Zone euro : la tourmente de la dette tourne à la tempête politique

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A la crise financière succèdent la crise économique puis la crise politique. Les élections anticipées se multiplient dans les pays au bord de la cessation de paiements et les gouvernements vacillent.

Le socialiste Papandréou sur le point de renoncer à son référendum et d'être contraint de former un « gouvernement d'union nationale » de transition chargé de convoquer des élections anticipées début 2012. Le PSOE de Zapatero en passe de perdre la majorité aux Cortes lors des élections générales du 20 novembre, au profit du Parti populaire de Mariano Rajoy qui pourrait alors rafler une majorité absolue plus large que celle d'Aznar en 2000. À Athènes et Madrid, où dominent des régimes parlementaires, la crise est sur le point d'accoucher d'un changement de majorité au pouvoir. Et si Berlusconi tient encore, ce n'est que grâce à l'incapacité des forces politiques en présence de former une nouvelle coalition au Parlement italien sur la base d'une plate-forme crédible.

Ces basculements ne sont certes pas nouveaux. En février dernier, le Fianna Fáil en Irlande a dû céder le pouvoir à une coalition entre le Fine Gael, de centre droit, et le Parti travailliste. Puis en juin, le socialiste José Socrates au Portugal a perdu les élections au profit du Parti social-démocrate de Coelho. Bref, dans tous les pays au bord de la cessation de paiements, et qui ont dû négocier une aide auprès de leurs partenaires européens ou adopter un plan de rigueur contre leur gré, les gouvernements en place ont tôt ou tard dû convoquer des élections législatives anticipées pour refonder leur légitimité démocratique, mise à mal par leur gestion de la crise.

Même phénomène dans les pays pourtant encore jugés solvables et qui, de ce fait, ne sont pas contraints de bousculer leur calendrier électoral. Le parti d'Angela Merkel, la CDU, a perdu cinq des sept élections régionales qui se sont tenues en Allemagne depuis mai 2010. Et en France, le camp du chef de l'État a perdu toutes les élections locales depuis le début de son quinquennat et sa popularité reste en berne.

La crise génère une situation propice à l'alternance. « Les concessions accordées par les chefs d'État à leurs partenaires européens, concessions qui signent leur affaiblissement politique, sont l'occasion attendue par les oppositions pour exploiter la situation en jouant sur plusieurs registres », analyse Franck Debié, directeur du Centre de géopolitique de l'ENS-Ulm : ici, on critique des mesures d'austérité injustes et un paquet fiscal pénalisant comme en Irlande ; là, l'impéritie de capitaines qui n'ont pas vu l'écueil des bulles se rapprocher, comme en Espagne ; là encore, une négociation supposée malhabile avec les bailleurs de fonds qui a débouché sur un accord forcément inique, comme en Irlande et au Portugal ; sans oublier la présomption de collusion avec les grandes banques du pays, étendard de l'opposition brandi en Irlande comme en Espagne. Les registres de la rhétorique politique en situation de crise sont innombrables. Encore faut-il que l'opposition sache s'emparer du droit d'inventaire. Ce qui ne signifie pas que, l'alternance venue, les nouveaux détenteurs du pouvoir changeront de cap : en Irlande comme au Portugal, c'est plutôt la continuité qui a prévalu. Comme si la rhétorique de la conquête du pouvoir s'estompait toujours, au moment de l'exercice du pouvoir, devant le principe de réalité.

 

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a écrit le 05/11/2011 à 10:53 :
Nous ne sommes pas encore au fond du trou. Ce jour-là on verra apparaître des gouvernements dits 'd'union nationale", puis des Comités de Salut Public et enfin la dictature d'un homme providentiel. Voilà où nous mène l'impéritie de ceux qui se prennent pour nos souverains.
a écrit le 04/11/2011 à 16:34 :
Nous n'entendons pas sur les antennes notre futur President Mr Hollande
c'est dommage il doit avoir des recommandations a faire à l'europe non ?
à moins que ce soit "on verra" comme dirait une amie à lui ...
Réponse de le 05/11/2011 à 0:19 :
C'est étonnant qu'il reste muet. C'est le moment de s?affirmer et donner son
avis sur des questions aussi dificiles
Réponse de le 05/11/2011 à 1:09 :
De toute évidence...
Il n'a pas d'avis sur ce point (non plus d'ailleurs que sur tant d'autres)
Réponse de le 05/11/2011 à 1:10 :
Dès que la question est un peu difficile...
Et Dieu sait que celle là l'est !!!!
a écrit le 04/11/2011 à 14:47 :
Dans les entreprises, les incompétents qui occupent des postes dit à responsabilité finissent toujours par être démasqués.
Je ne vois pas pourquoi il n'en serait pas de même avec les politiques !
Je n'ai jamais partagé la construction européenne via le traité de Maastricht. A l'époque je prônais la Féfération européenne....on y arrive....
Réponse de le 05/11/2011 à 0:10 :
J'approuve le tout!
Réponse de le 05/11/2011 à 10:57 :
On ne fait pas les Etas-Unis d'Europe avec des pays qui ont 2000 ans d'histoire. La fédération européenne, Hitler y avait déjà pensé. On a vu le résultat.
a écrit le 04/11/2011 à 14:28 :
Bonjour, c'est une question un peu personnel que je vous pose, je suis l'actualité de très loin,et j'aimerai savoir ce que penseent les "journalistes", coient-ils que les pays vont trouver une solution pour l'euri, où allons-nous revenir en arrière et retrouuver nos BONS FRANCS, car dans le fonds, personnellement c'est ce que je pense, mais peut-ètre ne suis-je pas à la hauteur pour comprendre tout ce qui passe en ce moment, car beaucoup de payes dont en déficit, «qui va payer». Merci et mes amitiés à tous. Yvette
Réponse de le 05/11/2011 à 11:04 :
Chère Yvette,
Vous avez raison. Vous n'êtes pas à la hauteur... Papa Sarko veille sur vous et sur l'Euro. Dormez tranquille, il ne vous embêtera pas à vous demander votre avis. Quand il l'a fait, il a vu le résultat!
Bien amicalement.
a écrit le 04/11/2011 à 13:58 :
La situation n'a pas l'air de les angoisser outre-mesure. Si une entreprise est en difficulte, on voit ses dirigeants avec des airs preoccupes et tristes mais eux, sur toutes les photos, ils sont detendus et souriants, Berlusconi inclus(Italie au bord du gouffre ou pas) Il en faut beaucoup pour les destabiliser, le seul a avoir triste mine et l'air tres fatigue(au bord de la rupture) est Papandreou.
a écrit le 04/11/2011 à 12:12 :
Donc mon post aurait du être ceci :
Il faudrait ENFIN arrêter de dire n'importe quoi et en revenir aux chiffres : La dette publique en France était de l'ordre de 20% du PIB en 1981 (idem à 1980). Elle est passée en 1995 (14 de présidence F.Mitterand) à 60% du PIB soit , en gros, le triple !!! En 2009 (même période de 14 ans de présidence mais à droite) la dette était passée à 77.6% du PIB soit un accroissement relatif de + 30% (il a bien fallu supporter le coût de la dette) "seulement". Depuis la dette est passée (deux ans de mieux) ou on suppose qu'elle passera, à la fin de l'année à 83.2% ( 7% de mieux) pour la principale raison (et ceci personne ne le conteste ) de la crise récente et de l'affaissement du PIB et de l'accroissement des taux de remboursement de celle-ci. Donc pour résumer ... 14 ans de présidence à gauche a fait plus que doubler la dette en % du PIB quand 14 de présidence de droite la fait (hélas j'en conviens, il aurait bien mieux valu qu'elle se réduise) de "seulement 7%"... Alors qui est 'inconsistant et mauvais gestionnaire ? Bien évidemment je ne cautionne PAS toutes les décisions prises ici ou là mais il faudrait accepter de lire les chiffres avant que de prétendre n'importe quoi !!!
Réponse de le 04/11/2011 à 14:11 :
Je vous invite seulement à revoir vos mathématiques et à analyser la courbe de la dette d'une maniere lineaire et exponentielle aprés vous pourrez tenir et faire des démonstrations fiables sur l'endettement qu'il soit de gauche ou de droite!
Réponse de le 04/11/2011 à 14:52 :
Réponse à BPAUD.Si vous êtes à droite il n'est pas malin de faire remarquer que c'est depuis la présidence de droite(1995)que le critère de Maastricht(60%)n'a pas ,et de loin,été respecté.
Réponse de le 04/11/2011 à 18:05 :
A Rochelais - Ce qui est une évidence : nos budgets traînent la gabegie socialiste : 35 heures ( 35 Mrds an) - AME-CMU : 6 Mrds - salaires et pension d'1 million de fonctionnaires supplémentaires - vente d'entreprises publiques en période de grande croissance - etc....
Réponse de le 05/11/2011 à 1:28 :
A Rochelais : Polémique pour polémique... Je ne pense pas avoir besoin de "leçon de mathématiques" ... Analyse linéaire certes mais... dites moi ce qu'est une analyse 'exponentielle' de la dette???? sinon de la sémantique impropre et stérile !
Réponse de le 05/11/2011 à 1:33 :
A Objectif : Je suis d'accord !!!
On n'a besoin d'être ni de gauche ni de droite pour lire des courbes et je n'ai jamais dit que tout est parfait ni dans un 'camp' ni dans l'autre.... LOIN s'en faut! Je souhaitais juste corriger quelques propos ci-avant qui imputaient l'essentiel ou la totalité de la dette aux gouvernements de droite.
Réponse de le 05/11/2011 à 1:35 :
A 'Objectif' : Et je ne cherche pas à faire malin ni 'le malin' ... en ces temps plus que difficiles il faudrait être peu respectueux du devenir de nos enfants pour s'adonner à ce genre de facéties....
Réponse de le 05/11/2011 à 11:12 :
Pour mettre tout le monde d'accord, allez voir par là:
http://pourquoi-la-dette.fr/
a écrit le 04/11/2011 à 12:03 :
Autant pour moi... je suis confus !
J'ai 'croisé les courbes ' !!!
Mais en fait c'est encore pire que ce que je disais :
1981 : dette = 20% du PIB
1995 : dette = env 60% du PIB (x3)
2009 : dette = env 77% du PIB
a écrit le 04/11/2011 à 11:59 :
Il faudrait ENFIN arrêter de dire n'importe quoi et en revenir aux chiffres :
La dette publique en France était de l'ordre de 35% du PIB en 1981 (idem à 1980).
Elle est passée en 1995 (14 de présidence F.Mitterand) à 72% du PIB soit plus du double !!!

En 2009 (même période de 14 ans de présidence mais à droite) la dette était passée à 77.6% du PIB soit un accroissement relatif de + 7% (il a bien fallu supporter le coût de la dette) "seulement".
Depuis la dette est passée (deux ans de mieux) ou on suppose qu'elle passera, à la fin de l'année à 83.2% (encore 7% de mieux) pour la principale raison (et ceci personne ne le conteste ) de la crise récente et de l'affaissement du PIB et de l'accroissement des taux de remboursement de celle-ci.
Donc pour résumer ... 14 ans de présidence à gauche a fait plus que doubler la dette en % du PIB quand 14 de présidence de droite la fait (hélas j'en conviens, il aurait bien mieux valu qu'elle se réduise) de "seulement 7%"...
Alors qui est 'inconsistant et mauvais gestionnaire ?
Bien évidemment je ne cautionne PAS toutes les décisions prises ici ou là mais il faudrait accepter de lire les chiffres avant que de prétendre n'importe quoi !!!
a écrit le 04/11/2011 à 10:48 :
Tous les pays en difficulté de la zone Euro( sauf l'Italie) s'appretent à ou ont déjà choisi de ne plus garder la gauche pour les gouverner et nous en France on se prépare à faire l'inverse.
Réponse de le 04/11/2011 à 11:33 :
Ce que l'on peut reformuler en : Tous les pays en difficulté de la zone Euro s'apprêtent à ou ont déjà changé de majorité pour les gouverner. Des fois que vous viviez dans une grotte, je vous rappelle quand même que la droite détient le pouvoir exécutif (président) et législatif (assemblé nationale et sénat jusqu'à très récemment) depuis 2002 et qu'elle s'est allègrement assise sur la réduction de la dette et des déficits.
Réponse de le 04/11/2011 à 11:47 :
L'ESPAGNE,la GRECE,le PORTUGAL ETC tout cela est la gauche au pouvoir,et la HOLLANDE certainement pour l'an prochain tous dans la mur au bout UN AN.
ELLE EST PAS BELLE LA VIE!!!!!!!!
a écrit le 04/11/2011 à 10:41 :
De toutes façons en France ce sont les mêmes qui se partagent à tour de rôle le pouvoir. Ils sont tous issus, ou du moins une une majorité d'entre eux, de l'ENA. Ils ont suivi les mêmes enseignements à savoir qu'ils constituent l'élite de la nation et que le peuple qui ne comprend de toutes façons rien à rien, est juste là pour avaliser leurs décisions. Au niveau européen c'est pareil. les élections sont une vaste mascarade avec des listes de recalés du suffrage universel ou de ministres remerciés dans leur pays d'origine ou encore d'amis qu'ils faut placer.
a écrit le 04/11/2011 à 10:08 :
on parle tjrs des meme pays ,et tous les autres auquel nous avons aussi prete de l'argent .nous rembourseront-ils un jour ? pk n'en parle t'on jamais .
Réponse de le 04/11/2011 à 10:25 :
et les pays qui ont preté a la france ? on n'en^parle jamais?? ?
on est en train d'esquiver le probleme de la france en mettant en avant le probleme des autres !
Réponse de le 05/11/2011 à 11:18 :
Si vous avez prêté de l'argent à un pays insolvable, c'est votre problème, pas le nôtre.
a écrit le 04/11/2011 à 10:08 :
La france le premier pays au monde par le nombre de fonctionnaires. Sont-ils productibles, produisent-ils de la richesse? Quanton voit que le gouvernement s'évertue à faire des économies de fonctionnement et que par ailleurs les régions et les départements de gauche, continuent à embaucher des fonctionnaires, cherchez l'erreur.! Dans notre pays il y a comme dans la fable de Lafontaine, les cigales et les fourmis. Avec l'alternance probable nous aurons les cigales au gouvernement.. pendant 6 mois puis extrème rigueur car ils auront compris mais un peu tard, que nous avons trop de dettes dues au fonctionnement de l'état, des régions et des départements. Quant aux communes, demandez à ceux qui paient les taxes d'habitation, combien coutent les utopies sociales de la gauche, alors là vous comprendrez ce qui nous attend
Réponse de le 04/11/2011 à 10:38 :
Stop à l'antienne qui veut faire croire que la gauche dépense sans compter; c'est une grosse ficèle et un vilain mensonge. Depuis 2002 et la victoire de Chirac la dette publique a plus que doublé.Attention aux nez qui s'allongent.
a écrit le 04/11/2011 à 9:52 :
La crise financière qui a provoqué l'explosion (prématurée) d'une crise économique inéluctable met bas tous les gouvernements qui sont confrontés à une fin de mandat ou législature.Pour la France, il en est de même. Néanmoins, la constitution en son article 16 donne de grands pouvoirs au chef de l'Etat, en cas de situation exceptionnelle, ce qui est, aujourd'hui, le cas.
La formation d'un gouvernement d'union nationale ne pouvant avoir lieu pour des raisons idéologiques et partisannes, l'application de cet article permettrait de suspendre les élections, de former un gouvernement d'union nationale avec toutes les composantes politiques et peut-être de faire face à la crise. D'autre part, ceci permettrait de mettre entre parenthèses la merdocratie dans laquelle nous nous trouvons.
a écrit le 04/11/2011 à 9:50 :
<http://www.lepoint.fr/actualites-economie/2009-05-19/revelations-les-retrait es-en-or-des-hauts-fonctionnaires-europeens/916/0/344867
A FAIRE CIRCULER
Et en plus, c'est avec nos impots ...!

a l'heure où l'avenir de nos retraites est gravement compromis par la violence de la crise économique et la brutalité du choc démographique, les fonctionnaires européens bénéficient, à nos frais, de pensions de 12 500 à 14 000 ? / mois, après seulement 15 ans de carrière et sans même cotiser... C'est une pure provocation !

Mon objectif est d'alerter tous les citoyens des Etats membres de l'Union Européenne. Ensemble nous pouvons créer un véritable raz de marée.

Il est hors de question que les technocrates européens continuent à jouir, à nos frais et en toute impunité, de telles retraites. Nous allons leur remettre les pieds sur terre
Et en plus, c'est avec nos impots ...!

A l'heure où l'avenir de nos retraites est gravement compromis par la violence de la crise économique et la brutalité du choc démographique, les fonctionnaires européens bénéficient, à nos frais, de pensions de 12 500 à 14 000 ? / mois, après seulement 15 ans de carrière et sans même cotiser... C'est une pure provocation !

Mon objectif est d'alerter tous les citoyens des Etats membres de l'Union Européenne. Ensemble nous pouvons créer un véritable raz de marée.

Il est hors de question que les technocrates européens continuent à jouir, à nos frais et en toute impunité, de telles retraites. Nous allons leur remettre les pieds sur terre
? / mois, après seulement 15 ans de carrière et sans même cotiser... C'est une pure provocation !

a écrit le 04/11/2011 à 9:42 :
c'est rigolo, les politiciens adoptent tous la même attitude. c'est d'abords la faute à l'autre.. Pis quand le bon peuple rale encore, on change qq figures dans le gouvernement, histoire de soigner la mauvaise humeur ambiante.. Au lieu de claironner haut et fort ce qui ne va pas pourquoi et ce qu'on va faire sans reculer pour y remedier!
a écrit le 04/11/2011 à 9:14 :
Faut-il s'en étonner ? Les politiques de tous bords ont fanatisé les citoyens. Ceux-ci ne raisonnent plus en fonction des faits, des réalités économiques, mais en partisans. Les temps sont difficiles : on accuse les dirigeants au lieu de la crise. Sarkozy en est en France la première victime. Papandréou et Zapatero sont aussi des victimes dans leurs propres pays. Ce n'est donc pas une question de droite ou de gauche. Les citoyens devraient cependant faire attention. Accuser le capitaine au lieu de la tempête est facile, mais changer le capitaine dans la tempête conduit droit au naufrage. N'y aura-t-il pas des voix, au cours de la campagne présidentielle qui se prépare, pour mettre les citoyens devant les réalités, sans esprit partisan. Dans l'intérêt de notre pays.
Réponse de le 04/11/2011 à 9:42 :
Reçu 5/5 très juste, tout est dit.... parfait !
a écrit le 04/11/2011 à 9:11 :
Concernat la France ce n'est pas un pb de "concessions" mais de crédibilité de paroles et d'actes. Comment croire que notre gouvernement est crédible lorsque l'on "s'amuse" à taxer en permanence sans aucune idée de dimunuer d'une façon drastique le train de' vie de l'Etat, comment croire un Président qui pour de petit saut de puce prend son Airbus, comment croire un gouvernement qui en plein pb économique construit son Pentagone au coût irresponsable de 275millions par an pendant 30 ans soit 90mdrs alors que le coût est estimé à 6 mdrs.
Comment accepter dans cette période que la m^me année ont fait profité aux plus aisés le bouclier fiscal et la refonte de l'ISF.
NON NON les politiques ont géré cette crise sur le dos des citoyens lambda et ce n'est pas la petite taxe sur les hauts revenus qui me fera changer d'avis. Je me suis trompé et j'ai été trompé en 2007 mais pas en 2012;
Réponse de le 04/11/2011 à 9:46 :
Faites vos comptes, les coûts de l'abaissement de l'âge de la retraite, de l'ISF, de l'embauche de 800000 fonctionnaires, de la CMU, des 35 heures et j'en passe... sans ces réformes, à l'envers, de la gauche, vous auriez une dette égale au 1/3 de ce qu'elle est.
Réponse de le 04/11/2011 à 10:27 :
@logic Le militantisme UMP vous embrume l'esprit. L'UMP est au pouvoir depuis 2002 en 9 ans elle n'a pas su redresser les comptes de la nation? Au contraire depuis 2007 le déficit et l'endettement ont explosé et la crise à bon dos.
Réponse de le 04/11/2011 à 10:44 :
@logic, je suis d'accord avec vous mais car il y a un mais notre gouvernement actuel n' a rien fait par exemple pour supprimer les 35 heures, concernat l'embauche des fonctiooanires je vous renvoie au rapport de la cour des comptes qui montre que le gouverbnement actuel a gonfler ses effectifs et ne parlons pas des secrétaires d'Etat et autres parasites inutiles alors vous savez gauche ou droite bonnet blanc blanc bonnet avec dans le ridicule M. Mélenchon gracement payé par le contribuable européen mais qui n' a pas mentionné qu'il fallait revenir sur les juteux acquis des élus. Pas un politicien ne parle de diviser le nombre de maire par 2 de ramener les élus inutiles de l'assemblée et du sénat au ration des USA;
a écrit le 04/11/2011 à 8:38 :
Tot ou tard le monde politique se retournera amérement contre le monde de la finance virtuelle qui nous a poussé à une telle situation. Je veux bien que des milliards d'euros soient perdus dans la nature, mais nous pouvons nous poser la question suivante: Qui a profité de ces événements succéssifs qui entrainent 550 millions d'habitants européens dans un cercle infernal destructeur ,social et économique.La moindre des choses serait de taxer à la hauteur du préjudice toutes transactions financières acceptées par l'ensemble des gouvernements de la planéte.
Réponse de le 04/11/2011 à 9:40 :
"Qui a profité de ces événements succéssifs etc..."
Certainement pas les institutions financieres qui affichent des pertes massives sur la dette souveraine europeenne (regardez les resultats publies au Q3 2011, a commencer par MF Global cette semaine ou Commerzbank aujourd'hui...).

Cessons donc de dire n'importe quoi et de chercher des bouc emissaires. Les 550 millions d'habitants europeens se sont mis eux-memes dans cette situation, en vivant au-dessus de leurs moyens. L'ensemble de la classe dirigeante est responsable, et en premier lieu les politiques qui se sont succedes ces 15 ou 20 dernieres annees.

La demagogie et l'achat des votes par des depenses sociales inconsiderees a fait son temps (ainsi que la sous-optimisation du fonctionnement de l'Etat et l'inefficience du systeme fiscal pour certains pays...). Il s'agit maintenant de se reponsabiliser, s'atteler a la tache et se serrer la ceinture.
Réponse de le 04/11/2011 à 10:12 :
trop facile de ne pas vouloir voir la realite en face.....vous vous trompez de cible c'est nos politiques avec leur promesses de campagnes mirifiques et leur train de vie qui nous plantent du fait d'une mauvaise gestion budgetaire au fil des années
Réponse de le 06/11/2011 à 5:34 :
@ Tyler ,
L'un n'exclut pas l'autre. Ce que vous dites est juste. Il est cependant aussi vrai que les banques ont su profiter de la situation et que les primes versées n'étaient pas justifiés , mais seulement possible grâce aux gros bénéfices que les banques faisaient en profitant des erreurs des politiciens.
Elles ont été complices pat intérêt, elles auraient du se rendre compte que cela ne pourrait pas fonctionner éternellement.
a écrit le 04/11/2011 à 8:36 :
Il faut espérer que le couple Merkozy ne se mêle pas et n'essaye pas de résoudre le problème de la dette italienne.
La crise grecque a tourné à la tragédie parce-que les Merkozy sont des incapables et surtout des nationalistes de hier qui essayent de résoudre des problèmes d'aujourd'hui.
Laissons, je vous supplie, le FMI et Bruxelles trouver une solution et que les Merkozy la ferment et se passent de tout commentaire.
a écrit le 04/11/2011 à 7:55 :
beaucoup de français ne peuvent plus se soigner avec les déremboursement pour éponger la dette et on donne de l argent a tout va l la grece
Réponse de le 04/11/2011 à 11:45 :
Non on donne trop d'argent aux médecins en France, normal ils sont aussi souvent élus...
Réponse de le 04/11/2011 à 12:57 :
Les français ne peuvent plus se soigner car la santé est un des secteurs communistes de notre économie. Comme dans n'importe quel système planifié et collectiviste, les prix et les quantités ne pouvant être correctement déterminés, on observe des pénuries de service rendu, une baisse constante de la qualité et des besoins non satisfaits. La Sécu, c'est dangereux pour la santé. La Sécu, c'est le contraire de l'intérêt général.
a écrit le 04/11/2011 à 7:52 :
tout ceci en parti du au traite de Lisbonne.merci LE PRÉSIDENT
Réponse de le 04/11/2011 à 15:31 :
Et aussi au traité de Maastricht, merci le PS
Réponse de le 05/11/2011 à 11:36 :
Merci l'UMPS!
a écrit le 04/11/2011 à 7:50 :
Seuls les naïfs pensent que l'alternance politique changera quoi que ce soit à la crise de l'Etat. Le chômage de masse augmente à cause des dépenses publiques. Les dettes des pays augmentent quand les politiques achètent des voix en distribuant des rentes sociales pour se faire élire. La croissance recule quand les taxes augmentent. On sortira de la crise en libérant les peuples des prélèvements obligatoires qui les étouffent et les ruinent : il est temps de libérer la production des règlements anarchiques, de baisser les dépenses publiques (avec des plans sociaux dans la fonction publique) et de privatiser la santé, les retraites, l'éducation, etc.
Réponse de le 04/11/2011 à 15:41 :
Privatiser la santé, l'éducation et les retraites aboutira à renforcer encore plus les injustices hélas déjà existantes : les riches pourront se soigner, éduquer leurs enfants et cesser de travailler une fois vieux. Les pauvres crèveront dans l'indigence et l'inculture. Bravo pour le manque d'humanisme et de justice de votre proposition !
a écrit le 04/11/2011 à 7:39 :
Au bord, du bord, du bout, du bord, du presque, du bord très au bord ! Voilà la situation financière de la Grèce depuis 3 mois, de toute manière on a bien compris que tout le monde s'en fiche totalement ce qui compte c'est que l'on récupère notre argent sachant que sur les 7 milliard qu'ils vont recevoir il y a probablement 3 milliard qui repartent direct pour les banques ! Le stress actuel c'est surtout de ne pas tout perdre !
a écrit le 04/11/2011 à 6:35 :
Les tempêtes sociales vont succéder aux tempêtes politiques, exigeant la redistribution qui n'a pas été faite et qui est à l'origine de la crise. C'est le haut du panier qu'il faut dégraisser.
Réponse de le 05/11/2011 à 11:39 :
Oui, à commencer par les armateurs grecs et leurs pavillons de complaisance domiciliés dans les paradis fiscaux.

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