME et chez Oséo, il serait peut être temps que ceux appelés à prendre des décisions réunissent un panel représentatif d'exploitants "terrain" qui pourront vous confirmer contrairement aux idées reçues et non démontrées que :
- Oséo n'a aucun monopole en matière de financements ou d'aides
- le professionnalisme en financement se trouve chez les exploitants d'Oséo et de ceux du FSI régions (qui proviennent en partie d'Oséo) et pas dans les "Régions" ou dans les DR de la CDC
- Il n'y a pas de conflit d'intérêt entre investissement en fonds propres et investissements en crédits : les prêteurs ont besoin des investisseurs et vice versa (car cela crée un effet de levier financier)
- le fait d'associer les Régions aux décisions d'investissements en fonds propres est un "non sens" : ce sera un appel d'air au clientèlisme (les investissements pourront être octroyés aux "copains" des élus) et pour les autres opérations on voit mal les Régions s'opposer aux investissements que la future BPI voudra réaliser.
Donc leur position, leur posture devrais-je préciser, donne l'impression que les Présidents de Régions veulent redevenir des seigneurs féodaux régionaux ayant tout pouvoir même sur des sujets qu'ils ne maîtrisent pas ou pas suffisamment.
- L'organigramme voulu par Bercy et Nicolas Dufourcq est opérationnel et logique : le pouvoir est confié aux spécialistes/praticiens pas aux politiques qui passent leur temps à des querelles de personnes dignes d'une cour de récréation.

Enfin, une question : vous paraît-il normal que des collectivités qui ne mettraient pas un Euro dans un fonds d'investissement puissent avoir leur mot à dire quant à l'utilisation de ces fonds ? La réponse coule de source ... : Non, bien sûr; c'est comme si vous confiez votre portefeuille bien garni de billets de 500 E à un tiers en lui disant qu'il peut en faire ce qu'il veut ... mais qu'à terme il doit vous le rendre avec la même somme, majoré de certains intérêts.
Nous sommes au niveau des exploitants d'Oséo comme du FSI régions "collectivement consternés" de voir que ceux auxquels la parole est donné dans différents médias maîtrisent aussi mal les sujets pour la maîtrise desquels il sont payés.
Heureusement que les chefs d'entreprise sont passionnants et que nous prenons du plaisir par la qualité des relations que nous avons avec eux et de façon pragmatique. Le temps passé à travailler pour eux nous le comptons pas (ah oui ! J'ai oublié de vous le préciser : nous travaillons tous à "mi-temps" càd ... 12H par jour et sans rien demander car nous avons à coeur de soutenir et de financer les entreprises qui en valent le coup !!!
Que la future BPI "Régions + CDC sans Oséo" en fasse autant ... si elle arrive à voir le jour.
a écrit le 29/11/2012 à 14:38 :
Il n'y a malheureusement rien d'extraordinaire à une telle situation qui mêle très probablement clientélisme, ambitions personnelles, réseautage, énarchie, réelles bonnes intentions, incompréhensions latentes, divisions, mélange de compétences et incompétences, positionnement discutable de certains au regard de leur profile managérial et compétences, etc. Aussi, à la tête de ces organismes, il y a un besoin urgent d'y mettre des gens qui savent vraiment ce qu'est l'innovation "qui marche", bref qui en ont une expérience technique et business avec une connaissance fine du fonctionnement des PMEs mais aussi des grands groupes, avec un profile ouvert d'esprit et sachant jouer collectif et au nom de l'intérêt général. Mouton à 5 pattes ? Peut-être mais pas impossible. Besoin de fouiller et sortir du cercle des interlocuteur habituels ainsi que des dogmes. Mais l'état en est-il capable dans sa configuration actuelle, quel que soit son penchant droite ou gauche (pas le problème) ?
Réponse de le 29/11/2012 à 19:33 :
C'est juste pour créer un peu plus d'emplois publics. La force de l'habitude.
a écrit le 29/11/2012 à 14:16 :
Arrêtons de tourner en rond et disons tout haut ce que les gens de la finance pensent tout bas : "pourquoi crééer un OSEO bis" ??? car très concrêtement ce sera cela la BPI !!!
Réponse de le 03/12/2012 à 12:15 :
pour une raison de fond :
c'est sarko qui a cree oseo alors que la BPI c'est hollande...

ca ne va malheureusement pas beaucoup plus loin que ca...
a écrit le 29/11/2012 à 13:53 :
S'il y a autant de rejet dans ce petit monde qui nous gouverne, c'est sûrement une bonne idée! Mais est-ce vrai?
a écrit le 29/11/2012 à 12:51 :

comme dans la politique un monde de requins ..
a écrit le 29/11/2012 à 12:27 :
Quel bordel la France...Rien ne fonctionne correctement..meme pas l UMP....
On rajoute des organismes des strates des emplois inutiles surpayes pour essayer de faire fonctionner l ancien en rajoutant du nouveau pour faire plaisir aux copains et aux syndicats, meme chose avec la justice le codew napoleonien des lois qui se contredisent etc...pas un president avec des c......lles (pas des fausses comme sarko) pour faire le job....on court a la revolution...ou a la faillite en premier lieu et qui va payer????
Réponse de le 29/11/2012 à 12:43 :
Oui c'est un triste conatat ce bordel organisé dans toutes ces structures parapubliques inutiles... posons nous la question, comment en est-on arrivé à ce satde des désordres grvissimes et multiples dans toutes cessphères de l'Etat après 10 ans, de 2002 à 2012, de gouvernements UMP des Raffarin, DeVillepin, Sarkozy, Fillon et Copé président des Parlementaires à l'Assemblée Nationale qui elle même était présidée par Monsiuer Bernard ACCOYER ? A voir le délitement de l'UMP nous comprenons mieux le délitement des sphères publiques de la France ...
a écrit le 29/11/2012 à 12:05 :
Oseo ex Anvar est purement inutile, tout comme sont inutiles toutes les officines "gabegiques" arrosées par Oseo exAnvar. L'echec pur et simple d'Oseo exAnvar se lit dans 2 rapports sur l'innovation qui aboutissent au triste bilan suivant : Pour l?indice mondial global de l?innovation (GII) de l'INSEAD/OMPI, la France se retrouve à la 24ème place au plan mondial, et 16ème européenne selon les critères retenus dans ce Rapport...
Pire pour l?indice mondial d'efficacité de l?innovation (GII), la France sombre à la 64ème place au plan mondial, et 27ème européenne selon les critères retenus dans ce Rapport. Lire via le lien qui regroupe les Rapport INSEAD/OMPI et EUROPA :
http://www.sylevra.com/la-france-a-mal-a-son-innovation.htm
a écrit le 29/11/2012 à 12:05 :
Aqui profite ce crime? 2ème couteau d'un pdt de Région voulant mettre le bazar? Pourqoi tant d'erreurs formelles ds cet article?
a écrit le 29/11/2012 à 11:53 :
Ex collaborateur de l'Anvar qui est devenu Oseo au début des années 2000, j'ai eu le temps de remarquer que cet organisme public avait pour principal objectif de justifier son existence par des rapports sur l'innovation qui lui étaient favorable. Dans les années 90, 35 personnes oeuvraient à la direction de la communication pour convaincre de l'efficacité d'un organisme semi public qui affirmait qu'"un euro donné aux entreprises générait 10 euros de chiffre d'affaires". Mais ces études internes n'ont jamais été confrontées à la réalité des faits et cette affirmation - totalement fausse à mon avis - est devenue une vérité universelle témoignant de la qualité des prestations de l'Anvar. En étant méchant, je dirai que Oséo n'existe que pour continuer à défendre l'emploi de ses salariés et très peu l'innovation en France !
Réponse de le 29/11/2012 à 14:10 :
Damien ce que vous écrivez m'apparait de plus en plus comme l'un des fondement de l'administration , sa raison d'exister meme, pondre des rapports ( que personne ne lit ) ,des circulaires accompagnées de notes explicatives ( de 15 pages) à destination des utilisateurs pour au final générer du trafic pour justifier de son utilité ,
Un exemple : les communes sont incitées à créer des maisons médicales et pour cela elles peuvent recevoir des aides et subventions mais à conditions que les médecins adhérents établissent tous les trimestre un rapport d'activité !!! sachant qu'un médecin généraliste consacre déjà un tiers de son temps en taches administratives !!! imaginons que les médecins tardent en envoyer leur rapport ils recevront un rappel ....et ce rapport que personne ne consultera finira sur des étagères ......Au final les maisons médicales peines à exister .... et les responsables en charge de la santé ne comprennent pas pourquoi ?
Réponse de le 02/12/2012 à 12:07 :
Damien, pnv, je suis encore à l'intérieur d'Oséo et si vous avez "totalement raison" sur ce qui se passait en 2000, les choses ont complètement changé depuis 2005 : ce sont entre 300 et 500 ME d'argent public consacré à l'innovation et surtout c?est une production de crédits à moyen/long terme qui a été sextuplée par an (x6) depuis 2005. La preuve ? Les encours de crédits sont passés à 12,6 Milliards d'Euros (ils étaient d'environ 6 Mds à l'époque ce qui signifie que chaque production annuelle de crédits a largement surcompensée les descentes d'encours de crédits liées aux remboursements). Merci à tous les deux de ne pas tirer de conclusions sur la base d'informations caduques (je ne voudrai pas que vous fassiez comme INUTILE_OseoExAnvar qui tient des propos frustrés sans doute parce qu'il n'a pas eu les montants d'aides souhaités dans le cadre de son programme innovant ... qui ne l'était pas forcément (comme 9/10 qui sont présentés à Oséo ... car certains viennent profiter de ce qu'ils croient être un effet d'aubaine : récupérer de l'argent sur la base de faux projets d'investissement innovant !!! Et il y en a ...) ;-)
a écrit le 29/11/2012 à 11:49 :
Hollande a voulu faire croire qu'il allait créer un truc nouveau alors que cela existait déjà..Un mensonge de plus.
a écrit le 29/11/2012 à 11:46 :
Ces querelles sans fin alors que l ennemi est au porte sont très gauloises. Dommage il n y a pas de banquet à la fin.
a écrit le 29/11/2012 à 11:43 :
chacun voulant trirer la couverture à soi, la bpi n'a aucune chance de fonctionner dans ces conditions, donc autant abandonner le projet et garder ce qui existe dans sa forme actuel et qui ne marche pas si mal. C'est quand meme lamentable que ces gens defendent chacun leur chapelle alors que l'urgence economique de la France devrait faire que seul l'interet general soit defendu.
a écrit le 29/11/2012 à 11:26 :
Les Régions, gérées par des fonctionnaires, n'y connaissent rien en gestion d'entreprises. Elles n'ont donc rien à ffaire dans la BPI.
Réponse de le 29/11/2012 à 19:34 :
Sirius, vous avez entièrement raison. Leur seule motivation est de revenir au temps du Moyen Age : les Présidents de régions veulent tous devenir 22 roitelets ou seigneurs féodaux ayant tous pouvoirs sur tout et sans disposer des compétences nécessaires. Les Régions feraient mieux de s'occuper de l'optimisation des moyens financiers dont elles disposent plutôt que d'augmenter en permanence les impots locaux ou de vouloir s'occuper d'opérations complexes de fonds propres ou de financements d'entreprises. Que chacun fasse son job. Point barre.
a écrit le 29/11/2012 à 10:59 :
Jusqu'à preuve du contraire, le 29 octobre, c'est François hollande qui a déclaré lors du Grand rendez vous Oseo Excellence quela BPI devait être Oseo en plus grand !
a écrit le 29/11/2012 à 10:46 :
holala quel mic mac institutionnel ,c est la guerre des roitelets chacun veut sa part ,un syndrome francais
tout ceci n augure rien de bon
les barons de région se demandent pourquoi on a pas confiance en eux,mwaf ! leur réputation clientéliste et dépensière n est plus a prouver
en meme temps qui a confiance dans les énarques de Bercy pour comprendre ou sont les entreprises porteuses?
Arf!
a écrit le 29/11/2012 à 10:44 :
La BPI ne risque t-elle pas de disparaitre avant d'avoir vu le jour et scénario du pire si elle existe de voir les différentes parties prenantes se neutraliser ?
Je m'interroge ,dans cette affaire l'interet général y trouvera t-il son compte ?
a écrit le 29/11/2012 à 10:41 :
Il était patent qu'un tel outil, politisé à fond, ne puisse que mal naître. UMP / BPI, mêmes comportements dans l'éloignement par rapport aux militants ou aux clients ?

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :