Le baril de brut repart à la baisse

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Après deux séances de hausse, les cours du pétrole ont reperdu du terrain ce jeudi alors que les marchés attendaient un nouveau plan de relance chinois.

Les prix du pétrole ont terminé en baisse jeudi à New York, dans un marché pénalisé par la nouvelle chute du marché boursier et les espoirs déçus de mesures de relance supplémentaires en Chine. Les cours ont cédé du terrain après deux séances de progression, de près de 4 dollars mercredi à New York dans un marché qui pariait sur de nouvelles mesures de relance en Chine qui soutiendraient la demande de matières premières. Mais ces espoirs ont été déçus.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en avril a fini à 43,61 dollars, reculant de 1,77 dollar par rapport à son cours de clôture de mercredi. A Londres, sur l'Intercontinental Exchange, le baril de Brent de la mer du Nord à échéance identique a cédé 2,48 dollars à 43,64 dollars, terminant ainsi à un niveau équivalent du "light sweet crude" après des semaines d'écart conséquent au profit du Brent.

Le marché a également été perturbé par une nouvelle chute à Wall Street, un scénario courant depuis quelque temps. Et les inquiétudes sur l'économie persistaient, à la veille d'un rapport mensuel sur l'emploi toujours très attendu aux Etats-Unis. Selon les chiffres de jeudi, le nombre de nouveaux chômeurs s'est maintenu à un niveau très élevé la semaine passée. La fermeté du dollar, notamment face à l'euro qui était pénalisé par la nouvelle baisse des taux de la banque centrale européenne, renchérissait en plus les cours pour les investisseurs munis d'autres monnaies.

Le marché a intégré que l'Opep allait de nouveau adopter une baisse de ses quotas de production, mais un raffermissement mécanique des prix grâce au dollar pourrait les rendre plus tolérables aux yeux du cartel, selon l'analyste. A l'approche de la réunion, les opérateurs vont tenter de déchiffrer les intentions du cartel, qui ne sont pas claires, après des messages divergents venus des pays membres, ont relevé des analystes.

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