Le FMI devrait relever ses prévisions de croissance pour 2010

 |   |  186  mots
Selon l'agence Reuters, le Fonds monétaire international ( FMI ) aurait relevé sa projection de croissance mondiale pour 2010 à 2,4%, alors qu'il anticipait 1,9% en avril.

Le Fonds monétaire international ( FMI ) aurait relevé sa projection de croissance mondiale pour 2010. "L'estimation a été relevée (de 1,9% à 2,4%) grâce à l'impact des mesures de relance prises ces derniers mois", a expliqué une source à l'agence Reuters, ajoutant que les risques, pour cette nouvelle prévision, restent orientés à la baisse. Cette source a eu accès à une note de briefing du FMI destinée aux ministres des Finances du G8 qui se réunissent en Italie ce week-end.

Le FMI ne modifie pas en revanche sa projection pour 2009, qui donne une croissance négative de 1,3%, conformément à ses Perspectives économiques mondiales publiées en avril. "La note mentionne une meilleure performance de l'économie américaine en 2009, à l'inverse de l'Europe", par rapport aux projections d'avril qui donnent des contractions respectives de 2,8 et 4,2%, a dit encore la source, sans donner de nouveaux chiffres.

"Pour 2010, la note du FMI laisse penser qu'il y aura une amélioration pour les Etats-Unis, ainsi qu'une légère révision à la hausse de l'estimation pour l'Europe", par rapport aux projections d'avril donnant une croissance nulle et une contraction de 0,4% respectivement.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Ils sont tombés sur la tête !!! Ils n'ont pas vu venir la crise, et aujourd'hui ils vont nous faire des prédictions sur la croissance future... Ils nous prennent vraiment pour des imbéciles heureux !
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Le FMI n'a pas encore compris que le mythe de la croissance infinie est bien fini et qu'il faudra à présent parler de croissance 0 ou mieux de décroissance

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :