Le film de la crise
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5 novembre 2009 : début de la spirale grecque
Le nouveau Premier ministre grec, Georges Papandréou, annonce un déficit de 12,7 % du PIB pour 2009. Ensuite, les agences de notation dégradent la note du pays qui s'enfonce dans la crise et ne peut plus emprunter. Le 2 mai 2010, l'UE et le FMI lui accordent une aide de 110 milliards d'euros sous forme de prêts bilatéraux, en contrepartie de mesures d'austérité drastiques.
9-10 mai 2010 : le FESF est mis en place
Dans la nuit, l'UE et le FMI mettent en place un Fonds européen de stabilité financière (FESF), un dispositif de soutien temporaire aux pays au bord de la faillite pouvant mobiliser jusqu'à 750 milliards d'euros. La BCE annonce qu'elle va acheter des titres de dettes des pays en difficulté pour faire baisser les taux des obligations.
21 novembre 2010 : l'Irlande chute à cause ?de ses banques
Malgré les aides de l'État, la faillite du système bancaire irlandais, en partie nationalisé, oblige le gouvernement à demander 85 milliards d'euros d'aide à l'UE et au FMI. Le déficit public représente 32 % du PIB.
7 avril 2011 : le Portugal contaminé à son tour
Dans l'incapacité d'emprunter sur les marchés et englué dans une crise politique suite au rejet par le Parlement du plan d'austérité, le Portugal fait appel à l'aide internationale à hauteur de 78 milliards d'euros.
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