En Grèce, la constitution garantit l'emploi à vie du fonctionnaire

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Athènes tente de réduire le poids des salaires de fonctionnaires dans son déficit. Un poids considérable, fruit de l'histoire, qui pèse lourd dans la compétitivité du pays.

Sommé par ses bailleurs de fonds ? Europe et Fonds monétaire international (FMI) ? de redresser la barre en matière de déficit public, lequel devrait filer cette année à 8,5% du PIB contre 7,6% fixé dans le cadre du plan d?aide, le gouvernement de George Papandréou a dû se résoudre à donner un autre tour de vis, notamment en s?attaquant frontalement aux employés du service public. Il va en effet placer en chômage technique, avec un salaire réduit à 60 %, quelque 30.000 employés du secteur public d?ici à la fin de l?année pour former une « réserve de main d??uvre ». Cela devrait permettre d?économiser 300 millions d?euros en 2011 et de réduire de 150.000 le nombre d?employés du service public d?ici à 2015. Cette mesure devrait être reconduite en 2012 et 2013, et accentuée « si nécessaire », a indiqué le porte-parole du gouvernement.

Rente de situation

Ce programme, pour le moins original, vise à contourner le cadre de la loi. En effet, depuis 1911, le statut de fonctionnaire à vie est inscrit dans la constitution grecque. A l?époque, cette décision partait d?une bonne intention : se doter d?un corps d'employés stable et compétent pour mettre un terme à l?inflation de leur nombre (214 pour 10.000 habitants, contre 176 en France, 126 en Allemagne et 73 en Grande-Bretagne à la fin des années 1980). Ce phénomène était lié au fait qu?à chaque changement de majorité, le personnel existant était remplacé par les partisans du nouveau pouvoir. Paradoxalement, ce nouveau statut s?est transformé en rente de situation qui a conduit à gonfler démesurément le secteur en raison du clientélisme exercé par les politiques. La Chambre de commerce d?Athènes indiquait en 2010 qu?un 1,2 million de personnes étaient employées par l?Etat, incluant les professeurs, les médecins et les prêtes de l?église orthodoxe, ce qui représentait 27% de la population active du pays. Et plus de 80% des dépenses publiques étaient consacrées au paiement de leurs salaires et de leurs retraites. « Travailler pour la fonction publique est largement perçue en Grèce comme la garantie d?avoir une sinécure et non une obligation contractuelle de travailler », constate l?analyste grec Takis Michas, dans une étude pour le think thank américain Cato Insitute. Autrement dit, le système de la fonction publique favorise une économie de rente, dont les bénéficiaires n?entendent pas renoncer aux avantages.

Poids pour l?attractivité

Surtout, cette logique a conduit à déséquilibrer complètement le rapport entre l?Etat et le secteur privé, en particulier les entreprises. Il en coûtait en 2009 3096 dollars pour remplir les formalités nécessaires à l?implantation d?une entreprise en Grèce contre 675 dollars aux Etats-Unis, selon une étude de la banque mondiale. Signe de ce déséquilibre entre secteur privé et secteur public, la Grèce a occupé continûment la dernière place des pays de l?OCDE en matière d?attractivité des investissements étrangers entre 1996 et 2008.Autre conséquence qui s?est transformée en effet pervers, soulignée par Takis Michas, le poids de la bureaucratie se traduit par une inflation de lois. Entre 1974 et 2010, soit en 35 ans, 100.000 lois ou décrets ont été votées, soit 8 lois par jour. De fait, dès qu?un ministère lance une réforme il doit faire un état des lieux de la législation sur le domaine concerné qui peut prendre des mois et laisser aux lobbies hostiles au projet de réforme le temps de s?organiser pour empêcher tout changement. Cette situation générale et structurelle de l?organisation de la Grèce explique en partie combien il est difficile de faire évoluer un modèle d?organisation sociale qui n?a pas évolué depuis des décennies.

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Commentaires
a écrit le 05/10/2011 à 16:11 :
L'ennui c'est qu'ils comptent sur nous pour payer leurs salaires, alors que nous peinons déjà à payer les nôtres !!!
La vie est un équilibre. Or le nombre de fonctionnaires en Grèce est totalement disproportionné avec le nombre d'habitants. C'est bien s'ils peuvent s'offrir ce luxe inouï et presque totalement improductif, mais pas aux frais des autres !
Qu'ils réforment leur constitution, et créent des emplois, des industries, des services, des commerces, enfin qu'ils se mettent à travailler et créer des richesses....mais peut être est ce trop leur demander ?
Dans ce cas il vaut mieux prendre ses pertes maintenant, et cesser de remplir le tonneau des danaïdes.
Réponse de le 28/05/2012 à 0:43 :
26% de la population active française appartient au secteur public, avec leur propre traitement salarial, la garantie de l'emploi et autres avantages acquis, leur propre régime de retraite.
a écrit le 05/10/2011 à 15:43 :
Notre problème "Grèque" vient du fait que tous nos politiciens n'ont pas eut le cran de s'attaquer à la racine du mal, et comme d'habitude ils se sont enliser progressivement dans une situation problématique (et là c'est beaucoup plus dur voire impossible de s'en sortir) !
J'explique ma solution. Vu que la Grèce a falsifié ses comptes pour rentrer dans l'union européenne (et surtout en voyant leur réel déficit financier), n'aurait ils pas pu l'exclure ou encore mieux annuler son adhésion en s'appuyant sur l'usage de faux ? Et là on faisait une pierre à 2 coups, pas d'obligation de payer leurs magouilles ?, et surtout on protègait nos autres nations contre des attaques spéculatives si on n'aidait pas la Grèce pendant sa faillite (pas dans l'UE = pas d'obligation d'aide de l'UE). Et voire de 3, car l'argent donné à la Grèce aurait servi à d'autres nations "plus méritantes" !
Par contre, je me pose deux questions : Qui a vérifié les comptes de la Grèce ?
Et surtout : Quand est ce qu'aura lieux le procès des fraudeurs Grecques ?
a écrit le 05/10/2011 à 15:03 :
Il est dit :'' un terme à l?inflation de leur nombre (214 pour 10.000 habitants, contre 176 en France, 126 en Allemagne et 73 en Grande-Bretagne à la fin des années 1980).''

Qui peux me dire .A ce jour et surtout depuis 1981, par rapport à la population active ,combien en % , les fonctionnaires d'état et des collectivités en France représente-ils , 10, 20, 25 % ou bien plus de la population d'active ?????

Ne pas oublier que la création d'un poste de fonctionnaire est budgété tout les ans est à vie dans les budgets de l' état et collectivités.
a écrit le 05/10/2011 à 14:51 :
Les Grecs ont le droit de vivre comme ils veulent à condition de ne pas nous demander de les aider.
Bien évidemment, c'est le contribuable français qui va encore payer, comme si nous n'avions pas assez d'impôts! 56% du PNB contre 45% en Allemagne. Les Allemands ont perdu la dernière guerre, mais ils sont en train de prendre une sacrée revanche sur le plan économique!
Nous ne sommes malheusement pas très loins des Grecs, et si nous continuons comme ça - croire remédier à nos maux en embauchant de nouveaux fonctionnaires - nous ne serons plus qu'un pauvre pays avec une armée de fonctionnaires et un chômage de masse . L'"industrie" du Tourisme ne suffira pas à nous sauver!
a écrit le 05/10/2011 à 14:16 :
Ils n'ont qu'à louer ces fonctionnaires au privé.
a écrit le 05/10/2011 à 11:38 :
Trouvé -* en cherchant - dans http://m.thetablet.co.uk/article/161409

Part of the problem in Greece is that the Greek people are simply confronted with decisions made in Frankfurt, rather than being involved in whatever deal might be possible.

But ?Chapter 9/11? still raised an important question ? how on earth can a country recover from virtual bankruptcy, especially when it has no currency of its own that can be devalued? Here there is remarkably little debate. The assumption is that decades of serious austerity lie before the Greeks as they dedicate their work and imagination to satisfying the world?s bankers for years to come. In the absence of bankruptcy protection for nations ? or the people who live in them ? what can they do? What would Belloc and Chesterton have suggested had they been here to advise us? I imagine they would have suggested learning the lessons of Latin America, a decade after the bankruptcy of Argentina.

One of the lessons there has been the ability of new kinds of money to keep people alive while the bankers extract their pound of flesh. The problem with the euro, in this respect, is not that it is too big, it is because it is the only means of exchange available to Greece. Its interest rates are set to favour the financial centres of Europe. For single currencies ? whether they are the pound, the dollar or the euro ? don?t measure the local needs and assets in individual economies very accurately. What they miss out gets ignored; then it gets forgotten. It?s as if only what distant bankers and speculators say is important.

Currencies are not just measuring systems: they are eyeglasses. They are the way we see the world. If we only have one vast currency, like the Greeks, the economy will tend towards monoculture and, in their case, a rather quiet one while the money gets extracted.

This is not to suggest that the Greek shipbuilders, and the other backbones of the Greek economy, should somehow stop earning dollars and euros. This is how the bankers will be paid. It is that, like all economies, there are at least two layers. And the local layer, which keeps people alive in the hard times, needs extra help to stay alive.

Communities across Greece will be the same after national bankruptcy, after all. There will still be things people need and others willing to do the work, but there will be a serious lack of money to bring the two sides together. That is where we need new, local means of exchange.

This is a lesson forgotten since medieval times, when alongside the gold and silver coins circulated a whole range of tin coins ? worthless in international times, but providing the means of exchange around cities and cathedrals.

Argentina plunged into new kinds of money more than a decade ago, and in a similar situ­ation ? their currency was tied to the dollar. The IMF was horrified at the notes issued by regional government and stamped them out. But people power came up with its own solution. By 2002, the local money printed by organisations known as ?global barter clubs? were supporting around two million people. Inevitably, that pressure was too strong and widespread counterfeiting brought the experi­ment to an abrupt end ? though there are still global barter clubs there and in Venezuela.

But a decade on, local money has got more sophisticated. The Central Bank of Brazil took legal action against its new community banks, lost, and is now fully supporting the initiative ? the first central bank in the world to do so. There are now 51 community banks in Brazil, issuing and managing social currencies ? which are legal food and transport tokens ? but also organising low-interest microcredit loans in both currencies. To get these loans, you can bypass the credit-protection agencies as long as your neighbours vouch for you. There are plans for 300 community banks by 2012.

Even more sophisticated are the Commercial Credit Circuits (C3), now in five Latin American countries, and developed by the Dutch consultancy the Social Trade Organisation (STRO), backed by the World Bank, the International Labour Organisation (ILO) and the European Commission. They are designed to increase the liquidity of small to medium-sized enterprises. The C3 factors their debts, insuring them against default and paying out in C3 credits instead, all to speed up the circulation of money in the small business sector. There is usually a negative interest of 0.5 per cent to stop people hoarding credits. All state-owned enterprises (water, electricity, public transport, communication) now accept C3 credit and taxes can be paid in C3 credit too.

A Distributist approach to surviving national bankruptcy, if there is one, would provide these extra means of exchange so that ordinary life can carry on. In fact, providing this kind of alternative to the euro in people?s lives might make some kind of bail-out more acceptable politically.


One more point. It is strange that the European Commission can back C3 in Uruguay, but apparently not in Greece ? or other parts of Europe, like our own cities, where small enterprises no longer get support from the banks.
a écrit le 05/10/2011 à 10:39 :
C'est la France que décrit si bien cet article ?
a écrit le 05/10/2011 à 9:24 :
La Grèce n'a qu'à réformer sa institution. Ce pays est entrain de prendre des autres membres pour les demeurés.
a écrit le 05/10/2011 à 8:11 :
hahahhahahahhaaahahahaa ! C'est trop drôle, bientôt une constitution qui interdira de mourir pour payer ses taxes ! Pauvre monde, garantir à vie un fonctionnaire on est dans le communisme le plus total payé par le capitalisme des autres, c'est un total délire. On passe de financier totalement pourris à des fonctionnaires payé à vie, les deux sont totalement à la masse ! Bon aux moins on sait maintenant que la Grèce "c'est fini pour eux".
a écrit le 05/10/2011 à 7:12 :
27% de la pop active payée directement ou indirectement par l'Etat, c'est à peine 3% de plus qu'en France...
Réponse de le 05/10/2011 à 8:26 :
Et en plus, çà prend en compte les médecins et les curés...
a écrit le 05/10/2011 à 1:06 :
La Gréce c est pas un autre pays !
Il y a de génial une Constitution !
a écrit le 04/10/2011 à 19:54 :
Ce qu'il y a de génial dans une loi ou une constitution : C'est que l'on peut la modifier !Donc que la Grece chance quelques articles, puis licencie toute ou partie des fonctionnaires
Réponse de le 05/10/2011 à 5:36 :
trop drôle
et si on baissait votre retraite ? et vous préférez licencier les fonctionnaires et les payer au chômage ? aussi Henri, vous n'en avez pas assez de faire des copier/coller sur chaque sujet du site ?
Réponse de le 05/10/2011 à 8:16 :
L'économie est chose fluctuante. Figer des prises de position dans une constitution est absurde. Conclusion ils doivent changer leur constitution pour leur permettre de survivre. Alors Henry, arrêtez les prises de position stéréotipées, nous sommes dans un monde réel, pas dans une utopie.
Réponse de le 05/10/2011 à 9:12 :
Pour information : je ne suis pas encore en retraite !
Et vu l'evolution des choses : si j'ai une retraite de misère à 85 ans, il faudra que je m'estime heureux.
Alors baisser la (ma retraite) si vous voulez : je ne compte plus dessus!! Par contre je trouve que votre remarque pourrais traduire une crainte toute personnel !! Comment, me diriez vous, c'est un crime de laise majesté que de reprendre apres 5 ans de retraite un emploi salarie de base!!!!
Réponse de le 05/10/2011 à 9:32 :
Déclarer en faillite ce pays et l'Etat ne sera plus obliger de payer ces fonctionnaires. Ils peuvent toujours continuer à exercer leur métier sans solde et j'en suis persuadé qu'ils prendront la fuite de leur emploi à vie.
Réponse de le 05/10/2011 à 10:51 :
@Mettre en faillite la Grèce,
Votre idée est une evolution du "necessité fait force de loi"!!
Car personne ne travail pour la gloire !
Mais pour le momment ce sont les contribuables des pays européen qui finance des braves fonctionnaires grecs !
a écrit le 04/10/2011 à 18:19 :
En plus de payer CHER nos fonctionnaires (pas ceux de la base!!!) il faut aussi payer les fonctionnaires d'un autre pays qui balance (aussi) l'argent par les fenêtres !! .. au fait... le tonneau des danaïdes.. c'est de la mythologie Grecque, et nous en 2011, on continue à vouloir le remplir !!
a écrit le 04/10/2011 à 18:03 :
Voila ou mène l'étatisme et le collectivisme, c'est l'inverse du libéralisme.La France et l'Italie sont juste derrière.
Réponse de le 04/10/2011 à 18:22 :
mais oui mais oui vous ne pouvez pas changer de disque SVP ? merci
Réponse de le 04/10/2011 à 20:03 :
@Nimois, voyez vous, Libre s'inquiete ! vi,vi, il remarque que la France, l'Italie, la Grece, etc.... sont des pays qui ont des similitudes !!
Attention, je fait dans le politiquement correcte moi ! la France est au dessus de tout cela, elle est un cas unique, à part !! Non, non, les regles sont bonnes pour les autres. Pas pour la Frrraaance !
Mais tout de meme, si d'autre pays faisaient faillite, alors les banques francaises auraient sans doute des difficultées. Alors il faudrait que l'etat paie et en fin de compte, l'etat c'est le contribuable !
Mais non, ceci n'est qu'une chimere, un mirage, un mauvais reve! Nos banques sont solides et ont passé les stress tests sans encombre!!
Faites de beaux reves cher Nimois ! Et bon reveil !
Réponse de le 05/10/2011 à 5:39 :
mais bien sur, vous comparez la France et la Grece ? sur tous les plans ? vous n'avez décidément aucune notion économique ou géopolitique....sinon vous ne sortiriez pas ce genre de propos relayés par les JT de 13h....
Réponse de le 05/10/2011 à 7:15 :
La situation grecque n'est qu'un sursaut. A moyen terme les créanciers des dettes d'etats vont etre spoliés comme ceci a toujours été le cas dans l'histoire. On parle de crise boursière ceci est simplement faux il s'agit d'une crise banquaire: seules les banques et assurances subissent des baisses incroyables, les actionnaires se rendent simplement compte que les obligations d'etats que ces établissments ont contractés ne seront que peu, voire pas, honorés .
Regardez atour de vous:
-la BCE fait tourner à fond la planche à billets (renforcement du FSE c'est bien ca)
- le RU prépare la faillite de ses banques en séparant les banques entre finance et banque de détail.
-la taxe peudo mondiale sur les transactions financières n'est qu'un outil de plus de spoliation: ca revient a rembourser les banques avec leur propre argent.

Ceci dit une fois que cette chose sera digérée l'économie réelle repartira avec une vigueur incroyable simplement car il n'y aura plus une masse folle de valeur ajoutée qui sera utilisée pour rembourser une montagne de dette et d'intérets. Concernant les réformes il faudra quand meme repartir sur un modèle raisonnable et un nombre de fonctionnaire qui ne soit pas démesuré cela va de soit.
Pour conclure mon long commentaire, je me rend compte qu'on peut finalement etre assez optimiste pour l'avenir a moyen terme, pas si mal non !
a écrit le 04/10/2011 à 17:15 :
c'est dingue ce que la Grèce fait penser à la France....un pays d'assistés
Réponse de le 04/10/2011 à 20:47 :
C'est vrai, depuis les lois des années 71 sur "l'indépendance" des banques centrales, ça fait plus de 30 ans que l'on assiste les rentiers. On voit ce que ça a donné.
a écrit le 04/10/2011 à 16:49 :
Il faut aussi regarder du cote de l'Espagne. De memoire, c'est le meme cesame. Vive les PIGS !! "vamos a la playa ..oh ..oh.. "
a écrit le 04/10/2011 à 15:38 :
le nombre de fonctionnaires pour 10.000 hab ....à la fin des années 1880 ...ou 1980.....merci de relire vos articles
a écrit le 04/10/2011 à 15:35 :
Conclusion nous finançons a vie le déficite grèque ! faut cesser d'urgence ce type de dépense inutile.
a écrit le 04/10/2011 à 12:20 :
En France c'est surtout les responsables politiques qui bénéficient (hélas) d'un emploi à vie sur le dos des contribuables. Ils ne produisent rien mais s'accaparent tout. Entre eux, ils se reclassent avec bienveillance si l'un d'eux est battu.
Réponse de le 05/10/2011 à 9:41 :
Certaine personne hérite de son papa une usine remplisse de ces mille personnels et d'autre hérite d'un siège à vie de politique. C'est ce que j'appelle le privilège de nom propre. De toute façon, je n'ai que faire ce ce système pourvu que ces politiciens continuent de me verser mon dû sous forme d'aide de tout genre. Vous voyez, tout le monde peut profiter le système à condition de ne pas être un clandestin.
a écrit le 04/10/2011 à 11:46 :
"conduit à gonfler démesurément le secteur en raison du clientélisme exercé par les politiques"
Vous avez fait acte du CLIENTELISME de la Grèce certes, mais en France on a fait quoi durant ces 20 dernière année ?
Réponse de le 04/10/2011 à 14:42 :
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Réponse de le 04/10/2011 à 14:44 :
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Réponse de le 04/10/2011 à 19:56 :
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Réponse de le 05/10/2011 à 9:52 :
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Réponse de le 05/10/2011 à 12:20 :
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a écrit le 04/10/2011 à 11:43 :
Remplacez "Grèce" par "France" dans le texte, et vous avez également une bonne description de la situation...
a écrit le 04/10/2011 à 11:17 :
en gros la seule solution réaliste est de laisser couler totalement la Grèce. Seule la faillite totale peut permettre une réforme de ce genre de pays en cassant cette logique de parasitisme.
Réponse de le 04/10/2011 à 12:20 :
très juste letroll! après avoir profité, il faut payer et travailler!! aucune réforme en 40 ans, et on veut tout changer en quelques mois! allons chercher les fortunes grecques en suisse et ailleurs pour renflouer ce foutu pays et pas nos poches qui sont déja assez vides comme ça!
Réponse de le 04/10/2011 à 19:57 :
A moins que nous aussi nous partions pour la suisse !
Réponse de le 05/10/2011 à 14:58 :
apres la grece, l'italie, puis la france ... vous allez etre malins avec vos pensees d'ici quelques annees. Vous etes en train de vous faire depecer en direct et manipuler par les USA et les anglais.
Réponse de le 05/10/2011 à 16:01 :
Les anglais sont aussi dans la m---- et les beaux jours des USA sont comptés ,soyez-en sûrs !C'est la fin d'un règne ....et, pour bientôt !!!

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