• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

En Algérie, le printemps arabe s'est mu en mouvement social

Hamid Guemache, à Alger

Publié le 20 octobre 2011 à 17:35 - Mis à jour le 20 octobre 2011 à 17:44

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • Le déficit commercial s'est réduit à 5,6 milliards d'euros
  • Hausse de 0,1 % de la production industrielle en avril
  • Farandou répond à une proposition de loi sur les congés payés
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Des nouvelles du projet de loi sur la transparence salariale
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Les Algériens veulent leur part de la manne pétrolière. Le gouvernement l'utilise pour éteindre les feux sur le front social.

Les cheminots algériens sont en grève depuis dimanche dernier pour réclamer le versement des rappels de salaires depuis 2009. La semaine passée, les écoles étaient paralysées par une grève des travailleurs de l'éducation nationale qui réclamaient des augmentations. Depuis les émeutes meurtrières de janvier 2011 contre la cherté de la vie, l'Algérie vit au rythme des grèves et des mouvements de protestation de chômeurs et des demandeurs de logements. Les émeutes sont quotidiennes. Les habitants des villes et villages de l'intérieur bloquent souvent les routes pour réclamer l'eau, l'électricité, le goudronnage des routes, le gaz de ville, etc. Ils ont une bonne raison de le faire: leurs revendications sont souvent écoutées.

Les 173 milliards de dollars de réserve de change dont dispose le gouvernement algérien lui confère une vaste marge de manoeuvre. Le pactole, issu de la manne pétrolière et gazière, était revendiqué de longues dates. Il est désormais utilisé au coup par coup pour éteindre les feux sur le front social. Depuis le début de l'année, les salaires des fonctionnaires ont été augmentés, des logements distribués, des subventions aux prix de l'huile et du sucre accordées alors que les subventions classiques étaient maintenues (lait, céréales, carburants et logement).

Pour 2011, le gouvernement a prévu 4 milliards d'euros pour la hausse des salaires, et près de 3 milliards d'euros pour subventionner les prix de grande consommation. Autant de fonds qui n'auraient jamais bénéficié aux populations sans le printemps arabe. La satisfaction des revendications de salaire, et l'élargissement des subventions étatiques à certains produits de consommation étaient inimaginables avant l'éclatement des révoltes arabes fin 2010 en Tunisie, puis en Egypte.

Mais cette politique sociale ne fait pas l'unanimité dans le pays dont l'économie est gangrénée par les activités informelles et la corruption. En concentrant ses efforts sur le social, le gouvernement n'a pas tenté de modifier le cours des choses. Le plan quinquennal 2010-2014, d'un montant de près de 300 milliards de dollars n'a pas encore démarré. Les investisseurs étrangers boudent l'Algérie en raison des tensions sociales, et de l'instabilité juridique.

La situation inquiète économistes et chefs d'entreprises. «On ne peut parler d'économie. Il y a des décisions administratives, sans soubassement économique, ni idéologique, ni technique. On ne comprend pas s'il y a une politique de création de richesse, une politique industrielle. L'Algérie participe au bon fonctionnement de l'économie mondiale au détriment de la création d'emplois et de sa propre économie », a déclaré l'ancien gouverneur de la Banque d'Algérie, Abderrahmane Hadj Nacer au site TSA (Tout sur l'Algerie).

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Le patronat a également exprimé son inquiétude. «Nous sommes contre toutes ces subventions. Elles ne sont pas ciblées en faveur des plus démunis. Elles profitent aux riches comme aux pauvres, et aussi aux pays riverains à travers les réseaux de contrebande », a affirmé le président du Forum des chefs d'entreprises (FCE, patronat), Réda Hamiani.

Mais pour le premier ministre Ahmed Ouyahia, la stabilité de l'Algérie « n'a pas de prix ». Pour le moment, le niveau élevé des prix du pétrole permet au gouvernement algérien de calmer les revendications. Mais les problèmes structurels, comme le chômage des jeunes et la corruption, demeurent intacts.

Hamid Guemache, à Alger

Sur le même sujet

  • 1

    Cadmium : diminuer la teneur des engrais n'aura d'effet sur les récoltes « qu’après plusieurs décennies »

  • 2

    Guerre au Moyen-Orient : les économies émergentes souffrent mais devraient résister en 2026

  • 3

    🔴 Déficit commercial, production industrielle, transparence salariale… L'essentiel de l'actualité ce vendredi 5 juin

  • 4

    Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles