100 millions d'euros : le coût des tempêtes bretonnes

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La tempête Dirk a touché plusieurs départements bretons avant Noël entraînant des inondations après les crues de plusieurs cours d'eau. Une deuxième vague d'intempéries a frappé la région fin décembre et début janvier.
La tempête Dirk a touché plusieurs départements bretons avant Noël entraînant des inondations après les crues de plusieurs cours d'eau. Une deuxième vague d'intempéries a frappé la région fin décembre et début janvier. (Crédits : reuters.com)
Selon le PDG d'Axa cité par l'AFP les intempéries du mois de décembre devraient coûter près de 100 millions d'euros aux assureurs.

100 millions d'euros. Voici ce que devrait coûter aux assureurs les tempêtes ravageuses qui ont frappé la côte bretonne au mois de décembre. C'est en tout cas ce qu'a indiqué Nicolas Moreau, le PDG d'Axa France mercredi, lors des voeux à la presse de l'assureur:

 "Les deux tempêtes de 2013, qui sont les tempêtes bretonnes, (...) vont coûter à peu près 100 millions à l'industrie"

Pour rappel, la tempête Dirk a touché plusieurs départements bretons avant Noël entraînant des inondations après les crues de plusieurs cours d'eau. Une deuxième vague d'intempéries a frappé la région fin décembre et début janvier.

Nicolas Moreau a également évoqué le cyclone Bejisa, passé jeudi près des côtes de l'île de la Réunion, et estimé qu'il serait "moins important que celui qu'on a pu voir il y a deux ans, même s'il est extrêmement spectaculaire".

"Des tempêtes traditionnelles pour la saison"

Cependant, l'assureur estime que ces tempêtes étaient "importantes, spectaculaires, mais traditionnelles pour cette saison". En revanche, Nicolas Moreau s'est montré inquiet  pour celles de janvier:

"Les tempêtes de 2014 se passent dans un environnement de grande marée (...) et là, on a un peu peur que ce soit plus important que les deux vagues de décembre".

Le PDG n'a toutefois donné aucune indication quant au coût pour Axa. De son côté, la Fédération française des sociétés d'assurances (FFSA) a indiqué de son côté qu'il était encore trop tôt pour donner un bilan chiffré.

Pour l'heure, le gouvernement a indiqué lundi vouloir accélérer la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle en Bretagne et à la Réunion.

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Commentaires
a écrit le 09/01/2014 à 8:11 :
Ces tempêtes nous coûtent toujours de l'argent sans rien rapporté! Mais le PIB va s'améliorer!

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