Le pétrole baisse après le bond des stocks américains

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Les cours du brut sont repartis à la baisse après la publication des stocks hebdomadaires américains en produits pétroliers, qui ont augmenté plus fortement que prévu. Le mouvement amorcé mercredi se confirme ce jeudi.

Le baril de pétrole est reparti à la baisse mercredi et poursuit le mouvement ce jeudi, après la nouvelle progression des stocks américains en produits pétroliers, la quatorzième hausse lors des seize dernières semaines. Le fort repli des ventes au détail outre-Atlantique a par ailleurs renforcé les inquiétudes sur le niveau de la demande mondiale en 2009. D'autant que l'EIA, l'agence gouvernementale américaine d'information sur l'énergie, a une nouvelle fois revu à la baisse mardi ses prévisions, tablant désormais sur un repli de 880.000 barils par jour de la consommation cette année.

Du coup, mercredi, le baril de "light sweet crude" a perdu 50 cents, à 37,28 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex). A Londres, le Brent de la mer du nord reculait de 42 cents, à 44,41 dollars le baril. Et ce jeudi, le mouvement de recul se confirme avec une perte de un dollar à 36,28 dollars et de 55 cents sur les cours de la veille à la même heure à 44,53 dollars pour le Brent. dans les premiers échanges en Asie. Mardi, les cours avaient légèrement rebondi après l'annonce par l'Arabie Saoudite du retrait de 1,7 million de barils par jour du marché. Mais la tendance baissière reste forte, malgré la perspective d'une nouvelle baisse de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep).

L'état des stocks américains en produits pétroliers est encore largement supérieur aux attentes des analystes. Hormis, les réserves de pétrole brut qui ont progressé de 1,2 million de barils la semaine dernière alors que les marchés tablaient sur une hausse de 2,2 millions. En revanche, les stocks d'essence ont augmenté de 2,1 millions de barils, contre une progression de 1,6 million de barils attendue par les analystes.

Surtout, les stocks en produits distillés (gazole et fioul de chauffage) ont grimpé de 6,4 millions de barils alors que le consensus escomptait un gain de seulement 1,1 million de barils. Ces stocks sont particulièrement suivis pendant l'hiver, qui se traduit par une augmentation de la demande en fioul de chauffage aux Etats-Unis.

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a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
S'il est un indicateur de suivi de crise à prendre en considération, il s'agit bien du prix du baril. La chute envers et contre tout du prix du baril de pétrole, nous révèle l'ampleur de la crise qui est profonde et qui s'amplifie de jour en jour. Les mauvaises nouvelles en provenance des banques et des entreprises se succèdent et les prévisions de l'OCDE et d'autres institutions sont bien sombres.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Si le pétrole baisse c'est pas grave car l'Algérie le vendera toujours très cher !
Vive l'Algérie !
Vive la Kabylie !
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
léger rebond mardi du cours du pétrole, résultat: + 8 cents à la pompe !! qui a dit que les pétroliers n'étaient pas réactifs ????
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
l algerie le vendera au prix du marché comme tout le monde avec un dollar aussi faible l algerie et doucement entrain de s enforcé et on parle deja de refaire de la dette !!!! tout un programme
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
le pétrole baisse plus vite et plus fort que tous les indices économique; la fluctuation du prix du le le prix du pétrole, est désindexé de la crise . les américains apprennent à ètre économe,Obamah va aider les constructeurs automobile ,a condition de faire des voitures moins gourmandes,je pense qu'il va signer le protocole de Kyoto, et inciter les industriels a produire propre et moins gaspiller.
les producteurs de pétrole sont dans une spirale déflationniste ,ils continueront de baisser la production, mais les prix continueront de baisser... jusque ou??? et comme le gaz est indexé sur le pétrole, l'Algérie a du souci à se faire.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
les petrolier sont reactif pour augmenter les prix ,ils le sont beaucoup moins pour les baisser et au passage se remplirent les poches sur le compte du consomateur!!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Les pétroliers ne jouent pas le jeu. Leur gestion est la gestion du profit au-delà de toute limite du raisonnable. c'est justement cette avidité d'argent facile qui est la cause de la crise financière, de la crise économique et pour finir de la crise du capitalisme. Les consommateurs doivent économiser leur carburant pour démonter les plans machiavéliques des pétroliers. Tous unis contre les pétroliers et les affreux spéculateurs. De plus ne donnaons pas trop d'argent à Poutine non plus, car il deviendrait encore plus mégalo
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Pourquoi se fixé sur l'algerie sur ce débat étant donner que ce pays ne represente pas la plus grande reserve de nappe petroliere du marché actuelle.....dailleurs ces pays détenteur de ressources petroliere seron obligé dans l'avenir a changer leur mode de recette avec l'arrivé des nouvelles energie renouvelable car ca c'est l'avenir . .....

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