Sauvetage des banques en Europe : plan à 300 milliards d'euros en discussion

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Mystère autour d'un vaste plan de sauvetage des banques
Paris dément être à l'origine de cette proposition de plan géant pour sauver les banques européennes. Les Pays-Bas prôneraient une telle opération. Fortis et Dexia viennent d'être en partie nationalisés pour éviter la faillite. L'Irlande promet de garantir la totalité des dépôts pendant deux ans sans plafond.

Face à la crise financière, c'est la mobilisation générale en Europe. Avec une réunion au sommet prévue sans doute samedi autour du Président en exercice de l'Union européenne, Nicolas Sarkozy. Objectif : faire le point sur la possibilité d'actions communes notamment pour défendre les banques et la distribution du crédit, facteur clé de la croissance, en berne ces derniers mois dans les pays européens.

Certains évoquent déjà l'idée d'un vaste plan de sauvetage de 300 milliards d'euros. L'idée en a été prêtée à la France mais Berc y a démenti. Ce serait plutôt les Pays-Bas qui pousseraient en faveur d'une telle solution.

L'Europe a été victime ces derniers jours de deux menaces de faillites bancaires, de Fortis etr de la franco-belge Dexia. La première a été sauvée par une nationalistaion partielle, la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg ayant apporté un total de 11,2 milliards d'euros. Scénario quasi identique pour Dexia qui a bénéficié d'un apport de 6,4 milliards d'euros, trois par la France (dont deux via la Caisse des dépôts, actionnaire de la banque des collectivités), trois par la Belgique et 370 millions par le Luxembourg.

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Commentaires
a écrit le 08/10/2009 à 13:54 :
En ce qui concerne les banques françaises, qui selon les plus hautes autorités du pays n'ont aucun problème majeur, pourquoi organiser un plan de sauvetage. Connaîtra-t-on la vérité sur leurs opérations spéculatives les plus tordues et l'ampleur des dégats. Encore une fois, le contribuable et le petit épargnant vont payer les erreurs de dirigeants bien payés, eux, avec l'argent de leurs dépositaires. Cela ressemble a de l'abus de confiance.

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