Plus d'une PME sur deux n'utilisera pas le crédit d'impôt compétitivité !

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Interrogés par Ipsos dans le cadre du baromètre La Tribune-LCL, les dirigeants de PME sont encore moins séduits par le contrat de génération. Leur défiance envers le gouvernement plombe leur moral.

C'est un coup d'épée dans l'eau. Censé donner un bol d'air financier et, du même coup, regonfler le moral des dirigeants de PME, le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) ne séduit pas vraiment les dirigeants de PME. Interrogés par Ipsos dans le cadre du baromètre La Tribune-LCL, 56% d'entre eux n'envisagent pas de l'utiliser. La majorité de réponses positives émane de l'industrie (36%)...

Comment expliquer cette défiance vis-à-vis d'un dispositif qui a pour objectif d'apporter 20 milliards d'argent frais aux entreprises, que les PME seront remboursées immédiatement ? Par méconnaissance du sujet ? Parce que les entreprises ne sont pas dans une situation financière si délicate actuellement? Parce que le CICE ne serait pas gratuit mais accordé contre des contreparties dont les organisations patronales ne veulent pas entendre parler, à moins qu'elles soient essentiellement symboliques ? Il est encore trop tôt pour juger. On peut toutefois parier que le CICE ne devrait pas avoir de mal à séduire, même si les résultats de ce sondage sur ce point précis sont étonnants.

Le contrat de génération ne séduit pas plus

Présenté le 12 décembre en Conseil des ministres, le projet de loi sur le contrat de génération -une promesse de campagne de François Hollande- attire encore moins. Seuls 21% des entrepreneurs envisagent d'embaucher via ce dispositif.

Pour mémoire, le contrat de génération sera facultatif pour les PME de moins de 300 salariés. Il entrera en vigueur dès le vote de la loi, début 2013. Ces entreprises seront incitées par une aide totale d'environ 4.000 euros par an versée durant trois ans, qui s'ajoute aux allégements de charges existantes pour un jeune de 16 à 25 ans embauché en CDI et un senior de 57 ans et plus maintenu jusqu'à l'âge de la retraite.

Pas d'embauches à l'horizon

Là encore, doit-on évoquer une méconnaissance du sujet ou, plus probablement l'insuffisante incitation de ce dispositif ? «On ne fait pas boire un âne qui n'a pas soif», avait formulé l'économiste britannique John Maynard Keynes. Au regard de la conjoncture et des perspectives maussades des entreprises, celles-ci ne prévoient tout simplement pas d'embaucher, un point c'est tout.

Ce peu d'allant témoigne-t-il néanmoins d'un moral en hausse ? Perdu ! Après un plus bas historique en septembre, à 84 points, soit 16 points en dessous de sa moyenne de longue période, le baromètre ne gagne qu'un point en novembre. Autant dire que les dirigeants de PME ont le moral en berne, l'indice synthétique réalisé par Ipsos étant plombé par des éléments conjoncturels défavorables mais également par la faible impression laissé par le gouvernement. « Lors de la dernière vague, nous avions battu le record d'impopularité du gouvernement auprès des patrons de PME, à 88. Difficile de faire pire. Pourtant c'est fait: en novembre, nous sommes à 85 », observe Yves Fradier, directeur de clientèle chez Ipsos.

Les agences de notation ne les louperaient pas

Dans ce contexte, la dégradation récente de la note de la dette souveraine par Moody's tombe plutôt mal. Interrogés par La Tribune, la majorité des les entrepreneurs estiment que la note de leur entreprise serait également dégrade si les agences de notation devaient se pencher sur sa solvabilité financière.

Des perpectives peu joyeuses

Les dirigeants de PME peuvent-ils retrouver prochainement le moral ? Axelle Lacan, économiste LCL n'y croit guère. " Le premier semestre de l?année 2013 s?annonce encore difficile sur le plan économique. La confiance des chefs d?entreprise devrait peiner à s?améliorer, dans un environnement, notamment européen, qui devrait rester morose. Celle des ménages pâtira de la hausse du taux de chômage : ce dernier ne devrait commencer à reculer que début 2014 selon nos prévisions. Le commerce extérieur restera quant à lui pénalisé par la fragilité de nos partenaires commerciaux et devrait peser sur la croissance", explique-t-elle, prévoyant une stagnation de l?activité au premier trimestre 2013, suivie d?une croissance de l?ordre de 0,2% au deuxième trimestre.

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a écrit le 16/12/2012 à 10:08 :
les journalistes de droite se gavent de chimères, les prétendus entrepreneurs de france ont des positions identiques .Cassez vous et surtout ne revenez jamais!
a écrit le 12/12/2012 à 20:37 :
J'ai une petite entreprise prospère. Je travaille à l'international. Je ne fais plus aucun investissement en France.
a écrit le 29/11/2012 à 20:23 :
Il n'y a rien à ajouter, c'est tout à fait ce que je pense !
a écrit le 29/11/2012 à 17:55 :
En tant qu'entrepreneur j'ai entièrement confiance en l'Etat pour essayer de me tondre un peu plus tous les matins, et j'ai confiance uniquement en cela. Par expérience je sais que tout crédit d'impôt va entraîner trois choses: devoir payer des honoraires d'expert-comptable pour essayer de le déclarer correctement, devoir payer des honoraires d'expert-comptable pour le justifier quand le contrôle fiscal immanquablement attaché au crédit d'impôt va arriver, et devoir en rembourser une partie sauf à attendre des années le résultat aléatoire d'une procédure contentieuse. On connait le système, il est bien rodé, crédit d'impôt = emmerdements, si on veut baisser les charges il suffit de modifier un taux par ci ou par là, c'est faisable immédiatement. Pourquoi faire un crédit d'impôt si ce n'est pour essayer de nous berner une nouvelle fois?
Réponse de le 29/11/2012 à 18:51 :
+1000 :))
Réponse de le 29/11/2012 à 21:45 :
Tous ceux qui ont goûté au crédit d'impôt peuvent l'attester...
Réponse de le 29/11/2012 à 22:17 :
Tout à fait d'accord.
Encore un effort Adolf Monteburg, et nous les patrons de PME, auront les Inspecteurs + les Controleurs et en prime les Commissaires politiques au Bureau. Pas de confiance,
Pas de marché, Pas de contrats, Pas de travail, Pas d'embauche.
Alors une usine a gaz et des controles en + . NON MERCI !
Réponse de le 29/11/2012 à 22:45 :
@ rourou : archi-vrai !!!
Réponse de le 30/11/2012 à 9:57 :
Plutôt une bonne nouvelle d'apprendre que les mesures gouvernementales sont retenues par plus de 30% par le secteur industriel, véritable créateur d'emplois.Quant aux autres et plus particulièrement les entreprises qui asseoient leur activité sur des produits importés, tant mieux si elles ne souscrivent pas à ces mesures car il n'est pas utile que le contribuable finance des activités qui n'apportent ni emploi ni véritable valeur ajoutée à notre pays.
a écrit le 29/11/2012 à 16:28 :
Les PME n'ont pas confiance dans ce gouvernement et n'utiliseront pas le crédit d'impôt ( pour une grande partie). Mais oui, comment faire confiance à ces gens là ? Le président à la confiance de 30% de français (les fans du PS) au dernier sondage. C'est grave pour l'emploi ........... et pour les Français
Réponse de le 29/11/2012 à 21:12 :
aviez vous confiance dans le précédent gouvernement ? si oui pourquoi ? vous devez vous sentir berné compte tenu de ses résultats économiques médiocres ;il faudrait trouver des arguments et ne pas se contenter de débiter des slogans .
Réponse de le 08/01/2013 à 15:27 :
Dans le précédent gvt, nous avons bénéficié des déductions de charges (totalement) pour les nouveaux embauchés, ça au moins c'était du concret ! Je récupérais l'argent au bout de 3 mois, avec peu de paperasses. Et maintenant on nous promet quoi ? Je ne critique pas (encore) car je n'ai pas encore tous les éléments. Mais au mieux, on nous remboursera 6 % des charges et cela au bout d'un an. Très franchement, j'ai tout de même l'impression de perdre au change... Ca vous suffit comme arguments ?
a écrit le 29/11/2012 à 16:26 :
Comment s'étonner de cette méfiance ?
A la suite de la remise au gouvernement de son "rapport ",M Gallois exprimait déjà ( sur BFM Business ) ses doutes ( auxquels s'ajoutent d'autres signes négatifs , tels l'empressement de JM Ayrault à faire semblant d'en accepter partiellement les termes ), sur l'attitude des députés PS , capables d'en faire , selon ses propres termes , une usine à gaz ?
a écrit le 29/11/2012 à 14:07 :
Une seule solution: missionner un ambassadeur vers les TPE et PME pour les convaincre d'adhérer au projet. Mais, pour qu'il soit séduisant, le Gouvernement devra aller contre sa majorité (est-elle la nôtre, celle de la France?...)
Réponse de le 29/11/2012 à 14:37 :
Je pense que pour étudier le problème, il vaut mieux créer une commission de la concertation, de l'amour et du partage, qui sera composée de 180 à 250 de nos amis, qui rendront un travail chiadé dans 3 ou 4 ans, pour 10 000 ?par mois chacun.
Réponse de le 29/11/2012 à 15:07 :
+ 1 John Galt
Réponse de le 29/11/2012 à 15:42 :
john vous oubliez la location de locaux au centre de Paris avec tout le matériel bureautique,informatique ,abonnements téléphone fixe et mobile,internet ....un secrétaire général, un directeur de cabinet , plusieurs voitures de fonction , cartes de crédit,note de frais et de représentation ,location de salles pour conférences ,frais de communication .... et j'en oublie .
Rapports de 500 pages en 300 exemplaires ...qui finissent au fond d'un placard ..... cout final 1 , 2 ou 3 millions d'euros ? de quoi satisfaire quelques politiques et hauts fonctionnaires !!!!!!!
Réponse de le 29/11/2012 à 17:16 :
@john galt: Encore une commission et un rapport! Nous sortons d'en prendre.
a écrit le 29/11/2012 à 13:38 :
les employeurs ne sont pas idiots la semaine derniere herault vous aurez un credit d'impots cette semaine mais on va faire une loi en 2013 pour vous le repiquer avec cela la confiance ne peut pas régner seule solution ne pas embaucher ou délocaliser conclusions les fautifs sont bien les politiques les emploue
Réponse de le 29/11/2012 à 15:21 :
Au delà de la communication gouvernementale, qui joue un rôle très mineur voire nul, c'est bien le contexte économique dégradé qui explique l'attitude des chefs d'entreprises. Partout en Europe l'austérité est tellement forte qu'elle est contreproductive: récession et augmentation de la dette liée à la baisse des recettes fiscales. Les entrepreneurs ne vont pas investir et produire si la consommation flanche. Une entreprise produit si elle a des débouchés, si on lui achète ses produits.....pas pour faire plaisir ou protester contre un gouvernement. Trop de gens l'oublient sur ce site. Et comme en plus de la crise européennes, les marchés émergents deviennent de plus en plus protectionnistes, les possibilités d'exportations sont réduites....pas vraiment motivant pour investir.
a écrit le 29/11/2012 à 13:06 :
le gouvernement à mis en place cette usine à gaz pour fin 2012 ... en annonçant que des contreparties seront exigées ... en mars 2013 !!! Les chefs d'entreprise ne sont pas assez idiots pour mettre le doigt dans un engrenage en ne sachant pas à quoi ça les engage !!!
a écrit le 29/11/2012 à 12:52 :
Les socialistes font face au réel. Les entreprises ne veulent pas des cadeaux empoisonnés de l'Etat mais demandent que l'Etat renonce à les surtaxer et à les étouffer avec des réglementations ubuesques. Est-ce si difficile à comprendre ? Combien de chômeurs supplémentaires, de cerveaux et de capitaux exilés, d'entreprises ruinées et d'emplois détruits faudra-t-il avant que les hauts fonctionnaires admettent le réel ? Combien de temps faudra-t-il avant que les politiciens de droite comme de gauche admettent que ce sont eux qui fabriquent la crise, qu'ils en sont entièrement responsables ? Nous n'avons pas besoin de vos subventions. Nous n'avons pas besoin de vos crédit d'impôts. Bref, nous n'avons pas besoin de vous. Nous sommes simplement déjà trop taxés et déjà trop réglementés.
Réponse de le 29/11/2012 à 13:56 :
Parfaitement dit, rien à ajouter.
Réponse de le 29/11/2012 à 14:37 :
+ 1000 !!!
Réponse de le 29/11/2012 à 15:34 :
Nous n'avons surtout plus de débouchés. La consommation plonge partout en Europe et les marchés émergents ferment leur frontière. Pour produire il faut des clients, en interne ou à l'export. Le problème de la France est double: la consommation interne va faiblir (baisse nécessaire de la dépense publique et stagnation des revenus sous l'effet du chômage) et l'export est bouché: nos produits ne sont pas assez haut de gamme, nos principaux clients européens sont en crise, et nos potentiels clients en Asie ne veulent pas de nous car ils veulent produire leurs propres produits (reste une niche pour le vin et le luxe).
Réponse de le 29/11/2012 à 15:38 :
@monsieur trop taxé:vous en voyez vous des bouchers au rsa?arretez de pleurer misère,beaucoup de petits artisans commerçants ont été choyés ces derniers temps,il est temps qu'ils aident le reste de la population qui les fait vivre.savez vous que les fonctionnaires n'ont pas été augmentés depuis 4 ans?qui les entend pleurer?personne,ils font leur travail dignement,personne ne les entend.si l'administration fiscale était si étouffante comme vous le prétendez,il n'y aurait plus de pme!
Réponse de le 29/11/2012 à 15:59 :
Egarement tragique de jeff : la consommation n'est pas, n'a jamais été et ne sera jamais un moteur de la croissance. Aucun entrepreneur ne prend le risque de produire sous condition d'avoir des clients "captifs" ou des débouchés certains. Créer ses débouchés fait partie de la production. La plupart des entreprises n'a pas la certitude de pouvoir vendre. En revanche, plus il y a de producteurs, plus vos produits auront des débouchés nombreux, car LES PRODUITS S'ECHANGENT CONTRE LES PRODUITS. Le problème n'est pas que la population consomme moins mais qu'elle produise plus (travaille plus). La consommation n'est qu'une conséquence de la production : la consommation ne détermine pas la production. Bien au contraire, LA PRODUCTION CONDITIONNE LA CONSOMMATION. Jeff, (re)découvrez JB Say ! Voilà deux siècles qu'il a expliqué une bonne part de ce qu'il faut comprendre de l'économie.
Réponse de le 29/11/2012 à 16:27 :
Je connais les travaux de Say et les physiocrates qui expliquaient que la seule richesse véritable est la production agricole. Sauf qu'en 3 siècles l?économie a été bouleversée (industrialisation, explosion des services....). "LES PRODUITS S?ÉCHANGENT CONTRE LES PRODUITS". Vous êtes encore à l'âge du troc?
Plus sérieusement, la PRODUCTION et la CONSOMMATION ont besoin l'une de l'autre pour exister. Enfin, c'est l'éternelle question de savoir qui est à l'origine de quoi, comme entre la poule et l??uf...
Réponse de le 29/11/2012 à 16:44 :
la loi des débouchés est peut-être la plus grande découverte de l'économie, qui contre-disait Keynes 100 ans avant sa naissance. Et JB Say est français, et personne ne le connait ...
Réponse de le 29/11/2012 à 16:49 :
@elu ps, votre post montre combien les socialistes et singulièrement leurs élus (si vous en êtes un), sont des ignares économiques. Il n y a pas de bouchers au RSA, car quand ils font faillite ils n y ont pas droit ! Par ailleurs les fonctionnaires non augmentés" c est faux et au surplus avez vous pris connaissance du rapport de l INSEE qui fait état d'Un différentiel de 30%. de revenu moyen en faveur du public ? non ? De même que vous semblez ignorer, probablement par excès d'honnêteté, l âge de la retraite, les régimes spéciaux, le temps de travail, bref autant de motifs d 'être scandalisés par la cruelle injustice faite aux fonctionnaires! Savez vous qu il y a 1 fonctionnaire pour 3 actifs en France ? Savez vous sur chaque français est amputé de 35% de son revenu pour financer cette armée ? Non. Bien entendu. Alors avant de raconter des bêtises informez vous'
Réponse de le 29/11/2012 à 16:52 :
@ jeff: la loi des débouchés ne relève pas des physiocrates, c'est uen loi universelle de l'économie. Ce n'est pas du troc, car la monnaie permet l'échange de marchandise, travail contre travail par l'intermédiaire de la monnaie qui fluidifie l'échange, mais ne le dénature pas.
On en peut consommer que si on a de l'argent, cad si on a travaillé, cad produit. On échange bien travail contre travail. Une relance keynésienne utilise le salaire futur pour dépenser maintenant, mais il faudra le rembourser, et cela ne fait rien pour augmenter la productivité. C'est juste un décalage de consommatino future quidevient présente, audétriment de la consommation future, voilà pourquoi le keynésianisme s'auto entretient et qu'il est une fuite en avant.
Réponse de le 29/11/2012 à 18:39 :
@élu ps, tu es encore là canaillou (qui rime avec mou) PS. Ne te laisse pas faire par les impérialistes sur ce fil, montre que tu est le fils de Lénine!
Réponse de le 30/11/2012 à 4:08 :
@elu ps : et toi, que produis-tu ? quelle valeur ajoutée produis-tu ?
mais je pense que tu ne connais même pas le sens de ces mots, et pour toi le mot travail correspond au fait d'aller dans un bon restaurant avec un de tes collègues , et ce, nos frais !!!
allez elu UMPS dégages, tu nous coûte beaucoup trop cher, et tu n'apportes R I E N !!!!!!
alors oui D E G A G E S !!!!
a écrit le 29/11/2012 à 12:44 :
Bertrand, les français ont peut être des raisons de ne pas aimer les entreprises françaises. De plus je ne suis pas tout à fait d'accord avec vous, je pense que ceux sont les grands groupes qui donnent une mauvaise image. LES PETITES ENTREPRISES font ce qu'elles peuvent pour se sauver, mais souvent les contraintes européennes ne les y aident pas.( ex : BIC) et je trouve dommage de ne pas utiliser ces crédits, c'est tout. Ce n'est pas la première fois que l'Etat aide les entreprises et je trouve normal que l'Etat est un droit de regard pour l'utilisation de cet argent, non??
Réponse de le 29/11/2012 à 13:03 :
@isigny : sauf qu'en l'espèce il ne s'agit pas de SUBVENTION mais bien de REMBOURSEMENT de TROP-PERCU, car le rapport Gallois, confirmé par Mr Hollande, a démontré que l'emploi était trop soumis à prélèvement obligatoire . C'est un fait incontestable et bloque l'embauche en France ! Exiger un droit de regard de l'état, c'est tout simplement reconnaitre que l'on a trop prélevé sur l'emploi, mais qu'on met des conditions pour rembourser cette surtaxation !!!
Réponse de le 29/11/2012 à 15:45 :
Puisque le crédit d'impôt se monte à 20 milliards, autant baisser le taux de l'IS pour le descendre à 15%, soit un manque de recettes similaire d'environ 20 milliards. Cela évitera que l'Etat se croit obligé d'avoir un droit de regard sur les entreprises, ce qui est au mieux inutile, au pire destructeur. Surtout, cela incitera les grandes entreprises internationales à installer leurs sièges sociaux et surtout à localiser leurs bénéfices taxables en France, au lieur de les agresser avec le fisc comme dans le cas de google. Quant aux PME ou TPE, cela leur fera une bouffée d'air frais leur permettant d'investir. Transformons la France en paradis fiscal pour le même montant que le crédit d'impôt !
a écrit le 29/11/2012 à 12:36 :
le crédit d'impot coutera de moins en moins cher au gouvernement,vu le nombre d'entreprises qui vont fermer
Réponse de le 29/11/2012 à 13:23 :
Je confirme.
Réponse de le 30/11/2012 à 4:15 :
ce n'est pas grave, "elu PS" l'a reprendra et la fera marcher, L U I
a écrit le 29/11/2012 à 12:02 :
Rappel: à l'origine, il s'agissait de réduire les charges salariales; si l'Etat avait été persuadé que cette réduction était nécessaire, il les aurait réduites. Un point c'est tout. Et le plus efficace eût été de réduire d'autant son obésité en rognant sur les dépenses publiques dont on connaît la gabégie; pas même besoin d'augmenter la TVA ou la CSG, donc.
Mais, le problème est que le gouvernement et la truffe du dessus croient que les entrepreneurs veulent les gruger. Résultat, ils veulent savoir ce que l'entrepreneur fera des économies. Donc, ils transforment la réduction de charges en crédit d'impôt, plus visible, plus contrôlable et surtout interruptible au bon vouloir, et de fait, font croire qu'ils seraient plus compétents que les chefs d'entreprise dans leur propre métier.
Quand on voit ce qui a été décidé depuis mai 2012, on rigole doucement (plutôt que d'en pleurer), et on comprend que les patrons sensés refusent cette obole emmpoisonnée.
Réponse de le 29/11/2012 à 14:38 :
+ 1000 !! il y a encore des gens de bon sens sur ce forum.
a écrit le 29/11/2012 à 11:52 :
Pour un entrepreneur, c'est d'abord le business qui compte, autrement dit les clients. Le gouvernement est accessoire, moins il est présent mieux c'est. Toutes les aides spécifiques sont sources de pertes in fine, sauf pour les chasseurs de prime.
Le dispositif CICE est complètement flou et imprécis pour plusieurs mois, il n'y a pas de temps a perdre sur le sujet actuellement.
a écrit le 29/11/2012 à 11:36 :
Toujours le même problème. Les chefs d'entreprises veulent bien des aides mais à condition que l'on ne leur demande pas ce qu'ils en font. Le travail est déjà massivement subventionné en France. On va encore rajouter 20 milliards d'Euro à la facture, et ces messieurs - dames font la fine bouche. Et si tout compte fait la situation leur convenait? Il serait interressant de voir si les revenus du patronat diminuent? Pour une majorité de patrons, premiers assistés de France vu le volume d'aides qu'ils perçoivent, ceux ci font avant tout dans l'idéologie et se moque complétement de créer des emplois et de développer leurs entreprises. Seul compte leur rente. Choyé pendant 10 ans par la droite avec les résultats désastreux que l'on connait, ils ne peuvent imaginer qu'on leur demande des contreparties aux aides qu'ils perçoivent. Et comment voulez-vous que les Français 'aiment" leurs entreprises quand on entend le discours méprisant du medef et d'autres structures patronales vis à vis des salariés. Ils ne parlent jamais de ce qu'amène un salarié dans une entreprise, mais de coût du travail. Voilà qui est dit, le salarié est un coût. Ils devraient pourtant, au lieu de toujours rejeter la faute sur le gouvernement, l'état,eou tout autre paramètre extérieur se demander pourquoi des chefs d'entreprises dans d'autres pays innovent, réussissent, développe l'emploi, et eux stagnent, ne pensent qu'à se replier sur leurs acquis. Mentalité de rentier bien présente en France? Ou incompétence?
Réponse de le 29/11/2012 à 12:02 :
En tant que dirigeante d'une entreprise individuelle je vous invite à venir voir mes comptes et me trouver dans mon bilan où sont les sommes que je perçois de l'état au titre du « travail est déjà massivement subventionné en France ». Les seuls qui touchent des aides en France, on les connait ce sont les grand groupes et essentiellement ceux du cac 40. Et demandez à votre député pourquoi de telles largessses....
Réponse de le 29/11/2012 à 12:44 :
Les subventions sont les traitements médicamenteux dans un corps malade. Une économie saine n'a pas besoin d'aide.
Réponse de le 29/11/2012 à 12:54 :
le problème c'est que l'économie française, avec la pression fiscale actuelle, n'est pas une économie saine.
Réponse de le 29/11/2012 à 13:05 :
@coco: absolument
a écrit le 29/11/2012 à 11:34 :
Ce gouvernement peut prendre des mesures a tour de bras, les entrepreneurs ont compris qu'ils n'étaient pas aimés. Etre considéré comme un paria parce que vous créez des emplois, de la richesse et de l'innovation est le plus sur moyen de conforter une attitude d'immense défiance et de ras le bol. Je suis chef d'entreprise. Je n'ai aucune confiance dans les programmes et prévisions. Je n'investirai que si on me garantit 5 ans sans modification des règles, fiscales, sociales, économiques. Mais au de la, comment accepter une pression fiscale insupportable, quand l'Etat ne veut pas se réformer ? Pour quelle raison devrais je me battre pour continuer à financer des dépenses sans rapport avec nos moyens ? j'en ai tout simplement marre de constater qu'il y a, en France, 1 fonctionnaire pour 3 salariés du privé ! Inouï ! J'en ai marre de voir avec quelle facilité les fraudes sociales et fiscales se développent. J'en ai marre de donner de l'argent à des tas de subventions, aides sociales, allocations, perçues par tous, sans aucun contrôle, qui profitent aux clandestins et aux fraudeurs. En outre, depuis les 35 heures, le corps social est démotivé et ne pense qu'aux vacances, qu'aux RTT. La démonstration en est faite de manière éclatante, par le décrochage de notre production et économie depuis 2000. Le droit du travail en France est tellement complexe, qu'aucun chef de TPE ou PME n'est en mesure de le respecter. Est ce normal ? alors embaucher ? certainement pas. Quant aux "aides", je m'en passe ! cela fait 35 ans que je demande rien à cet Etat, ce n'est pas aujourd'hui que je vais faire la manche de 2 ronds. Le crédit d'impôt est une foutaise. Il fallait diminuer les charges sociales. Mais comme d'habitude, les hauts fonctionnaires ont choisi une usine à gaz. Non, l'avenir n'est pas rose. Les politiques de tous bords sont des vendeurs de rêves, qui ont mené la France à l'état de ruine. Nous avons un espoir : devenir un "disneyland" à l'échelle de la planète. C'est peu, pour notre jeunesse.
a écrit le 29/11/2012 à 11:29 :
Vous ne comprenez pas ce sondage qui donne qu'une PME sur 2 ne veut pas du dispositif appelé pompeusement C.I.C.E. pourtant vous analysez bien le doute des entrepreneurs sur les contre-parties.....à venir ! Mais aussi pourquoi n'a,alysez-vous pas en profondeur la réalité au 1er janvier 2013 de la fiscalité des entreprises : + 13 milliards d'impôts, taxes et prestations sociales en PLUS à payer, donc les 4% escomptés de baisse des charges compenseraient à peine les augmentations à venir dans le Budget que l'on peut considérer comme voté, sans parler des dérapages de la CFE remplaçant la Taxe professionnelle, souvent double imposition en 2012 sur 2011 ! Enfin il faudra bien parler aussi du rétablissement de l'autorisation administrative de licenciement rétablie.
Oui ce dispositif qui n'est pas celui du rapport GALLOIS de baisse massive des charges sociales, va faire PCHITTTTT !
Réponse de le 29/11/2012 à 12:01 :
Les augmentations d'impôts pour 2013 se font uniquement sur les grandes entreprises tels les multinationales. Les PME ne sont pas touchées par ces mesures. La seule augmentation sera le 0,1% perçu pour financer le retour de la retraite à 60ans pour les carrières longues ce qui n'est que justice. Quand à la CFE encore un reliquat du Sarkozysme qui montre sa nocivité. Une loi baclée de plus.
Il ne faut pas oublier qu'entre les aides sur les bas salaires, les baisses d'impôts, les niches fiscales etc c'est 140 milliards d'Euro qui sont consacré à l'emploi et au soutien aux entreprises. Qu'est devenu cet argent. Il n'a certainement pas soutenu les investissements, la recherche, les saalires. La France est le pays qui consacre le plus d'argent pour soutenir les entreprises et l'emploi. Aussi est-il normal que des comptes soient demandés aux entrepreneurs. Crime de lèse majesté patronal? Quand au crédit d'impôt de 4% en 2013, il passera à 6% en 2014 et est plus favorable aux entreprises que ce que préconisait le rapport Gallois.
Mais que veulent les entreprises? Ils voient les saalires baisser dans les autres pays européens, ils voient une allemagne qui a laminé une partie de son salariat (20% des salariés allemands gagnent moins de 400? par mois) et nos patrons Français se disent: Pourquoi pas nous.
Réponse de le 29/11/2012 à 12:33 :
Laustralien a inventé la machine a fabriquer des subventions qui ne coûtent rien : il suffit d'augmenter les impôts, puis de rétrocéder une partie de l'augmentation, et miracle, vous avez créé un nouvelle subvention ! Magique, non ? Et oui, c'est magique car les socialistes ont ceci de particulier qu'ils ne comptent les flux que dans un seul sens : celui qui va des caisses de l'Etat vers l'extérieur (enfin à l'exception des fonctionnaires, des élus, des associations bidons, etc. Faut pas non plus brusquer la clientèle électorale). C'est même encore plus fort, puisqu'ils arrivent à considérer un flux moindre de l'extérieur vers l'Etat comme un flux dans l'autre sens. Là, il faut bien le dire, même la novlangue de 1984 n'arrivait pas à faire mieux.
Réponse de le 29/11/2012 à 13:51 :
Réponse à l'australien et à Bruno : les 35h, demandées par personne sauf les gauchistes idéologues sur le partage du travail, c'était 20 milliards d'euros par an; pour rien sinon avoir encore amoindrit notre compétitivité; les emplois jeunes et les emplois d'avenir c'est au bas mot 60 à 70.000 ? par emploi créé artificiellement alors qu'il y a 30 milliards d'accordé à une formation professionnelle qui n'est que peu ou pas employée. Quant aux charges des entreprises elles sont en moyenne de 20% plus chères que celles des Pays comparées: 42% en allemagne, 67% en France, nous sommes juste avant l'Italie et les Pays baltes en imposiotions au niveau des 27.
N'oubliez pas non plus que plus de 9 millions de salariés profitaient jusqu'en Août dernier des heures sup défiscalisées et que ce sont aussi des charges supplémentaires pour les entreprises.
Enfin la France est arrivée aussi au triste record de voir 56% de son P.I.B. en dépenses publiques soit 14 points de plus que l'Allemagne, notamment en dépenses sociales.
a écrit le 29/11/2012 à 11:17 :
et les signes anti entreprises donnés tous les jours par le ministre anti industrie Montebourg soutenu par Hollande qui ne le demend pas incite juste les patrons ou createurs à faire le dos rond, attendre , ne pas embauche , attendre la prochaine taxe ou circulaire de l'admnistration
Réponse de le 29/11/2012 à 13:31 :
Parce que vous n'avez pas aussi l'impression que depuis quelques temps, les entreprises nous donnent aussi tous les jours des signes anti-salariés et anti-emplois (SFR, Doux, Mittal, Renault...) ? On ne récolte que ce que l'on sème... Tant que les patrons médiatiquement en vue s'obstineront à dire que le chômage, c'est la faute des salariés français trop chers par rapport aux miséreux chinois ou indonésiens, le désamour des populations envers les entreprises et surtout leurs représentants (c'es-à-dire leurs patrons) ne fera que croître.
Réponse de le 29/11/2012 à 13:43 :
@vrai mensonge je ne comprend pas que ces employés donneurs de leçons soit incapables de se mettre à leur compte .je suis sur qu'apés ils changeraient d'avis
Réponse de le 29/11/2012 à 14:16 :
@ matheo Vous êtes caricatural à souhait. Pour qu'un entrepreneur puisse faire prospérer sa boîte, il a besoin de trouver des salariés pour bosser pour lui, non ? Opposer le "courageux" entrepreneur et le "couard" salarié est simpliste. Le premier a besoin du second et inversement. Ensuite, penchez-vous sur le cas Doux, le chantage de Renault à ses salariés espagnols (et bientôt aux Français) et l'annonce retentissante de SFR (plan social concernant 9% de ses effectifs avec quand même 2,7 milliards d'euros de bénéfice au cours de 9 premiers mois de l'année). Ces exemples ne risquent pas d'améliorer le climat... Je sais que ces méthodes, parfois très limites éthiquement, sont loin de concerner la majorité des entreprises françaises, mais ça n'arrange pas l'image de l'ensemble de la catégorie, loin de là !
Réponse de le 29/11/2012 à 14:41 :
@Vrai mensonge : sauf que un entrepreneur et un salarié, ce n'est pas comme l'oeuf et la poule, on sait qui existe avant l'autre et qui crée l'autre ...
Donc, pour vous, licenciez des gens, c'est limite éthiquement ????? Que vient faire la morale là dedans ??? et acheter sa baguette chez un bon boulanger plutôt que chez un mauvais, c'est moral ou éthique ? vous mélangez tout ...
Réponse de le 29/11/2012 à 15:50 :
@john galt. Vous défendez une vision de l'économie prédatrice où la masse salariale n'est qu'une ressource comme une autre. C'est votre droit, même si personnellement, je pense que cette logique amènera simplement à l'auto-destruction du système capitaliste, avec des entreprises devenues totalement apatrides (c'est déjà plus ou moins le cas) et allant de délocalisation en délocalisation pour trouver les travailleurs les moins disants pécunièrement (c'est aussi déjà le cas vu le nombre d'entreprises partant de Chine devenue trop chère pour l'Indonésie). A plus long terme, c'est probablement suicidaire car cela entraîne une dévaluation des salaires à l'échelle planètaire, donc moins de revenus pour acheter des produits manufacturés... Mais bon, cela est un autre débat. Concernant l'éthique, je vous enjoins à vous pencher sur les acrobaties financières des dirigeants de Doux... Quant au chantage de Renault expliquant à ses salariés Espagnols qu'ils sont trop chers par rapport aux Polonais, oui, personnellement, je trouve cela éthiquement consternant... Le système sera allé au bout du bout lorsque les actionnaires expliqueront à M. Gohsn qu'il est trop bien payé par rapport à un patron roumain ou indien. En clair, la logique économique qui prédomine aujourd'hui pousse, de mon point de vue, à une destruction généralisée de valeur à moyen terme.
Réponse de le 29/11/2012 à 16:49 :
@Vrai mensonge : ce n'est pas une vision de l'économie, c'est la réalité. La destrcution du système capitalsite ? mais ce qui se détruit en ce moment, c'est le socialisme light, cad le social clientélisme, l'étatprovidence, pas le capitalisme, ouvrez les yeux.Sur la dévaluation des salaires, vous ressortez la loi d'airain des salaires de lassalle (1850) qui est fausse et démontrée fausse depuis 150 ans. Un exemple ? les salaires minimum n chine ont dépassé lessalaires minimum en europe de l'est début 2012. Les dirigeants de Doux sont archi subventionnés. L'économie, c'est différent de la morale ou de l'éthique, ne mélangez pas. Le raisonnement que vous tenez est celui des socialistes du 19 ième siècle, (rendement décroissant du capital, loi d'airain des salaires, etc ) qui prévoyait un apauvrissement généralisé (destruction de valeur) à moyen terme. Pouvez vous me rappelez comment les gens vivaient en 1850 et comment ils vivent aujourd'hui ? et combien ils étaient à vivre comme cela en 1850 et aujourd'hui ? merci
Réponse de le 29/11/2012 à 18:41 :
@ john : relisez vos premières et dernières phrases. Si l'on comprend bien, ce qui a permi nos modes de vie aisés actuels, c'est grâce au "socialisme light" qui arrive à son terme aujourd'hui... Point de vue intéressant qui tendrait à démontrer le rôle positif d'amortisseur social du socialisme light... Pour la hausse du salaire minimum des Chinois, cela rejoint ce que j'écrivais plus haut : de plus en plus de sociétés quittent aujourd'hui la Chine devenue trop chère en salaire pour des pays moins disants. De plus, avant que les pays émergents atteignent un niveau de prospérité de leur population suffisant pour supplanter les consommateurs occidentaux, il y a suffisamment de temps pour couler nombre d'entreprises petites et grandes faute de débouchés... Bref, je continue à penser que le système économique actuel scie allègrement la branche sur laquelle il est assis...
a écrit le 29/11/2012 à 11:07 :
De toute façon, la politique économique ahurissante des socialistes ne durera pas. On se souvient de 1981 , 6 mois après l'arrivée de Mitterrand on était presque au FMI.
C'est à cette époque que Mauroy a désindexé les salaires de l'inflation et que nous avons eu une politique de rigueur. Dans 6 mois, les marchés vont s'occuper de nous lorsqu'ils comprendront que France est en récession, que le chômage explose et que les rentrées fiscales en baisse ne permettront pas à la France de se désendetter.
Réponse de le 29/11/2012 à 11:56 :
je ne sais pas si .."ça ne durera pas " ,mais compte tenu de la déconfiture dans laquelle nous a mis la droite pendant 10 ans dont 5 ans de sarkosisme , bien aidé par m.parisot ,qui se distingue encore aujourd'hui , à qui faut-il confier les clés de la maison ?
Réponse de le 29/11/2012 à 14:42 :
@ sh : rectfiication, compte tenu de la déconfiture dans laquelle nous ont mis les socialistes de droite et de gauche depuis 40 ans
a écrit le 29/11/2012 à 11:06 :
Ce que la classe dirigeante et l'administration n'arrivent pas à comprendre ou pire ne veulent surtout pas comprendre c'est qu'au poids des charges se rajoute la lourdeur administrative ce qui fait beaucoup à l'arrivée.
Je lisais hier la remarque d'un chef d'entreprise , une tpe de 20 ou 25 salariés .L'atelier est équipé d'un pont roulant utilisé moins d'une heure par jour .Et bien il est contraint de soumettre cet équipement à des controles comme s'il l'utilisait 8 ou 10 heures par jour.
Réponse de le 29/11/2012 à 11:52 :
Thébes a été détruite par l'accumulations de ses lois...
a écrit le 29/11/2012 à 10:54 :
Pour que les chefs d'entreprises s'intéressent à ce dispositif il faut impérativement qu'il soit clair et simple à mettre en place ce qui exclut des dossiers épais comme des annuaires à compléter qui mobilisent des heures et des heures comme savent le faire nos administrations .
Petite illustration concrète : pour remplir les dossiers de la pac les chambres d'agriculture sont obligées de recruter et former des spécialistes pour aider les agriculteurs dans leur démarches !!!!
a écrit le 29/11/2012 à 10:52 :
on les comprend, le climat violemment anti business aux vieux relents marxistes depuis 6 mois ne s efface pas comme ca ,il faudra des actes forts pour inverser la tendance,et avec une majorité socialo comuniste c est pas gagné
a écrit le 29/11/2012 à 10:42 :
eh oui, voilà la différence entre la mentalité des entreprises allemandes et françaises!!!!!
Réponse de le 29/11/2012 à 10:55 :
la différence entre les entreprises françaises et allemandes, c'est que la population allemande aime ses entreprises pas les français !!! et cela fait une grande différence !!!!
Réponse de le 29/11/2012 à 11:12 :
les salariés ne sont pas prêts de les aimer, eux qui se serrent la ceinture et n'ont pas d'augmentation.
Les charges sociales sont effectivement trop élevées, mais dans le même temps toutes ces subventions, aides en tout genre que l'on offre aux entreprises sont à stopper.
Une entreprise doit être rentable sans aides, si elle ne survit que par ce moyen c'est que son modèle n'est pas adapté.
Réponse de le 29/11/2012 à 11:45 :
L'exemple cité plus haut est celui de l'Allemagne. Je n'appelle pas accepter un salaire stagnant comme se "serrer la ceinture" comparé à ce qu'il s'était passé outre Rhin. Accepter une baisse de salaire, qu'est ce que c'est dans ce cas ? C'était le cas en Allemagne il y a quelques années en période de crise.
Alors, toujours "forcément", ou vous voulez bien revoir vos premiers arguments ?
Réponse de le 29/11/2012 à 12:34 :
comment tu fais pour aimer véolia ou edf toi?faut etre maso!ils te pompent ton fric diectement dans ta poche
Réponse de le 29/11/2012 à 13:12 :
Un vrai chef d'entreprise demande ni aide ni subvention mais simplement la liberté d'entreprendre, ce qui suppose notamment une stabilité des règles fiscales.
Réponse de le 29/11/2012 à 20:07 :
@bertrand: Les salariés aiment tellement leur entreprise qu'ils élisent des délégués qui n'ont qu'une idée: faire la révolution. Leur compétence en matiére de gestion doit beaucoup à la fameuse Education Nationale.

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