L'euro recule face au dollar avant la réunion de la BCE

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La monnaie européenne est tombée à son plus bas niveau depuis un mois face au billet vert. Les marchés spéculent sur une baisse des taux de la BCE lors de sa réunion de jeudi.

L'euro poursuit son repli ce mardi face au dollar. Vers 18h45, un euro s'échangeait ainsi contre 1,32 dollar, après voir touché 1,3168 dollar, au plus bas depuis le 11 décembre. Lundi soir, un euro valait 1,3362 dollar. Les cambistes spéculent sur une probable baisse des taux européens à l'issue de la réunion du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE), ce jeudi à Francfort.

Face au ralentissement économique, l'institution présidée par Jean-Claude Trichet devrait opter pour un nouvel assouplissement monétaire. La majorité des économistes parient sur une baisse de 50 points de base du taux directeur européen, qui serait ainsi ramené à 2%.

La tendance baissière de la devise européenne est par ailleurs renforcée par les craintes sur la dette de plusieurs gouvernements de la zone euro après que l'agence de notation Standard & Poor's a placé la note de la dette à long terme de l'Etat espagnol sous surveillance négative. Cette dernière pourrait ainsi perdre son rang "AAA".

De son côté, le billet vert a été soutenu par les propos de, Ben Bernanke. Le président de la Réserve fédérale américaine qui a estimé mardi que son institution disposait encore "d'outils puissants" contre la crise.

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Commentaires
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Finantskrise im Jahr 1992


Auf dem Höhepunkt unserer Bankenkrise im Jahr 1992 hat der schwedische Staat die Mehrheit an Nordbanken übernommen, die heute Nordea heißt. Für uns als Eigentümer gab es damals zwei Gründe, eine Bad Bank für die faulen Kredite zu gründen: Es ist für das Management der Bank sehr schwierig, die gesunden und zukunftsträchtigen Geschäftsbereiche zu führen und zur selben Zeit die notleidenden Bereiche abzuwickeln. Das kann nämlich dazu führen, dass man nur noch an das Desaster denkt und sich nicht mehr um die Zukunft kümmert. Man sollte also zwei Managements haben, das ist der erste Grund für eine Bad Bank. Der zweite ist das Ziel, ein möglichst gutes Ergebnis bei der Abwicklung zu erzielen. Dafür gab es die Anweisung an die Bad Bank, gute Preise zu erzielen und nicht überstürzt Kreditpakete zu verkaufen.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
tout d'abord dommage "I don't speak the language of our friend raivo pommer", car il est toujours intéressant d'échanger avec nos collégues d'autre pays.
Tout d'abord la baisse une légère de la monnaie n'est pas catastrophique puisque actuellement les matières premières sont relativement basses. Deplus les pays de la zone Euros devraient monter en puissance pour exiger de plus en plus à avoir des cours en Euros et Dollars.
Je vois que malgré les grands discours planétaires de nos politiques réunion des 22, les agences de notation sont encore là.Il me paraît inadmissible qu'une pays soit à la merci d'agence qui n'ont JAMAIS été capable de prévoir des réalités économiques. Pour l'exemple cité les conséquences pour le citoyen espagnol peuvent d'être lourde de conséquence augmentation des taux d'intêrets, croissance des licenciements encore une fois les politiques sont absents.
Oui à la BCE pour baisser les taux à conditions que les banquiers de la zone Euros joue le jeu, vaste sujet chez bien des incompétents.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
La baisse des taux est source d'inflation
JC Trichet obéit, cette baisse a pour but de réduire le coût de l'emprunt pour des pays comme la France qui doivent emprunter et sont très endettés

.Cela ne favorise pas l'emprunteur lambda,, qui doit payer plus cher les produits ou les biens immobiliers.Donc s'endetter sur de longues durées, de façon plus coûteuse et risquée,
la pierre n'est pas une valeur sûre actuellement, le retournement est enclenché et va durer plusieurs années.
Un miroir aux alouettes
Il faut arrêter de se cacher derrière son petit doigt,
Les politiques n'ont pas été capables de prévoir et d'anticiper cette crise qui était prévisible, depuis fin 2005, inévitable,en raison de la folie spéculative, et va affecter plusieurs générations;
C'est impardonnable.
L'Angleterre a baissé son taux à 1,5 % une première dans l'histoire de l'institution et cela n'a pas pour autant relancé l'économie, idem pour les Etats Unis,

C'est le système qui est corrompu.Un clash sans précédent.
La France n'a pas effectué des réformes profondes elle a vécu sur des acquis pendant des années,(droite et gauche responsables) elle a alimenté artificiellement un marché de l'immobilier et du foncier pour remplir les caisses, au lieu d'entreprendre les réformes structurelles, d'investir dans le futur, dans la recherche et la formation.
marché de l'immobilier du foncier, qui inévitablement devait se retourner tant les prix sont décalés des revenus des ménages français.



L'endettement plombe leur pouvoir d'achat, faire croire que tout est possible avec des crédits distribués sans aucune limite, lorsque les salaires ne suivent pas c'est absurde.

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