Qu'est ce qui rend les Français si malheureux ? Le chômage, le travail...ou l'école ?

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Depuis plusieurs jours, les Français découvrent que leur sentiment de mal-être élevé au rang de pathologie chronique, intéresse de plus en plus les chercheurs. Ces derniers s'interrogent sur les causes d'une telle mélancolie alors même qu'ils ne sont pas si mal lotis que cela. Claudia Senik, à l'origine de ce débat, a choisi de se concentrer sur le système éducatif empêtré dans ses contradictions et déconnecté d'une réalité économique. Si le constat fait l'unanimité, l'analyse de son origine, beaucoup moins...

L'argent ne fait pas le bonheur. Une expression qui pourrait être le véritable leit motiv du débat qui émerge en France sur le bonheur. Une étude publiée par une chercheuse française, Claudia Senik, sur le bonheur des Français, ou plutôt sur leur malheur fait grand bruit... Passée inaperçue en France, cette étude a été remarquée en Grande-Bretagne. "Ce n'est pas étonnant que les Britanniques soient plus enclins à s'intéresser à ce genre de sujet, ils sont beaucoup plus en avance sur les questions de bonheur qu'en France. Ce thème fait d'ailleurs l'objet de véritables politiques publiques là-bas", explique Samuel Lézé*, anthropologue et chercheur au programme le Bonheur à l'école à l'institut français de l'éducation.

Il faut dire que l'étude est peu reluisante pour les Français. D'après la chercheuse, professeur à la Paris School of Economics, il existe une mélancolie intrinsèque à la société française qui est culturelle. Pour faire ce constat, Claudia Sénik a comparé 30 années d'informations statistiques sur le niveau de vie des Européens, et leur perception du bonheur à travers des études d'opinion. Il existe un écart constant entre la France et la moyenne européenne et ce, depuis les années 1970, époque où les premières données apparaissent. Cette perception du bonheur s'inscrit très en-deça du niveau de vie qui constitue objectivement un certain confort.

Elitisme contre positivisme pédagogique à l'anglo-saxonne

Claudia Sénik a choisi de concentrer ses recherches sur l'éducation nationale. Son hypothèse est que le système éducatif français conditionne ses usagers à un état de mélancolie. Ce conditionnement est favorisé par une contradiction entre la promesse de l'égalité des chances, la méritocratie, et la réalité d'une sélection extrêmement élitiste. Cet élitisme est caractérisé par l'importance accordée au Français aux mathématiques.

Dans une interview à Rue89, Claudia Sénik témoigne de sa propre expérience: "j'ai adoré l'école, je suis un pur produit de l'école française, j'étais super compétitive, j'adore être au sommet, mais ce n'est pas généralisable. On ne peut pas exiger de tout le monde de se concentrer, de rester toute la journée assis sur une chaise quand on est un enfant". Autrement dit, tout le monde ne peut pas ressortir médecin ou astrophysicien du système éducatif. L'école française ne serait donc la mieux placée pour forger une bonne estime de soi tandis que les pays anglo-saxon font du positivisme un véritable instrument pédagogique.

Le travail n'est plus émancipateur

Pour Samuel Lézé, le système français n'a pourtant rien à envier à l'élitisme à l'américaine: "qui peut se payer des études aux Etats-Unis si ce ne sont les élites?" s'interroge-t-il. Il admet toutefois qu'il existe une contradiction entre l'idéal de l'école républicaine française et la réalité à la sortie de celle-ci. La piste de l'éducation nationale est donc intéressante, selon lui, au sens où elle est liée à la vie professionnelle. Il estime ainsi qu'il existe une inadéquation entre les formations proposées et les débouchés effectifs. "40% des Français ont une formation qui n'a rien à voir avec leur profession, explique l'anthropologue. Paradoxalement, la plupart de ces gens sont plus heureux dans l'emploi qu'ils occupent que ce qu'ils étaient promis à exercer (...). Ce qui devient problématique c'est que de plus en plus, le travail n'est plus un vecteur d'émancipation mais un moyen de subsistance". 

De plus, "le chômage de masse entretient depuis les années 1970 un sentiment de fatalité chez les Français, un message largement relayé au niveau de l'éducation nationale". Pour Samuel Lézé, si le malheur français prend ses racines au niveau de l'école et a une comosante conjoncturelle, il dépend aussi de l'état des structures sociales qui relèvent davantage de décisions politiques que de dispositions culturelles.

L'école la plus anxiogène d'Europe

Denis Meuret, professeur à l'Institut de recherche sur l'éducation (IREDU), rejoint Claudia Sénik dans la mise en cause d'une conception trop élitiste de l'éducation nationale. D'après lui, il existe effectivement une forte pression sur les élèves car ils sont constamment comparés à un référent d'excellence. "D'après de nombreuses études, dont les études PISA de l'OCDE, on sait que l'école française est l'une des plus anxiogènes en Europe notamment parce qu'elle installe les élèves dans une hiérarchie binaire entre l'excellence et ce qui est perçu comme médiocre", décrit-il.

La manifestation la plus caractéristique de cette hiérarchisation est la dévalorisation des filières techniques. C'est un reproche récurrent des entreprises françaises de ne pas disposer de suffisamment de techniciens. Selon elles, la France a développé les filières générales en véritables "voies garages" au détriment des filières techniques reléguées à des "orientations par défaut", et ce, en dépit des réalités économiques.

Une spécialisation absurde?

Pour Denis Meuret, on sous-estime le besoin des entreprises en compétences générales qui permettent de comprendre et analyser les choses. "Le problème est que l'école française ne met pas assez d'enseignement général dans les filières techniques", explique-t-il. D'ailleurs, pour le professeur en sciences de l'éducation, il n'existe pas de voies garages, ce sont juste "des filières mal organisées". "Le niveau de spécialisation très poussé de chaque filière juste après le bac est absurde. Aux Etats-Unis, la spécialisation arrive en quatrième ou en cinquième année, avant, c'est le jeu des options, c'est ce qui permet à chaque filière de se décloisonner et d'ouvrir plus largement le profil des étudiants au monde professionnel".

Difficile pourtant d'affirmer définitivement que le malheur des Français est intrinsèque à leur culture. Pour Claudia Sénik, d'ailleurs, il s'agit encore d'une hypothèse qu'elle continue à étudier. Le thème du malaise de l'éducation nationale fait toutefois l'unanimité, et il existe une convergence d'analyse sur ses causes. Difficile de dire qu'il n'existe aucun lien entre le bonheur et l'éducation...D'ailleurs, les chercheurs interrogés relèvent les mêmes symptomes sociaux qui inquiètent : taux d'alcoolémie élevé, et taux de suicide le plus élevé d'Europe chez les 18-25 ans...

 

*Samuel Lézé a codirigé avec Didier Fassin un ouvrage à paraître le 24 avril: La question morale. Une anthologie critique, aux éditions des Presses Universitaires de France.

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a écrit le 27/12/2013 à 19:40 :
UN certain racisme,une vraie homophobie,le rejet de tout ce qui est "hors normes"Mademoiselle a des femmes de 80ans et plus;...Une ecole triste chacun pour soi...Hors de la famille peu de liens,esprit peu festif...MON DIEU QUE LA FRANCE EST DEMORALISANTE...un livre a ecrire tant il y en a a dire desolee
a écrit le 13/10/2013 à 21:16 :
7 années de procédures devant le TGI qui m'aura coûté plus de 12 000 euros en avocat, huissier, expert, tandis que les parties adverses faisaient durer le procès suite à une belle escroquerie immobilière avec un huissier complice. Au bout de 7 ans personne n'est solvable je ne serai jamais remboursée et je n'aurai jamais un toit au dessus de la tête. J'ai bossé toute ma vie pour arriver à ça, mes parents se sont sacrifiés toute leur vie pour me laisser quelque chose à leur décès. La justice est pourrie en France, pourrie ... le vol est légalisé. Nous sommes combien à nous faire dépouiller et à bouffer des pates pour payer des frais de justice élevé. En 7 ans j'ai fait 2 malaises cardiaque, une dépression nerveuse et un cancer ! ils vivent bien ceux qui m'ont dépouillés ! ils ont retiré l'argent volé de leur compte en banque pour ne jamais m'indemniser. A quoi bon payer encore et encore un huissier qui revient les mains vides ! (je signale quand même qu'une des parties à tout fait mettre au nom de sa femme et roule en porshe ! tandis que moi pauvre con, je vis dans la misère. C'est ça la France ! quand on bosse on fait la P ..E de l'état faut bien nourrir tous nos parasite qui cumulent les mandats et votent des lois pour se protéger eux memes.
a écrit le 10/04/2013 à 18:22 :
Les Français sont de nature heureuse, ce pessimiste est récent.

"En France tout se termine par une chanson"
ce proverbe ancien montre que les Français était le peuple le plus heureux d?Europe il faut dire qu'avec une zone climatique tempéré, et de grandes terres agricoles la vie y est douce.
les Français interrogés dans les années 50 60 ou 70 se disent aussi heureux.
c'est depuis qu'on dit tout le temps au Français qu'ils sont nuls qu'il ne sont rien tout seuls, des coupables de tous, bref que se sont des malades qui pour être sauvés doivent abandonner souveraineté, leurs spécificités pour entrer dans la bienveillante Europe démocratique dans laquelle personne ne se reconnait (démocratique jusqu'à l'adoption du traité de Lisbonne en 2006 contre le référendum du peuple français, depuis nous ne somme plus en démocratie).

Réponse de le 10/04/2013 à 23:02 :
J'abonde dans votre sens.
La continuelle dévalorisation et culpabilisation des Français quels qu'ils soient fait bien partie du problème. C'en est assez de se sentir honteux de notre République, d'autant plus que cela se fait au profit d'une construction géopolitique sans scrupules.
Notre système éducatif s'enfonce car les politiciens n'ont ni le courage de rétablir l'ascenseur social, ni celui de s'opposer à la conception anglo-saxonne de la compétition entre des écoles-entreprises. Résultat : un système abâtardi, hypocrite et lacunaire.
C'est tout un choix de société qui est en question : l'abandon du modèle français qui nous convenait, pour adopter un système à l'américaine auquel nous ne sommes pas adaptés. Tous les événements récents nous le démontrent, la tristesse populaire notamment, il faudra bien l'accepter et enfin quitter cette union européenne malsaine. Et je ne peux simplement que vous encourager à visiter le site de l'UPR pour creuser cette piste.
a écrit le 10/04/2013 à 14:42 :
Je constate que l' on ne va pas à la source du problème. le bonheur est inscrit dans un rêve partagé, dans une utopie nouvelle pour la construction d' une nouvelle société plus fraternelle , plus sociale ,alors que le libéralisme actuel tue l' espoir dans une fatalité à combattre.S' indigner ne suffit pas et il nous faut démasquer les discours qui poussent à accepter la misère et à devenir des esclaves...Je suis devenu " populiste" ce mot inventé pour détourner la pensée des espoirs qui font jour en amérique latine, et amalgamer avec les dérives facisantes. Contre la DICTATURE du veau d' or, vivent les révolutions où croyants et athées humanistes doivent se retrouver.
Réponse de le 10/04/2013 à 17:41 :
La source du problème, c'est le fric, tout le monde veut du fric, quitte à vendre s?ur, frère, mère, père, voisin...
a écrit le 10/04/2013 à 8:55 :
Même si le milieu éducatif lui-même est forcément le premier en cause, les entreprises (dont l'Etat pour ses poropres agents qui s'est, en général, mis à l'abri, de l'Education nationale et de l'UNiversité) sont engrabde partie responsables. Ce sont quand même elles qui font vivre et appuient de manière privilégiée ces "grandes écoles" qui drainent "les meilleurs, où elle recrutent de manière préférentielle, et
qui font, inévitablement, de l'université un lieu de quasi-rélégation intellectuelle (sauf médecine et droit). C'est la limite de la prétendue réforme géniale de M. Descoings à Sciences-Po., réforme en fait très insidieuse puisque si elle a "démocratisé"' le recrutement de cette école (j'aimlerais en être sûr), elle n'en a que dévalorisé le reste du système vraiment public. Ce qui est un comble pour une école qui reste publique.
Cela dit, ayant fait (et conseiillé en gestion) les deux systèmes, je suis obligé de reconnaître que ces écoles sont les plus sérieuses dans tous les compartiments du jeu. Je reconnais cette contradiction. En tant que citoyen politique, je stigmatise ces grandes écoles, en tant que citoyen économique je reconnais leur caractère absolument nécessaire.
J'ai encore audité récemment une université française : objectivement une gabegie générale et une incompétence inouïe à la tête.
Gérer un établissement d'enseignement supérieur est devenu un métier (comme et sans doute plus qu'un hôpital...) Et la réforme Pécresse, en donnant de quasi-pleins pouvoirs à des présidents élus sur des bases d'une autre nature n'a vraiment pas arrangé les choses.
a écrit le 10/04/2013 à 1:53 :
Il y a une frontière entre le nord et le sud de l'Europe qui passe par la barrière des langues en Belgique. Les uns comptent sur un état providence et sont plus attentistes, refusent toute réforme dans la crainte de perdre les avantages acquis, généralement plus individualistes et les autres comptent plus eux-même, leurs efforts, le bien collectif et en particulier la cohésion sociale. Gerhard Schroeder avait demandé un effort collectif aux différents partenaires sociaux depuis 2002, garantie de prospérité pour l'avenir. Bien sur, on peut rétorquer sur les salaires qui sont bloqués (globalement 20% plus élevés qu'en France tout de même). Un journaliste allemand correspondant à Paris pense que la France va faire la même démarche finalement, s'inspirer du modèle allemand, même tentative, mais qui tombera à l'eau dès qu'une des parties ne sera plus d'accord pour participer à l'effort pour une raison ou une autre.
a écrit le 09/04/2013 à 22:18 :
Ce qui très inquiétant c'est l'évolution de l'économie française et européenne, davantage que son état actuel, autrement dit la désindustrialisation, l'effondrement économique.
L'état actuel de l'économie fait que "les français ne sont pas si mal lotis" comme vous dites mais je pense qu'ils s'inquiètent pour l'avenir.
Réponse de le 10/04/2013 à 2:15 :
Je pense que l'Europe devra revoir sa copie sur l'état réel du monde, L'émergeance est une évidence, l'Occident n'est plus le seul à produire des bien industriels à forte valeure ajoutée grace à l'accès aux matières premières acquises à des prix très bas. La mondialisation étant passée par là, la multiplication des acteurs fait que l'Europe ne peut plus continuer à se voiler la face et faire comme si elle restait l'entité dominante qui impose sa volonté au reste du monde dans son intérêt. Ce temps est révolu. Je suis d'accord avec Joseph Stiglitz sur ce plan, c'est son analyse quant au déclin de l'Europe. Je pense que seule l'Allemagne s'adapte avec sa balance extèrieure ultra-positive. La Suisse aussi ne fait pas mal avec sa balance commerciale largement bénéficiaire vis-à-vis de la Chine (10.000.000.000 d'excédant pour 2012) preuve que tout n'est pas perdu pour l'Europe mais en changeant de stratégie et en se remettant en cause.
a écrit le 09/04/2013 à 22:10 :
"Les élèves sont constamment comparés à un référent d'excellence", c'est très vrai.
Et ce sans raison.
En plus les profs jugent leur travail, notamment au lycée les devoirs écrits, souvent de façon excessivement critique. C'est très décourageant et même déprimant, surtout quand ce n'est pas objectif.
Les notes de mon bac étaient bien supérieures à celles de l'année.
De même un camarade qui n'obtenait que rarement la moyenne en français est devenu avocat.
Enfin les injustices font partie de la vie. Par exemple en études de médecine, il y a une majorité d'enfants de médecins, favorisés par l?hérédité on peut supposer.
Sans parler des fils à papa qui fichent rien en classe et qui se retrouvent à la direction de la boite familiale après que papa leur ait payé une école de commerce (j'en connais un).
Mais c'est pour ça qu'il y a des gens à gauche, ça leur redonne un peu d'espoir, d'illusions diront certains.
a écrit le 09/04/2013 à 19:36 :
Merci jack Lang
Réponse de le 20/07/2013 à 18:19 :
De rien. ! Cela m'a fait plaisir de le faire.
a écrit le 09/04/2013 à 18:49 :
moi je pencherai pour une dépression post traumatique transgénérationnelle: une conséquence a long terme de deux guerres mondiale vécues en tant que victime. Une insécurité viscérale, une peur du lendemain héritée de parents et grands parents dont la vision du monde a du être changée pour toujours et de façon fort compréhensible par ces deux guerre. Ils nous ont très certainement transmis leur peur, mais parce qu'on apprécie d'autant plus quelque chose qu'on a failli le perdre, ils nous ont aussi transmis leur connaissance de ce qui est vraiment essentiel: la paix, la vie, la liberté, la tolérance.
Et aussi qu'il faut apprécier sa chance tant qu'on la tiens plutôt que de pleurer sur le fait qu'elle sera peut être partie demain parce qu'effectivement elle peut être partie demain.....
On peut faire de sa lucidité une chance plutôt qu'un handicap.
Réponse de le 10/04/2013 à 9:16 :
Tout a fait d'accord avec vous : la France ne s'est jamais remise de la première guerre mondiale, c'est quelque chose qui l'a traumatisé pour très lgtps
a écrit le 09/04/2013 à 18:06 :
Autre particularité française, nous n'avons plus de véritable modèle ou pacte social. Les Américains ont un but dans la vie : gagner de l'argent et améliorer leur niveau de vie en comptant surtout sur eux-mêmes, ils sont donc fiers de toute réussite. Nous, nous avons choisi la solidarité et vivons sous le régime du "forfait", on paie ses impôts, on paie ses cotisations et donc, on a droit d'être aidés par l'Etat. Résultat, on est attentiste (c'est à l'Etat de s'occuper de tout) et jamais vraiment content de ce qu'on obtient puisque c'est un dû qu'on ne peut pas attribuer à un quelconque mérite. Avoir réussi, finalement en France, c'est une notion très relative qui dépend de chacun pour certains même gagner de l'argent est plus suspecte que louable et donc si personnellement on n'a pas un but à atteindre, la société ne nous en donne pas. Même le bac ou le permis de conduire ne sont plus un but à atteindre pour nos jeunes : l'avoir c'est normal, ne pas l'avoir, c'est la cata...
Réponse de le 09/04/2013 à 19:24 :
100% d'accord! Nabil Bourassi tout comme la soit disante chercheuse peut revoir leur copie. Encore des etudes pour riem CQFD...
Réponse de le 09/04/2013 à 20:17 :
Oui tas raison, ne faisons pas des études et soyons tous illettrés et bêtes .
Réponse de le 09/04/2013 à 22:44 :
Sans vous contredire, je précise que les études et l'intelligence sont 2 choses différentes.
Des personnes n'ayant pas pu faire d'études peuvent être très intelligentes.
L'intelligence aide pour les études; c'est sur.
Réponse de le 10/04/2013 à 4:00 :
L'intelligence n'est pas stable ni figée dans la vie, elle augmente ou diminue, suivant beaucoup de critères : l'age, la santé physique, morale, l'alimentation, l'exercice mental etc. Si vous ne faites pas de gymnastique intellectuelle comme les études, votre intelligence ne sera pas développée ni entretenue. Alors études et intelligence sont liées.
a écrit le 09/04/2013 à 18:00 :
Discours abscons d'universitaires qui n'ont jamais foutu un pied en entreprise. La spécialisation après le Bac n'est pas absurde et répond à un besoin de performance du milieu professionnel. Le problème de la spécialisation se résume en deux mots: le chômage. Comment y remédier? En développant la formation professionnelle à tout âge or le budget de l'éducation national est limité d'autant plus en période de crise. Il faudrait ainsi rationaliser les moyens de "production" de l'éducation nationale pour équilibrer l'offre de formation en direction de chômeurs dans l'impasse professionnelle. D'autre part partant du constat que peu d'entreprises souhaitent investir dans la formation de son personnel (cf. apprentissage) il serait possible d'orienter une part de la fiscalité sur les entreprises pour financer la formation professionnelle. Le véritable frein est idéologique: les fonctionnaires de l'éducation nationale embrassent la fonction de professeur plus pour ses privilèges plutôt qu' à la considérer comme un sacerdoce. De plus ce corps de la fonction publique a tendance à dénigrer les métiers manuels car ils n'y connaissent rien à ces métiers pour la plupart et ceci n'offre aucun débouché pour la caste des universitaires surdiplômés.
Réponse de le 09/04/2013 à 18:19 :
Vous ny êtes pas du tout. La formation en France est très bonne. Ce qui manque ce sont les emplois. Mais les entreprises préfèrent leurs usines en Chine, c'est tout. Il faut taxer les importations, mais aucun politique n'a le courage de défendre nos emplois.
a écrit le 09/04/2013 à 17:54 :
Ce qui manque certainement le plus en France à l'école comme dans le monde du travail comme dans les familles... c'est la reconnaissance du mérite. Quand un élève passe de 4 à 8 de moyenne, c'est un exploit il a doublé ses résultats, bien peu le félicitent.Quand on travaille correctement et qu'on n'est pas arriviste.., on est rarement félicité pour ses performances, parfois on a même l'impression que l'on n'est pas plus reconnu que ceux qui font le minimum à côté. Dans les familles de même, ceux qui sont "braves" sont souvent exploités et peu remerciés alors que les égocentriques peaux de vache sont laissés tranquille voire chouchoutés pour éviter leurs accès de colère. Cela ne donne pas un moral d'acier de se dire que finalement mieux vaut être plein de défauts que de qualité... On le retrouve avec l'impression de certains qu'en France mieux vaut être assisté que bosser quand on n'a pas un gros salaire...
a écrit le 09/04/2013 à 17:45 :
Il n'y a pas que l'école qui pousse à croire que l'excellence est à la porté de tous. Le monde artistique et sportif aussi, on finit par croire qu'il suffit de volonté pour devenir une star ou un athlète de haut niveau, je ne crois pas que ce soit vrai. Il m'a fallu attendre les 40 ans pour réaliser que j'étais une femme comme une autre alors que je me trouvais plutôt moche parce qu'étant jeune le modèle d'une femme normale me semblait être une vedette de cinéma, depuis nous avons appris que pour elles, on retouche les photos... Or, donner des modèles inatteignables aux jeunes, c'est les laisser en permanence dans l'impression qu'ils sont médiocres dans le sens péjoratif, alors qu'être moyen, c'est être normal et donc bien. Pour reprendre le parallèle avec l'école quand on a entre 9 et 11, c'est bien, entre 7 et 9, c'est un peu juste mais correct et déjà bien dès qu'on dépasse 11. Alors que beaucoup espère un 14... D'où cette impression de ne pas être dans la norme.
a écrit le 09/04/2013 à 16:39 :
"On est les enfants oubliés de l'Histoire mes amis, on n'a pas de but ni de vraies place, on n'a pas de Grande Guerre pas de Grande Dépression. Notre grande guerre est spirituelle, notre grande dépression: c'est nos vies. La télévision nous a appris à croire qu'un jour on serait tous millionnaires, des dieux du cinéma ou des rockstars, mais c'est faux et nous apprenons lentement cette vérité: on en a vraiment, vraiment plein le..." Cela vient d'un film Americain que nous connaissons bien. Je pense que le mal est occidentale, pas seulement Francais. La difference c'est que nous avons une Grande Depression desormais. A nous de fonder un nouveau paradigme.
a écrit le 09/04/2013 à 15:33 :
le socialisme, qui a fait croire aux enfants de prolo qu'ils pourraient réussir professionnellement par leurs diplomes. la fragmentation de la population avec ses corollaires la destruction du lien social et la perte de valeurs communes, l'absence de renouvellement des "élites" refermées sur elles-memes qui entraine une société de castes, etc etc
a écrit le 09/04/2013 à 15:21 :
Les Français sont tout simplement en voie d'extinction.. Ils ne sont plus combatifs, ils sont désabusés, râleurs mais inactifs, ils ne protègent pas leur pays (déjà vu en 1940....) et ont choisi d'autres peuples pour les remplacer...... Tous les symptômes sont la témoignant de la fin d'une société... C'est la vie
a écrit le 09/04/2013 à 14:24 :
C'est que les Français deviennent égoïstes, malpolis, ne respectent plus rien, ni leurs ainés, ni la nature, ni leurs voisins. On voit même des enfants qui insultent les adultes et les mères trouvent cela normal. Les parents abandonnent leur rôle punitif.
Réponse de le 09/04/2013 à 18:59 :
D' accord avec vous !! Mais il y a aussi la modernité qui a rendu les gens fous ! Regardez les avec leur téléphone portable , du matin au soir, toujours le tél à l' oreille, ils ne regardent même plus ce qui se passe autour d' eux, ignorent complètement leur amis, à table c' est pareil, à peine assis, aussitôt on sort le portable, au wc c' est pareil, il préfère avoir le portable que du papier pour se torcher, toujours joignable 24h sur 24h , le weeckend et les jours fériés !! De vrais dingues !! A la maison c'est pareil, le portable est prioritaire sur la surveillance des enfants, chaque enfants en possèdent un, alors c' est dire qu' elle vie de fous ils ont !! Et là je suis malheureux également quand je vois ces gens qui ne respectent plus rien, surtout leur ainés , leur parents,dans quel monde d' égoistes nous vivons !! Heureusement, je ne suis pas venu au monde avec un tél dans le derrière, et je préfère donner la priorité à mes amis , mes parents, mes employeurs, les regardez en face quant ils me causent, rien que ça c' est déjà une forme de respect envers les autres . Bon courage pour votre vie future !
a écrit le 09/04/2013 à 14:22 :
Ce qui me rend malheureux, c' est d' avoir appris que Mme Duflot n' a qu' une petite voiture à seulement 1500 euros !! Et une petite maison à environ 180 000 euros, même pas le prix d' une maison en préfabriquée, ce n' est quand même pas normal de laisser souffrir des gens aussi compétents dans leur travail !! Heureusement, elle ne doit pas payer d' impôts, car elle doit être en dessous du plafond du seul de pauvreté !!
a écrit le 09/04/2013 à 14:18 :
le problème c'est l'éducation nationale.Il manque cruellement des traités de Freud.
La réponse est la
a écrit le 09/04/2013 à 14:14 :
en simplifiant, je crois que le bonheur dépend en grande partie de la confiance en soi, laquelle se construit très jeune et est sapée par un certain nombre de professeurs qui trouve normal de mépriser et insulter les élèves: "nul", "vous finirez tous en BEP", "vous n'avez rien compris" sont des expressions que la plupart d'entre nous ont entendu ou lu au moins une fois, même en étant bon élève.
Réponse de le 09/04/2013 à 17:44 :
en accord avec vous j ai connu cela JAMAIS UN MOT DE POSITIF .. se faire humilier en permanence jusqu'à la risée de la classe par des intouchables destructeurs..de jeunes....partisans . malgré j'ai .. réussi a devenir expert comptable ...commissaire aux comptes ...grâce l encouragement d un ami de mes parents pas enseignant qui avait les mots pour me faire espérer j'ai retrouve confiance une grande majorités des enseignants préfèrent sanctionner a encourager
a écrit le 09/04/2013 à 14:00 :
Le Français est pessimiste parce qu'il trouve ça "distingué". La mélancolie ("être heureux d'être triste" comme disait Victor Hugo) est célébrée par nos poètes et artistes depuis toujours. Être optimiste est toujours suspecté de naïveté (merci Voltaire et Candide!).

Réponse de le 09/04/2013 à 17:36 :
C'est vrai qu'on a trop tendance dans notre pays à considérer que "pour vivre heureux vivons cachés", se montrer exubérant, gai... fait que l'on vous remarque et qu'on vous sollicite plus facilement, on apprend donc vite qu'un masque neutre permet de vivre plus tranquillement et d"éviter les jalousies toujours promptes à apparaître...
a écrit le 09/04/2013 à 13:52 :
ce qui rend les Francais malheureux au point d'en faire les plus grands consommateurs d'antidepresseurs au monde ?
La conscience d'être en train de disparaître, d'être remplacé par d'autres peuples, de n'avoir aucun futur en tant que nation. Et la mauvaise conscience de s'en savoir responsable et d'assister immobile à ce drame, par lacheté et par inhibition.
Crise économique, déficits, chômage, école inefficace, etc... tout cela a existé dans le passé, avec des guerres en sus, et malgré cela les Francais ont toujours su rebondir.

Mais aujourdhui, le peuple de souche sait qu'il est en voie de disparition bien engagée. Et ca, c'est déprimant. Mais il l'a bien mérité.
Réponse de le 09/04/2013 à 18:32 :
Un français est un mélange depuis des siècles, de gaulois, romains, grecs, arabes, huns ....Même les tribus celtes furent des immigrés et viennent d'europe centrale et ne sont pas originaires de France. Et si on remonte plus loin, les indo europeens viennent d'afrique , car l homo sapiens est né en Afrique.
Réponse de le 09/04/2013 à 19:28 :
@origines : s'agit pas du problème des immigrés. S'agit surtout de la capacité de tous ces nouveaux arrivants (les non-souches) à vouloir s'intégrer dans un groupe qui au départ n'a pas les vues que lui. Et là, tous ne sont pas égaux, certains ont plus de retard que d'autres... Quant à l'homo-sapiens, né en A-fric, je constate que c'est ailleurs qu'il a le mieux prospéré...
Allez la France, crée toi une commission d'étude de plus... Et surtout, ne change rien... :-)
a écrit le 09/04/2013 à 13:48 :
Les Français sont malheureux d' avoir un président incompétent, avec une clique de socialistes incompétents, la délinquance au quotidien, et toujours prendre l' argent à ceux qui travaillent durs ! ! Voila quatre causes de la vie malheureuse des Français, attention , je parle des Français qui travaillent !! Je ne parle pas de ceux qui vivent des aides en permanence, car de voir ça , cela nous rendrent encore plus malheureux !!!!
a écrit le 09/04/2013 à 12:56 :
On peut ajouter comme cause à la dépression française : la bureaucratisation outrancière de la vie, le libéralisme sauvage et déshumanisant, le jenfoutisme des politiciens qui laissent la société se déliter alors que nous les mandatons pour la redresser...
Réponse de le 09/04/2013 à 14:11 :
souffre-t-on de bureaucratisation outrancière ou de libéralisme sauvage? Les 2 notions me paraissent totalement opposées.
Réponse de le 09/04/2013 à 14:17 :
J'ajouterais la complexité des lois et normes qui fait que tout est compliqué dans ce pays et ce même en s'adresant à des experts... Enfin, les 35h... Essayez de joindre quelqu'un dans ce pays :
les lundis, mercredi, vendredi en RTT
les mois de mai, juillet, aout, decembre en vacances
le reste du temps entre 10h et 12h ou 14h et 16h, vous pouvez tenter votre chance si LA seule personne qui connait votre dossier n'est pas en pause...
a écrit le 09/04/2013 à 12:36 :
les gaulois de grands palmés
a écrit le 09/04/2013 à 12:33 :
etre malheureux dans notre société cela commence tout jeune car nos pauvres chérubins doivent etre les meilleurs tres vite sur les bancs de l école car il faut que papa maman soient fiers d'eux vis sà vis des autres ;
a l adolescence sa propre image vis à vis des copains ; jeunes adultes ils seront la réussite aux yeux de leur famille s ils gagnent beaucoup d argent et font un métier issu de grande étude ;
Tres souvent on bourrele crane de nos jeunes dans les lycees en faisant miroboler un bon salaire sous prétexte d etudes mais rarement on leur apprend que tout se mérite on est peut etre diplomé mais on ne sait pas travailler et chacun a besoin de faire ses preuves avant d en recevoir les lauriers ; alors évidemment beaucoup de déception je jour venu dans la réalité de la vie
on a l impression dans cette éducation que tout est misé sur le gain d argent ; personnellement j ai été ouvriere et j aimais ce que je faisais , pas beaucoup de finance mais du plaisir quand je travaillais n est ce pas cela le bonheur et si argent veut tres souvent dire devenir pourri alors restons simple
si nos enfants ont envie d etre des manuelles alors encourageons les au lieu de les brimer toujours a cause du résultat finance; chacun de nous a le droit d aller vers ce qui l attire
cette société finit par nous lobotomiser , plus le droit de rien et cela est de pire en pire
partout on nous surveille on décide pour nous ; on doit rentrer dans le moule parfois c est vrai qu on se demande pourquoi Vivre
alors oui on est malheureux de ne pas etre Nous
Réponse de le 09/04/2013 à 13:19 :
...alors,oui, on est malheureux de ne pas être nous".......!+++ 10000 @ pourquoi être malheureux
Réponse de le 09/04/2013 à 13:50 :
très joli merci
Réponse de le 10/04/2013 à 14:18 :
Que d'aigreur dans les commentaires...
Je pense que l'on est potentiellement plus heureux lorsqu'on arrive à gagner sa vie, et donc à vivre, en étant soi-même, et que pour en arriver là il faut effectivement acquérir une véritable confiance en soi, qui ne peut être que singuliÚre, ce que ne permait pas franchement notre systÚme d'education actuel qui tend à faire de nous des clones, à coup de notes et d'esprit de compétition... La véritable éducation n'a t-elle pas pour vocation, certes de nous instruire, mais aussi de nous aider à devenir nous-même?
a écrit le 09/04/2013 à 12:30 :
Une seule bonne réponse: le socialisme et ses conséquences, qui minent le pays depuis 32 ans exactement.
Réponse de le 09/04/2013 à 13:24 :
oui et le socialisme est aussi responsable du réchauffement climatique, des nuages de sauterelles, de la grippe aviaire et n'oublions pas de la stupidité de certains commentaires.
Réponse de le 09/04/2013 à 13:31 :
LE RPR, l'UDf et l'UMP sont heureux d'apprendre qu'ils sont socialistes ......
Réponse de le 09/04/2013 à 14:30 :
Ne cherchons pas , vous devez être socialiste !!! Mais consolez vous , la droite c' est pareil, et le centre aussi !! Il y en a qu' une que l' on ne peut pas accuser d' avoir coulé l' économie Française, elle n' a jamais eu la responsabilité de gouverner notre pays, vous voyez qui je veux dire !! Alors en 2017, j' espère que les Français seront lucides et surtout courageux, pour essayer, afin de virer nos élus actuels qui nous dirigent, et nous saignent à blanc sur notre travail !! Au secours Ma....e
Réponse de le 09/04/2013 à 16:44 :
J'aimerais presque que Marine arrive au pouvoir pour que vous constatiez a quel point elle est nulle et que vous arretiez de vivre dans le fantasme.
Réponse de le 09/04/2013 à 17:43 :
Si par malheur marine passe, sarkozy serait une croisière de tourisme en comparaison...le pays serait à quitter pour beaucoup de monde.
a écrit le 09/04/2013 à 12:29 :
Je rajouterais ce que marcel rufo dit de la condition de souffre douleur : un cancer généralisé de déstructuration de l'estime de soi.
Et on pourrait rajouter qu'une bonne proportion de ces enfants souffre-douleurs sont des surdoués, ce qui relativise la perception que l'école produit du mal-être parce que trop élitiste, qui est d'ailleurs en contradiction avec les résultats pisa de l'éducation nationale.
A moins qu'on ne parle d'élitisme soio-culturel ; il est plus difficile de rater sa vie malgé qu'on soit surdoué si on est fils de profs ou de cadres, voire que l'on est scolarisé à louis le grand ou un autre établissement de ce genre plutôt que dans un quelconque établissement de provinces , peut-être une explication pourquoi un tel problême passe par dessus la tête de l'education nation, de la classe politique , voire des bobos.
a écrit le 09/04/2013 à 12:25 :
Outre la dévalorisation des filières techniques, qui n'est pas nouvelle, l'article ignore la spectaculaire dévalorisation des diplômes, qui va de pair avec la marginalisation des non-diplômés. Mon père avait eu une carrière avec une licence de droit absolument inaccessible à quelqu'un ayant un "master II" aujourd'hui (sauf à s'exiler). Le "bac + 0" (expression de DRH) est tenu pour moins que rien aujourd'hui. Je ne dirai rien de l'emploi comme "moyen d'émancipation", qui me paraît totalement surréaliste au vu du monde du travail qui est un lieu de domination et souvent de souffrance.
a écrit le 09/04/2013 à 11:57 :
il sont surtout feneant
Réponse de le 09/04/2013 à 13:20 :
facile de critiquer !
Réponse de le 09/04/2013 à 14:37 :
Il n'apprennent même pas l'ortografe
Réponse de le 09/04/2013 à 14:46 :
Et en plus, les jeunes, ils sont nuls en ortografe ! Ils écrivent "fainéant", "faignant" ou encore "feignant" au lieu de feneant ! Merci à Lucien de rétablir la vérité, sur le fond comme sur la forme. Ou l'inverse.
a écrit le 09/04/2013 à 11:42 :
Centralisme, Colbertisme, Parisianisme, Mandarinat, rien ne peut se développer en France sans l'imprimatur parisien.
Comment voulez-vous donner de l'espoir aux français quand la moindre de leur action semble devoir rentrer dans un schéma imposé et contrôlé par une administration plus soucieuse d'obéir à Paris que de servir le citoyen localement.
Réponse de le 09/04/2013 à 13:20 :
+ UN
a écrit le 09/04/2013 à 11:32 :
le francais mange en regardant s'il n'a pas un voisin qui par hasard mangerait mieux que lui, ce qui constitue une injustice sociale.... ca ne lui viendrait meme pas a l'idee de se dire qu'il y a plein de gens qui ne mangent pas aussi bien.... pas besoin d'etude sociologique fumeuse pour expliquer la melancolie du francais !!! ( vu qu'il aura tjs qqun qui mange mieux que lui, et que ca c'est contraire a l'egalitarisme enseigne des le plus jeune age)

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