Comment l'Agence des Pyrénées accompagne les transformations économiques du massif
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Le massif du Vignemale, plus haut sommet des Pyrénées françaises, en juillet 2026.
PC / La Tribune
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Le massif du Vignemale, plus haut sommet des Pyrénées françaises, en juillet 2026.
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Vous avez envie de grimper les cols pyrénéens comme les coureurs du Tour de France viennent de le faire ? Le site Les Pyrénées à vélo recense tous les itinéraires, de difficultés diverses, pour découvrir les vallées et cols mythiques du massif franco-espagnol. C’est l’Agence des Pyrénées, un acteur encore méconnu au niveau national, qui a recensé les parcours, mais aussi les endroits pour dormir, se restaurer et réparer ou louer son cycle.
« C’est exactement le genre de projet concret qui nous correspond. Le vélo est intrinsèquement lié au massif, mais encore faut-il avoir une offre cohérente et la faire connaître », souligne John Palacin, son président.
L’Agence des Pyrénées souffle cette année ses cinq bougies : née le premier janvier 2021 du regroupement de trois structures, elle souhaite, en croisant des approches économiques, touristiques et environnementales, offrir une vision globale des enjeux de cette chaîne de montagnes traversant deux régions (Occitanie et Nouvelle-Aquitaine) et pas moins de six départements (Pyrénées-Atlantiques, Hautes-Pyrénées, Haute-Garonne, Ariège, Aude, Pyrénées-Orientales).
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Les Pyrénées font face à des transformations profondes : à l’instar d’autres massifs, le réchauffement climatique y est plus rapide qu’en plaine, ce qui pèse sur l’activité agricole ou encore l’activité touristique. Mais à cela s’ajoute la disparition de plusieurs gros sites industriels, tels que celui de Formica, à Quillan (Aude), ou industries artisanales, comme la chapellerie, dont il n’en subsiste qu’une seule, MontCapel à Montazel (Aude également) sauvée de la faillite par une coopérative.