"Bric" : le Brésil est lui aussi touché par le ralentissement

 |   |  259  mots
Le président Lula s'attend à un premier trimestre "préoccupant". La croissance annuelle risque d'être très inférieure aux 4% prévus jusque là.

Il y a quelques années, avant le forum économique mondial de Davos (WEF, World Economic Forum), la grande banque d'affaires américaine Goldman Sachs - elle n'avait alors pas plus que les autres anticipé la crise des "subprimes" - avait lancé un concept, celui des pays en plein développement dont la croissance allait servir de locomotive pour la planète, les "Bric" : Brésil, Russie, Inde, Chine, un terme devenu tellement classique qu'il constitue aujourd'hui une des rubriques de la nouvelle formule de La Tribune. 

La crise des subprimes qui a dégénéré en crise boursière, financière et bancaire et qui a aggravé la crise économique naissante a fini par toucher également ces Bric alors que certains experts avaient crû un temps à la théorie de la décorellation qui aurait vu ces pays en plein développement échapper  la tempête grâce à leur dynamisme.

Le ralentissement de la croissance, en Chine, en Inde, en Russie (cette dernière subissant en outre le plongeon des prix des matières premières à commencer par le pétrole) touche également le Brésil comme l'a reconnu ce lundi le président Lula. Il a indiqué que son pays allait connaître un premier trimestre "préoccupant". Les analystes économiques et la banque centrale brésilienne viennent de ramener leurs anticipations de croissance à 2% pour le Brésil contre 4% toujours prévu par le gouvernement. Ce dernier promet de tout faire pour compenser les effets négatifs de ce ralentissement, notamment sur l'emploi et les salaires.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
M.De Gaulle : le Bresil n´est pas serieux

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :