Papandreou envisagerait un gouvernement d'union nationale
latribune.fr avec Reuters
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Le gouvernement a toutefois démenti les informations publiées par le quotidien financier Imerisia qui évoque la possibilité d'une démission de Papandreou afin de dégager un consensus politique et de rassembler une large majorité au parlement soutenant un gouvernement de coalition.
"Cela n'est pas vrai", a déclaré Ilias Mosialos, porte-parole du gouvernement, à Reuters.
Au mois de juin, le Premier ministre socialiste avait proposé à l'opposition conservatrice d'Antonis Samaras de démissionner pour ouvrir la voie à un gouvernement d'union nationale. Mais Samaras, qui s'oppose à la politique d'austérité, avait refusé l'offre.
Le Pasok de Papandreou dispose d'une courte majorité de quatre sièges au parlement.
Les dirigeants européens doivent se retrouver les 17 et 18 octobre à Bruxelles pour examiner le deuxième plan d'aide à la Grèce mis au point le 21 juillet. Ils pourraient demander aux banques de renoncer à une plus grande part des créances qu'elles ont sur la Grèce.
latribune.fr avec Reuters
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