Smic, faut-il changer les règles de sa revalorisation ?

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Alors qu'une nouvelle hausse (limitée) du Smic interviendra automatiquement le 1er janvier 2013, les économistes Gilbert Cette et Etienne Wasmer, membres du groupe des experts sur le Smic, proposent de revoir les cirières d'indexation du salaire minimum. Qu'il s'agisse de la référence à l'évolution du salaire ouvrier ou de l'indice des prix retenu. En revanche, ils jugent difficilement réalisable l'idée de François Hollande d'aligner la hausse du Smic sur celle du PIB

Le 1er janvier prochain, comme à l'accoutumée, Le salaire minimum interprofessionnel de croissance (Smic) sera automatiquement revalorisé en fonction de l'inflation constatée et de la croissance du pouvoir d'achat ouvrier mesurée par le salaire horaire de base ouvrier (SHBO). Il en est ainsi depuis 1970, année de la création du Smic qui succédait au Smig (avec un « g » comme garanti). Or, durant la campagne électorale, François Hollande avait proposé de revoir les règles d'indexation du Smic, en souhaitant l'aligner sur l'évolution du PIB. A cet égard, dans une note publiée par le Laboratoire d'évaluation des politiques publiques (www.sciencespo.fr/liepp), deux économistes, Gilbert Cette (Banque de France et université Aix-Marseille) et Etienne Wasmer (Sciences-Po Paris), tous deux membres du comité d'experts indépendants créé en 2009 sur le Smic, explorent diverses pistes pour parvenir à une modernisation des règles de revalorisation du salaire minimum.

Changer la référence au salaire ouvrier par  une réference au salaire de l'ensemble des employés, hors cadres

Ainsi, selon les auteurs, la référence au salaire horaire de base des ouvriers (SHBO) devient désuète car la proportion de la population ouvrière s'est singulièrement réduite dans le temps, passant de 40% au début des années 1980 à 22,5% en 2008. Dès lors, pour l'étude, « cette référence au SHBO (...) a progressivement perdu de son sens ». De même, « une circularité peut apparaître entre les revalorisations du Smic et ses déterminants". En d'autre termes, dans une sorte de cercle vicieux, les revalorisations du Smic peuvent elles mêmes affecter les deux composantes automatiques de sa revalorisation, les prix et le SHBO, en les faisant grimper... ce qui entraînera une nouvelle progression du Smic.Et ainsi de suite, d'où un effet de « circularité". Aussi, les auteurs proposent de remplacer la référence au SHBO par celle au Salaire horaire de base des ouvriers et employés (SHBOE) qui concernerait l'ensemble des salariés hors cadres et professions intermédiaire. Selon l'étude, ce passage au SHBOE aurait pour mérite de faire reposer l'évolution du Smic sur une base salariale plus large tout en ne divergeant pas d'une nécessaire référence à la productivité des travailleurs les moins qualifiés. En outre, cet élargissement permettrait de réduire les risques de circularité entre le Smic et le salaire de référence retenu pour sa revalorisation. Et le passage au SHBOE permettrait d'adopter une référence plus en rapport avec la structure actuelle des emplois.

Changer aussi l'indice des prix de référence

Le même raisonnement prévaut s'agissant de l'autre indicateur : les prix. Les auteurs plaident, là aussi, pour un élargissement de la référence en passant de l'actuel indice « des ménages urbains dont le chef est ouvrier ou employé, tabac exclu » à l'indice des prix à la consommation « de l'ensemble des ménages, toujours tabac exclu ». A noter que depuis 2000 , les évolutions de ces deux indices n'ont différé que marginalement (avec un écart cumulé inférieur à 0,2 point).
En revanche, Gilbert Cette et Etienne Wasmer se montrent très sceptiques face à l'idée de François Hollande - d'ailleurs nettement moins mise en avant, vu l'état de la croissance - d'aligner la progression du Smic sur celle du PIB.

Aligner l'évolution du Smic sur celle du PIB semble difficile

Les auteurs soulignent que « l'évolution du PIB est en effet sujette à des révisons périodiques (...), ces écarts peuvent être négatifs sur certaines périodes, positifs sur d'autres périodes, et atteindre jusqu'à 2,5% d'écart. De fait, du point de vue des salariés, il paraît difficile d'imaginer de faire diminuer le Smic horaire si une révision à la baisse de la croissance intervenait dans les calculs définitifs (qui interviennent... 26 mois après la période considérée pour fixer le niveau du Smic) par rapport aux estimations. Et, de même, du point de vue des entreprises, il paraît également peu concevable de faire augmenter le Smic rétrospectivement si une révision à la hausse de la croissance intervenait in fine.
Last but not least, les auteurs estiment que « le Smic n'est pas un instrument efficace de lutte contre la pauvreté et les bas revenus". Les effets préjudiciables sur l'emploi d'un Smic élevé sont, au moins en partie, neutralisés par d'importants allégements de cotisations sociales. Le coût de ces allégements pour les finances publiques [22 milliards d'euros annuels] limite de fait les ressources disponibles pour mener des politiques de revenus ciblées et efficaces pour lutter contre la pauvreté, comme le RSA qui tient compte du revenu et des situations familiales ». Vaste débat...
 

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Commentaires
a écrit le 30/11/2012 à 18:07 :
@ à la personne qui veut pas me répondre, il préfère @@ pathinder, je ne vois ou est le mal car nous sommes dans pays libre, libre à vous si vous pensez que je suis en colère nerveux ou que mon interprétation est mauvaise, pensez ce que vous voulez mais juste une chose j'ai écris ce commentaire car j'ai une façon de penser qui m'est propre, si vous voulez pas me répondre libre à vous, vous gagniez vôtre temps que je suppose est précieux le mien aussi est précieux, je vous voulais vous dire si toutefois vous me le permettez que je ne répondrais moi non plus à l'éventuel réponse de vôtre part restez zen, et passez à autre chose.
a écrit le 30/11/2012 à 9:43 :
Le chômage utilisé à bon escient permet de vivre sans stress. En plus on ne paie pas d'impôts et on reçoit des aides. C'est souvent mieux que d'aller travailler, moins pénible surtout. Et on peut toujours rendre service pour arrondir les mois.
Réponse de le 30/11/2012 à 11:42 :
Le chomage n'est pas éternel et allez expliquer à votre futur employeur ce que vous avez fait pendant 2 an (le max) sans activité, vous serez bcp moins crédible et compétitif que celui qui a bougé son cul pendant ce temps.
Réponse de le 30/11/2012 à 18:11 :
@ bob44 je vous approuve à 10 000 % très bon commentaire, il est évident qu'une personne qui à eu une longue période de chômage au yeux d'un patron qu'il sera bcp moins crédible et compétitif.
Réponse de le 04/12/2012 à 14:37 :
si tu veux mon avis ce commentaire est encore l??uvre d'un mec d?extrême droite qui veux nous faire croire que les chômeurs sont des paresseux qui profitent de la situation.. Alors que le chômage long= 450? de revenu par mois toute aides comprises.. qui peux vivre avec ça?
a écrit le 30/11/2012 à 6:59 :
J entend vos arguments mais...
Les vrais question s sont :
Peut on vivre. Décemment avec un smic?
pourquoi le pouvoir d achat d un chômeur. Est il supérieur. A celui d un smicard?
et enfin celui d un salarié légèrement. Au dessus du smic inferieur a celui des 2 précédent s compte tenu. De la perte de toutes les aides sociales?
Réfléchissez. Plutôt la dessus.
Réponse de le 30/11/2012 à 21:33 :
@ klakos : vôtre commentaire est assez pertinent de toute les façons possible un smicard ou un salarié qui est légèrement au dessus du SMIC ne peut prétendre à aucune sociale comme le seuil de pauvreté est supérieur à 400 euro, si il justifie qu'il n'est pas solvable et qu'il à de plus en plus de mal à vivre voir survivre, cela lui permet d'avoir autant d'aide qu'il peut prétendre, avec les justificatifs de ces dettes à 80 % on lui donneras ce qu'il à besoin lui et sa famille, par contre le smicard là ou le bas blesse même si il à un salaire et qu'il n'arrive pas avec du mal à joindre les 2 bouts, si il demande de l'aide il y à plus de chance qu'on lui refuse, à croire que les salariés sont aussi mal lotie que celui d'un assisté nous sommes dans un pays ou l'incompréhension est roi pour les smicards et les chômeurs.
a écrit le 29/11/2012 à 19:58 :
Premièrement le SMIC est à 9.40 euros de l'heure depuis le 1er juilet 2012. Deuxièmement Holande n'a pas dit qu'il voulait indexer le smic sur la croissance du PIB mais garder le calcul actuel avec le SHBO et l'IPC hos tabac tout en ajoutant comme coup de pouce la moitié du PIB en gain! Donc rien à voir... Le reste est un point de vue, forcément, qui revient à diminuer légèrement la hausse annuelle du smic car les indices proposés augmentent très souvent moins que les indices actuels. Je suis déçu par a Tribune pour publier un article qui ne paraît pas très travaillé... Cordialement
Réponse de le 29/11/2012 à 20:30 :
Bonsoir. Il n'est dit nulle part dans l'article que François Hollande voulait supprimer purement et simplement les éléments actuels d'indexation du Smic. Il est simplement écrit qu'il souhaitait également l'aligner sur la progression du PIB. Sous entendu: donc réaménager ses éléments. Je n'ai pas tout ré-expliqué pour ne pas surcharger l'article. En revanche, vous allez un peu loin en disant que F Hollande voulait "ajouter" la moitié du PIB au calcul actuel comme "coup de pouce". J'ai eu l'occasion d'en parler avec lui. Il ne savait pas encore si c'était 1/3 ou 1/2. et il s'interrogeait aussi sur le point de savoir s'il fallait garder la formule d'indexation actuelle, telle qu'elle existe depuis 1970.
En revanche pour le montant du Smic horaire, vous avez raison: il est bien de 9,40 euros. Le graphique publié date, hélas, d'il y a...6 mois. Dont acte!
Merci de vos remarques et pour vos observations précises.
a écrit le 29/11/2012 à 18:48 :
he les militaires , cela fait 20 ans qu'ils n'ont pas eu une augmentation ( pas fonctionnaires eux)
a écrit le 29/11/2012 à 18:22 :
En Suisse le SMIC, c'est 3000 net, en Allemagne y a pas de déficit et le chômage est très faible. La France elle doit payer. Entre le salarié et le fonctionnaire il existe une différence: est-ce le patron qui est sur le dos du salarié ou bien le fonctionnaire? Genre cgt, ça n'a jamais travaillé... le fonctionnaire il a l'emploi à vie, lui. C'est un seigneur de l'Etat. Plus y a de fonctionnaires, plus y a de chômeurs, alors qui est l'esclave, qui est le seigneur?
a écrit le 29/11/2012 à 17:56 :

John galt dit beaucoup de betise mais a au moins le merite d'ouvrir de nouvelles perspectives de debat.Effectivement les jobs deviennent non rentable au dela du smic,mais ce n'est pas a cause du smic mais a cause du nivellement par le bas des salaires,et de la mentalite ambiante voulant faire peser tout les sacrifices et risques sur les salaires,n'ayant qu'une logique court termiste de la societee et de leur entrprise,car n'instaurant pas de fait un climat de confiance pour travailler,les salaries se sentnat de moins en moins concerne par leur job
Réponse de le 29/11/2012 à 22:23 :
Question bêtises, tu maîtrises le sujet, on dirait.
Réponse de le 30/11/2012 à 7:58 :
et en plus avec un tel salaire on a en prime au stress de la hierarchie ou pire quand c'est un petit patron on les brimades ,il y a 60 ans l'exclavage excité dans les fermes avec la benediction des cures ,on y revient doucement dans le monde du travail
a écrit le 29/11/2012 à 17:29 :
C'est un débat intéressant qui s'installe. Comme le dit john galt, mettre un SMIC revient à rendre non rentable tous les emplois qui génèrent moins de 88?/j (le but n'est pas de chipoter sur les chiffres). Comme d'autres l'ont fait remarquer, ces métiers feront des travailleurs 'pauvres'.
C'est donc un vrai débat de société qui se profile: est-ce qu'on préfère avoir des travailleurs pauvres ou des chômeurs ? Quelles conséquences pour eux ? Quelles évolutions potentielles ?
Réponse de le 29/11/2012 à 21:48 :
Justement, ce n'est pas à "on" de décider pour les autres mais à chacun de se positionner librement. C'est pourquoi la suppression du smic est nécessaire.
Réponse de le 29/11/2012 à 23:23 :
... est de savoir pourquoi sommes-nous arriver à créer autant de métiers de "travailleurs pauvres"... Les orientations de l'état ces 30 dernières années y sont probablement pour quelque chose, mais aussi le comportement de nos "capitaines" d'industrie... La France a détruit des emplois d'ingénieurs et OS pour les remplacer par des emplois de femmes de ménage... Alors, perso, quand les riches expliquent la main sur le coeur qu'il faut pas les taxer d'avantage car leur train de vie génère des emplois (de chauffeur, de femme de ménage, de nurse, de cuisinière et autres valets modernes), ça me fait doucement marrer... Sarko a donné sans contrepartie aux plus riches (bouclier fiscal, allègement des taux de l'ISF...) sans rien obtenir (contrairement à ses promesses, la plupart des exilés fiscaux ne sont pas revenus). En même temps, il expliquait aux classes moyennes et populaires qu'il fallait "travailler plus pour gagner plus", quand les riches gagnaient plus sans rien faire grâce à des dispositions fiscales avantageuses. Je ne dis pas qu'il faut taxer plus les riches ou entreprises. Je pense simplement que chacun doit contribuer à l'effort qui nous est demandé en ces temps de crise. Et curieusement, j'ai l'impression que les plus grandes réticences à cet effort viennent des strates les plus hautes de la pyramide, râlant qu'on les prend pour des "pigeons" et autres volatiles. Charité bien ordonnée commence par soi-même, allez messieurs, soyez donc un peu plus vertueux et patriotes !
Réponse de le 29/11/2012 à 23:51 :
Quel rapport avec le smic ?
Réponse de le 30/11/2012 à 9:47 :
Demandez à nos chers élus d'être plus patriotes.... Ils nous ont vite répondu !
a écrit le 29/11/2012 à 17:22 :
john vous etes en plein délire ,revenez à la réalité combien gagnez vous par mois vous , vos enfants ou vos proches ? une caissière de grande surface à 26 heures /heure et 811 ? /mois c'st trop alors que l'employeur bénéficie d'un abattement de charge sur bas salaires de l'ordre de 1.000 ? /an ?
Réponse de le 29/11/2012 à 22:36 :
Un caissier débutant gagne sans problème 1200 euros nets à temps complet, avec un 13e mois, sans compter les avantages du CE, et peut rapidement gagner plus avec l'expérience et la volonté. Le misérabilisme n'est pas un argument valable.
Réponse de le 29/11/2012 à 23:11 :
certes, mais beaucoup de caissières (et caissiers) sont à temps partiel subi... ça aussi c'est une réalité. De même que beaucoup d'entreprises s'arrangent pour n'avoir que 49 salariés à plein temps afin d'éviter les soucis de CE et autres représentants du personnel... Un peu de responsabilisation et de moralisation de part et d'autre ferait du bien !
Réponse de le 29/11/2012 à 23:44 :
Misébaralisme : dans quelle ville et dans quelle pays, je pense que vous vous trompez sur ce type de travail, déjà maintenant les grandes surface engage en priorité des temps partiel qui travaille pratiquement à plein temps, et le salaire net est sans problème 1200 brut et + de 900 euro net et selon les magasins un 13e mois et des primes à la participation du magasin une prime d'intéressement, j'exclue les magasins hard-discount qui engage du personnel qui font office du travail en caisse et de remplir les rayons, je pense que vous avez pris une profession qui est à la disponibilités des clients essayer d'envisager de voir si vôtre commentaire peut mieux s'appliquer à vôtre commentaire et je pense que vous aurez quelque rare branche de métier.
Réponse de le 30/11/2012 à 0:07 :
Le temps partiel subi, c'est de l'esbroufe misérabiliste de syndicaliste en mal de sensationnel. Ne pas avoir de CE, pour ce que cela sert, est très responsable. Quant à la morale, elle n'a rien à faire là dedans. Mais vous avez mis le doigt sur une des causes du chômage (avec le smic) : les seuils sociaux. Relevons les seuils sociaux de 10, 20 et 50 à 20, 50 et 250 par exemple, une partie peut-être pas essentielle mais du moins non négligeable du chômage disparaîtra rapidement.
Réponse de le 30/11/2012 à 8:52 :
Dans la grande distrib. 80 % des emplois sont à temps partiel et dépassent rarement 30heures/semaine soit moins de 1.000 ? net/mois
a écrit le 29/11/2012 à 15:52 :
Il y a quelques années un patron italien à tenter de vivre avec le salaire -niveau smic- qu'il donnait à ses salariés ......il a tenu 15 jours !!!! alors dire que le smic est trop élevé !!!
En salaire net cela représente environ 7,2 ? de l'heure et bien il y a des employeurs qui osent payer leurs employés "au noir" 5 ? !!!
a écrit le 29/11/2012 à 15:33 :
Ce n'est pas le mode de calcul du smic qu'il faut réformer, c'est le smic qu'il faut supprimer.
Réponse de le 29/11/2012 à 16:21 :
@ Faux débat : le remplacer par quoi
Réponse de le 29/11/2012 à 17:08 :
@pathinder
Par rien.
Réponse de le 29/11/2012 à 18:54 :
je suis d accord supprimons le smic
Réponse de le 29/11/2012 à 20:05 :
Le problème d'un salaire minimum tel que le SMIC, est qu'il tire toutes les grilles de salaires vers le bas. La différence de salaire est très faible entre un salaré sans aucune qualification (=SMIC obligatoire) et un salarié qualifié à plus forte valeur ajoutée. Je pense qu'il devrait y avoir plusieurs SMIC (le Smicard de la grande distribution n'est pas le même que celui de l'industrie). Il faudrait aussi s'attaquer aux salaires de la "Haute Privilégiature" de la Fonction Publique (relire le livre de François de Closets "Toujours plus" (écrit en 1982 mais qui reste d'actualité même si la société française a connu des changements depuis cette date)
Réponse de le 29/11/2012 à 21:54 :
Par quoi remplacer le smic ? Il ne faut surtout pas le remplacer ! S'il s'agit d'éviter le phénomène des travailleurs pauvres, on peut envisager de compléter la suppression du smic par un impôt négatif conditionnel.
Réponse de le 29/11/2012 à 23:08 :
votre système d'impôt négatif conditionnel existe dans le concept : il s'agit du RSA d'activité... avec les résultats que l'on connaît : quand la solidarité nationale ne sert qu'à tenir le noyé les narines hors de l'eau...
Réponse de le 29/11/2012 à 23:30 :
vous me dîtes que notre système d'impôt conditionnel existe dans le concept : il s'agit du RSA d'activité....avec les résultats que l'on connait, je voulais vous informez que cela ne me concerne pas je suis une personne handicapé, alors vôtre commentaire et moi ça fait 2, voir plus quand on est handicapé il est bien connu que nôtre pension s'élève à + de 1000 euro, mais en ce qui concerne le concept de solidarité si on est autonome on à aucune aide à part une allocation logement qui prend en charge une bonne partie du loyer, mais en ce qui concerne les aides sociale si on est célibataire sans enfant je peut vous dire que c'est peine perdu, bien sur qu'il ne faut pas supprimer le SMIC et d'envisager de compléter la suppression du smic par un impôt négatif, a voir, mais si je peux me permettre cela envisagerais de valoriser les gens qui travail à ce salaire par rapport à ceux qui ont un salaire supérieur au SMIC mais toute option est intéressante et à étudiez par nos économistes et nos élus enfin chacun son point de vu, pour moi le smic est nécessaire à tous les employés qui sont concerné par ce type de revenu.
Réponse de le 29/11/2012 à 23:44 :
pathinder, restez zen : je ne répondais pas à votre commentaire mais à celui de @@pathinder :) Pour le reste, je ne dis pas que le RSA activité n'est pas inutile, juste qu'il n'est pas concluant dans les résultats...
a écrit le 29/11/2012 à 15:10 :
faut il avoir des salaires minis à un euro de l'heure comme en allemagne
peut on vivre avec 164? par mois ?
économistes ou pas il faut vivre
arretons d'ecouter ces economistes editorialistes qui refond le monde
laissons les peuples vivrent décemment en posant de vrais questions
la spéculation sur tous les produits existant sur notre bonne terre est le mal de l'humanité
Réponse de le 29/11/2012 à 15:20 :
cela n'existe pas des salaires à 1 euro de l'heure, cad à 164 euro par mois, même en allemagne, tout simplement parceque personne ne les acceptent ..
Pour information, la spéculation, c'est le fait d'agir en anticipant ce qui va arriver dans le futur, c'est la conséquence de l'utilisation de la Raison, et la Raison, c'est ce qui nous différencie des animaux... donc selon vous, l'être humain est le mal de l'humanité, vous vous rendez compte de votre contradiction ?
Réponse de le 29/11/2012 à 16:04 :
@john galt, pour information 7,8 millions de travailleurs allemand sont en mini-jobs et on entre 400 et 800 euros/mois pour vivre; mais bon on peut se faire plaisir la première semaine avec ça ;-)
Réponse de le 29/11/2012 à 16:17 :
@ bob44 : 7.8 millions, mais bien sûr, ils ne seraient pas 150 millions à vivre avec 100 ?par mois ? l'allemagne est pire que la chine ? L'URSS a réussi, continuez à vosu faire plaisir avec des chiffres faux ...
Réponse de le 29/11/2012 à 16:34 :
@ bob44 : comprenez de quoi vous parlez : http://www.metiseurope.eu/7-millions-de-mini-jobs-en-allemagne-vraies-et-fausses-precarites_fr_70_art_29296.html

La réalité est un peu différente de votre affirmation péremptoire non ? c'est tellement plus facile de regarder le doigt que la direction qu'il montre ...
Réponse de le 29/11/2012 à 16:50 :
@john galt : voila l'arme des idiots : l'interprétation des propos et l'extrapolation qui en est faites. Quand vous donnez des chiffres il faudrait que tous le monde vous croit sur parole, mais dès que quelqu'un annonce un chiffre qui ne plait pas à votre petite tête de gosse de riche vous décidez de vous même que ce chiffre est faux !! Trop facile... Et je n'ai rien contre les riches mais par contre leurs gamins gâtés qui ne connaissent rien et se permettent de faire la morale (et à ressortir le discours de papa du dernier repas de famille) me sortent par les trous de nez.
Réponse de le 29/11/2012 à 16:53 :
@john galt, ba non justement ils sont bien entre 7 et 8 millions de mini-jobers avec minimum 400 euros, tourner les chiffres dans tout les sens ne change pas la réalité, l'allemagne est très précarisé ce qui a fait la force de leur compétitivité (entre autre) ça se paye en terme de salaire à l'arrivée pas la peine de s'en cacher, les néolibérales appauvrissent ne vous en déplaise !
a écrit le 29/11/2012 à 14:57 :
Tout cela est bien compliqué.

Des aides sont indexés sur l'inflation.
Les loyers ont leur indice IRL. Les parkings leurs indices ICC.
Les impôts ne tiennent plus compte de l'inflation.
Le SMIC pourrait avoir son indice à part.
Et il y en a tant d'autres.

Pourquoi vouloir toujours tout compliquer pour masquer les problèmes.

a écrit le 29/11/2012 à 14:43 :
Il faut abolir le smic; c'est une aberration économique, et elle empêche des tas de personnes non qualifiées de travailler. C'est une atteinte anti-sociale à la liberté de travailler.
Il y en a marre de ce gouvernement nostalgique de la lutte des classes et de la révolution de 1917 dont on connaît les conséquences.
Réponse de le 29/11/2012 à 15:00 :
J'aimerais comprendre votre logique: si vous estimez que cela permettrait a des personnes non qualifiées, cela veut dire que ces personnes pourraient ainsi travailler pour moins que le SMIC c'est ca? (n'y voyez pas d'ironie ici, j'essaye véritablement de comprendre votre point de vue)
Réponse de le 29/11/2012 à 15:22 :
@Loic : toussalarié dont la productivité est inférieure au smic est au chomage. si vous baisser le smic, vous rendez productif toute une catégorie de salariés, donc vous créez de l'emploi, cela s'appelle l'offre et la demande.
Réponse de le 29/11/2012 à 16:04 :
(cf ma réponse plus bas)
Oui vous leur donnez un emploi mais pas de pouvoir d'achat. Le seul point convergent d'un systeme sans smic, c'est que le salaire minimum en pratique devient le seuil a partir duquel les gens ont tout juste de quoi vivre avec leur salaire. En-dessous, ils refusent l'emploi, au-dessus l'emploi ne leur est pas proposé car coutant trop cher. La aussi ca s'appelle l'offre et la demande. Or la richesse produite elle est bel et bien la, mais dans la poche d'une minorité.
Réponse de le 29/11/2012 à 16:06 :
@john galt, s'il suffisait juste de baisser le smic pour avoir du boulot ça fait longtemps que de très nombreux pays sans salaire minimum (y compris l'allemagne) aurait du plein emploi.. pipo le raisonnement !
Réponse de le 29/11/2012 à 16:19 :
@ Loic : vous ressortez la loi d'airain des salaires de Lassalle, ce n'est pas nouveau (1850) et depuis 150 ans, c'est parfaitement faux ...
@ bob44 : que je sache, l'allemagne, malgré la crise, est en quasi plein emploi ??? Décidément, les communistes ont tjrs un problème avec la réalité qui ne correspond pas à leur utopie ...
Réponse de le 29/11/2012 à 16:54 :
@john galt, Oui oui et il n'y a pas de chomage, de pauvres et tout et tout très drôle décidément ces libéraux !
Réponse de le 29/11/2012 à 20:48 :
En quoi cette loi est fausse donc? et oui les allemands ont moins de chomage qu'en France, et pourtant avoir un travail ne veut pas dire qualité de vie encore une fois, mais seuls les chiffres comptent pour vous.
Réponse de le 30/11/2012 à 21:06 :
Ce que dit loic n'est pas idiot du tout et john galt a un propos qui se veut réaliste . Mais les choses sont un peu plus compliquées .Le partage des richesses est très mal fait : nous savons produire de + en + de richesses et quelques profiteurs s'accaparent la + grosse part alors que ceux qui produisent ces richesses ont la part congrue et nos ""politiques"" ne font PAS le travail pour lequel ils se font ""élire"" . Il n'est pas normal de favoriser la prolifération d'une classe de larbins pour servir les seuls profiteurs de notre société. Certains économistes(les plus humains) préconisent des solutions mais on ne les écoute PAS . Comment cela finira-t-il ??? Car l'exemple Allemand n'est pas enviable !!!
a écrit le 29/11/2012 à 14:34 :
il y a encore des gens (constructiviste par nature) qui pensent qu'un (sale) patron qui paye son salarié 500 ?par mois, si on lui impose de le payer 1500 ?par mois, va obtempérer. Le (sale) patron va jsute ne plus employer un salarié qui ne lui rapporte pas plus que ce qu'il lui coute. Mais le problème en France, c'est qu'on trouve normal d'avoir un revenu d'assistance payé par les autres (et pénalisant leur compétitivité) plutôt que d'avoir untravail inconfortable et mal payé ... Avec ces raisonnements, la France est le seul pays de l'OCDE à avoir un chomage de masse continuel depuis 40 ans, c'est un énorme scandale mais qui le dit parmi nos hommes politiques ???
a écrit le 29/11/2012 à 14:16 :
et si le principal problème du smic, c'était tout bonnement son existence ? la France a depuis 40 ans le salaire minimum le plus élevé de l'OCDE, et est le seul pays à avoir continuellement un chomage de masse, pas de lien de cause à effets ? Pourquoi on ne débat pas des choses fondamentales en France, en se basant sur les faits ????
Réponse de le 29/11/2012 à 17:02 :
Je n'osais même pas placer cette hypothèse. Notre législation a toujours privilégié l'esthétique au réalisme. 1968, sans doute...
a écrit le 29/11/2012 à 14:10 :
Il y a pourtant une réalité facile à comprendre : actuellement un smic horaire, ça coûte à un employeur autour de 11 ?/h toutes charges comprises, soit 88 ? pour une journée de 8h.

Par conséquent, toute personne dont la valeur du travail est inférieure à ce montant ne trouvera JAMAIS d'emploi et sera condamnée à :

1) vivre d'assistanat ou de black, et
2) ne jamais progresser dans ses compétences, expérience, etc, ce qui lui permettrait de faire monter sa valeur horaire (ou journalière).

Avec le smic, on fabrique une machine à exclusion et pauvreté à grande échelle, et les effets sont d'autant plus délétères que le montant est fixé haut.

Quant à ceux qui pensent que le salaire minimum est indispensable pour que les gens vivent bien, allez faire un tour en Suisse, où il n'y a pas de salaire minimum et où une caissière de supermarché gagne 2000 ? /mois.

Le problème du smic n'est qu'une variante de contrôle des prix, et comme tout économiste le sait, le contrôle des prix aboutit toujours à une mauvaise allocation des ressources.
Réponse de le 29/11/2012 à 14:53 :
Pour aller au fond de votre pensée, il faudrait que tout le monde soit payé au rendement. Car le SMIC ne serait pas la seule barrière. Les techniciens seraient payés par le nombre d'interventions, les managers sur le rendement de leurs équipes et de leurs branches... je me demande qui serait pour (il y en a tjrs quelques uns).

Au fond le problème est peut-être que les aides sociales sont suffisamment proche du SMIC pour le dévaloriser.
Réponse de le 29/11/2012 à 15:09 :
@Bruno: Pas de salaire minimum en Angleterre, faites le compte de travailleurs pauvres, on est loin de la situation toujours extraordinaire de la Suisse (qui s'explique par d'autres raisons que par le salaire minimum ou non, et souvent c'est au-dela de 2000 euros, selon les cantons, mais la vie y est tres chere)
Réponse de le 29/11/2012 à 15:18 :
@Loic : et cela : http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Chomage-oecd-t3-2009.png ça ne vous choque pas ?
Réponse de le 29/11/2012 à 15:49 :
Oui et non, vous considérez seulement que le plein emploi meme avec des salaires ridicules serait profitable, ce que je réfute. Pour vous (et ce n'est pas la premiere fois que j'en suis le témoin), seuls les chiffres comptent, et encore meme pas tous les chiffres, uniquement les suivants: croissance, chomage, dépenses publiques. Si vous mettiez un peu le nez sur d'autres chiffres (inégalités, pouvoir d'achat réel, etc), vous seriez moins vindicatif. J'ajoute que sur votre schéma montre que les Etats-Unis plus libéraux que l'Europe en arrivent a un taux de chomage presque équivalent, vous voulez des chiffres et des faits, en voila.
Réponse de le 29/11/2012 à 16:24 :
@Loic : bien sur que le plein emploi est préférable, même avec des salaires ridicules. Car comme vous raisonnez de façon socialiste, vous ne comprenez pas que l'économie est dynamique. Le plein emploi amène la croissance, qui amène la hausse des salaires et l'amélioration du sort de tous. Sur le schéma (ce n'est pas le mien, mais celui de l'ocde) les USA (mais pas qu'eux) ont un taux de chomage plus du double inférieur à celui de la France, et cela pendant plus de 20 ans, et les taux se rejoignent de façon ponctuelle pendant la crise économique de 2008, ce qui est logique (très grave crise), mais le taux us est actuellement à 7.8 %, la France à 11 %, et avec un taux de population active bien inférieure. sur votre remarque sur les chiffres, c'est encore une fois tout à fait socialiste : vous refusez la réalité car elle ne confirme pas l'utopie...
Réponse de le 29/11/2012 à 17:01 :
@john galt, y'a que vous pour croire les chiffres du chomage américain, il frise plutôt les 20% que les 7% !
Réponse de le 29/11/2012 à 20:52 :
C'est vous qui refusez la réalité, si avoir des travailleurs partiels à 400 euros par mois vous satisfait car les chiffres baissent, très bien, n'empêche que la réalité est toute autre. Si la croissance peut amener une hausse des salaires globale, ceci se fait uniquement si il y a régulation. Prenez le salaire des ingénieurs en France par exemple, il n'a quasiment pas augmenté depuis 20 ans, pourtant on a eu de la croissance depuis? Je sais vous aller encore nous dire que tout ça c'est la faute des socialistes. (encore une fois tout est binaire selon vous, libéral ou socialiste). De plus qui vous dit que je suis socialiste a part vos préjugés basiques?
a écrit le 29/11/2012 à 13:53 :
je ne suis pas economiste mais il me semble que le probleme principal à l'augmentation du smic c'est que d'autres salaires sont indexés sur celui-ci. Parce qu'enfin il n'y a pas beaucoup de smicards(meme si certains diront que c'est trop), ce qui explique que bien souvent les patrons qui ne se sentent pas beaucoup concernés ne sont pas hostile à son augmentation. Qu'en pense les personnes concernées?
a écrit le 29/11/2012 à 13:48 :
Ne serait-il pas plus logique de baser le SMIC sur le résultat net de l'entreprise FRANCE? Economistes, qu'en pensez-vous?
a écrit le 29/11/2012 à 13:38 :
Avec l'europe il veule faire baisser le smic en france, on ne peut pas accepter ça, c'est impossible
a écrit le 29/11/2012 à 13:35 :
hier soir sur LCP l'ancien ministre whoerst (c'est quoi ce nom) sous sarkosy (je ne sais pas çi ça s'écrit comme ça, a dit que le smic été trop élevé, y en a marre d'entendre des gens qui gagne des milliers d'euros par mois et on plein d'avantage ,dire que survivre avec 1080? et trop élevé, c'est vraiment nous prendre pour des moins que rien
a écrit le 29/11/2012 à 12:48 :
En ne travaillant pas, beaucoup gagnent bien plus que le SMIC ! La France poursuit inexorablement son déclin surtout avec les hurluberlus actuellement aux commandes.
Réponse de le 29/11/2012 à 13:28 :
N'exagérez pas non plus, un RSA n'est pas supérieur au SMIC et sauf activité illégale (ce qui est un autre probleme), votre affirmation est fausse.
Réponse de le 29/11/2012 à 13:46 :
il n'y a pas que le salaire comme revenu et malheureusement parfois les propos de gilles1 ne sont pas entierement faux. Je vous conseille la lecture du regretté j marseille:" l'argent des français"
Réponse de le 29/11/2012 à 14:15 :
@@loic : très bonne lecture, livre tout à fait exceptionne l(comme son auteur). Et vous avez raison de préciser qu'il n'y a pas que le RSA qui entre ne compte pour le niveau de vie. Quand vous êtes au RSA, voilà ce que vous avez alors qu'un smicard non (liste non exhaustive) : la prime de noel, la gratuité des transports en commun, de billets de train sncf, pas de taxe foncière ni d'habitation, des aides pour EDF, des bons alimentaires, etc etc etc ...
Réponse de le 29/11/2012 à 15:03 :
@ @Loic Sauf que si vous prenez en compte les choses qui ne sont pas payées contrairement a ceux qui gagnent le SMIC, ca ne s'appelle pas gagner de l'argent. De plus, les personnes gagnant le SMIC ont aussi certaines aides (prime de rentrée, imposition souvent inexistante selon la situation familiale, ...). Donc je maintiens que l'affirmation "beaucoup gagnent bien plus que le SMIC" est volontairement mensongere.
Réponse de le 29/11/2012 à 15:24 :
@Loic : c'est tout comme. Cela augmente le niveau de consommation aussi surement qu'une augmentatino de salaire ... Si vous connaissiez un peu els gens au minima sociaux, vous ne seriez pas aussi affirmatif. Je maintiens l'exact inverse, comme @loic
Réponse de le 29/11/2012 à 15:54 :
C'est votre choix, faites les raccourcis que vous voulez pour vous auto-satisfaire.
Par ailleurs, le probleme n'est pas que je connaisse des gens aux minimas sociaux, de quel droit vous permettez-vous de faire des suppositions sur mon milieu, ou encore comme hier sur mon cursus scolaire ? (qui vous ferait taire a n'en pas douter). Apparamment le savoir-vivre ne fait pas partie des écrits de Jean-Baptiste Say....
Réponse de le 29/11/2012 à 16:10 :
Loic a entièrement raison la preuve par les chiffres (et pas la discussion de comptoir en l'air) : http://www.atd-quartmonde.fr/Les-idees-fausses-ca-suffit.html
Réponse de le 29/11/2012 à 16:26 :
@ Loic : 1+1 n'est appraemment pas égal à 2 pour vous, et comme vous refusez la réalité, vosu vous complaisez dans l'insulte, classique. Vosu avez retenu le nom de JB Say, mais vous ne semblez pas être aller bcp plus loin pour comprendre sa loi des débouchés ...
Réponse de le 29/11/2012 à 16:32 :
@@john galt : il faudrait changer de lecture. Pourquoi pas la pravda ou l'humanité pour des analyses économiques ? sans aller dans le détail de tous les chiffres manipulés dans votre lien, il suffit de lire ce que cette organisation gauchiste considère comme des droits fondamentaux : le droit au logement, à un salaire décent, à des vacances, à une ferrari pour tous etc etc etc ... cad des droits sur le travail des autres, l'esclavage classique revendiqué et mis en place par les socialistes partout ... Savez vous au moins ce que c'est que les VRAIS droits fondamentaux ? dites ?
Réponse de le 29/11/2012 à 16:57 :
@john galt, prenez le tableau sur la comparaison entre le SMIC et le RSA ça n'a rien de pravda c'est les chiffres de la réalité actuelle en France, et ça fait mal à vos oreilles, oui on ne gagne pas plus en France en étant au RSA qu'au SMIC et heureusement ! Les droits fondamentaux sont dans la déclaration des droits de l'homme, lisez donc l'article 4 ça vous filerait des boutons !
Réponse de le 29/11/2012 à 20:59 :
@John Galt: c'est vous qui refusez la réalité et refusez de voir tous les chiffres qui peuvent vous être présentés si ils ne vont pas dans votre sens. Et je continue à dire que vous manquez de savoir-vivre, vous multipliez les provocations ("Si vous connaissiez un peu els gens au minima sociaux, vous ne seriez pas aussi affirmatif" ou encore "vous riez de votre ignorance" dans un autre article) et vous jouez ensuite la victime (technique classique...). Tous les économistes que vous citez sont ceux qui vous permettent de vous rassurer sur vos propres convictions, mais vous ne vous remettez jamais en question. Probablement car votre position marginal vous permet de penser que vous êtes différent, plus intelligent, que vous comprenez ce que le peuple ne comprend pas. C'est votre droit d'être aussi libéral que vous le souhaitez, ça n'autorise pas une liberté totale dans votre langage.
a écrit le 29/11/2012 à 12:47 :
la proposition de Hollande, c'etait d'ajouter la moitié de la croissance obtenu au mode de calcul actuel pour l'augmentation du smic, et en periode de recession l'ajout serait de zero et non pas une baisse du smic comme ces gens l'affirment.
a écrit le 29/11/2012 à 12:28 :
"" En revanche, ils jugent difficilement réalisable l'idée de François Hollande d'aligner la hausse du Smic sur celle du PIB"" <--- surtout en periode de recession, ce qui va etre le cas !!!
a écrit le 29/11/2012 à 12:26 :
Pour faire baisser le chômage, qui sera à 15% en France fin 2013, il faut supprimer le SMIC pour les métiers sans aucune qualification. Il vaut mieux des personnes en activité qui peuvent ensuite s' inclure dans le marché du travail plutôt que des inactifs ou assistés qui n' ont aucun horizon et ne pourront pas améliorer leurs situations.
De plus cela permets d' améliorer la situation des comptes sociaux, déjà catastrophique dans notre pays.
a écrit le 29/11/2012 à 12:16 :
Le problème est que la France à des lois trop rigides concernant le travail et outres.
D'autres pays qui n'ont pas la même rigidité sont plus compétitifs.
Réponse de le 29/11/2012 à 12:28 :
Comme qui ? Regardez un peu les chiffres, la France reste l'un des pays les plus compétitifs en Europe, plus que l'Angleterre, pays adepte de la "fléxibilité". Nous ne sommes plus au 18e siècle, ce n'est pas en payant des employés une misère et en les faisant bosser 60 heures la semaines qu'on devient compétitif. C'est en leur donnant un cadre de travail serein, sécurisé et attrayant que le salariés s'épanouissent et donnent le meilleur d'eux mêmes.
Réponse de le 29/11/2012 à 13:41 :
Je pense cependant qu'un assouplissement s'impose concernant les licenciements en cas de difficultés des entreprises, notamment les PME. Ces difficultés sont facilement évaluables par le résultat comptable. Ceci permettrait aux PME d'embaucher sans craindre trop pour l'avenir. A l'inverse, on doit garder la protection pour les licenciements boursiers et autres (comme SFR qui licencie avec un bénéfice encore massif en 2011 et probablement en 2012).
Au Royaume-Uni, la dérégulation totale du marché a légerement fait diminuer le chomage (mais celui ci reste élevé) mais a surtout fait exploser le nombre de travailleurs pauvres, donc ce n'est pas vraiment le modele a suivre. (De plus ils sont plus endettés que nous, le niveau de vie est plus faible, etc., donc pas que des avantages)
Réponse de le 29/11/2012 à 14:18 :
@Chich : la France est la plus compétitive d'europe et c'est le seul pays à avoir un chomage de masse continuel, et cela ne vous interroge pas ? Le code du travail français comporte 3200 pages, contre 54 en Suisse et il n'y a pas de code du travail au Danemark, et cela en vous interroge pas ? Votre vision du patronat relève de la lutte des classes, vous saez que Marx avait tout faux ? (la preuve par les faits, l'URSS a-t-elle réussi ?)
Réponse de le 29/11/2012 à 17:00 :
@john glat, Marx a tout faux et john galt a tout bon ;-) Allons allons, le partie communiste exsite encore dans de très nombreux pays, j'attend toujours un parti qui s'assume comme totalement libéral, a part le Tea Party je vois pas, tous sont obligés de se cacher car leur idéologie est destructrice socialement, mais le social on s'en fout seul le profit compte pour eux.
Réponse de le 30/11/2012 à 9:57 :
vos ne pouvez pas dire que la recette est mauvaise parce que vous avez loupé votre plat...non seulement pour réussir il faut être motivé mais aussi avoir les bons produits...et pour avoir les bons produits il faut tout simplment y mettre le prix... cette "recette" s'applique à bien des concepts...
Réponse de le 04/12/2012 à 14:50 :
Je pense qu'on ne peux pas remettre aujourd'hui en cause le code du travail... Pour que socialement cela soit acceptable, il faudrait que face au patronat il y ai un véritable contre pouvoir. Les pays cités en référence ont des organisations syndicales qui ont de vrais pouvoir de décisions de vrai moyen pour être à l?écoute des salariés, le nombre d'Adhérents n'a rien a voir car il y a de véritable avantage à adhérer.. En France c'est tout le contraire.. Les syndicats ne donnent qu'un avis, la seule solution pour peser et juste la gréve, la manif. Adhérer à un syndicat c'est souvent prendre le risque de se faire remarquer, mal noter, voir se mettre un boulet au pied pour sa carrière.. Dans ces conditions les recettes des autres pays ne peuvent être comparé.

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