• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Les économies développées sont-elles devenues des chaînes de Ponzi?

Nabil Bourassi

Publié le 02 janvier 2013 à 15:18 - Mis à jour le 02 janvier 2013 à 15:37

L'essentiel de l'actualité

jeudi 2 juillet

  • Le gouvernement allemand annonce une vaste réforme des retraites et de la fiscalité
  • La Bourse coréenne chute de 8 %
  • Budget des Armées : le Parlement valide une trajectoire à 436 milliards d'ici 2030
  • Défense: le groupe franco-allemand KNDS repousse son entrée en Bourse
  • Kevin Warsh confirme que les risques d'inflation ont diminué
Voir plus

Le Quotidien Numérique

02 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    La découverte inattendue des scientifiques face aux déchets radioactifs au fond de l'océan

  • 2

    OPINION. « Pourquoi l’Europe doit suspendre la facturation électronique obligatoire »

  • 3

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 4

    Sécurité : Verney-Carron décroche un nouveau contrat pour équiper les forces de l’ordre françaises

  • 5

    Pourquoi la République démocratique du Congo occupe une place unique sur les marchés de minerais

  • 6

    Or : pourquoi le premier producteur africain veut augmenter les réserves de sa banque centrale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Un rapport du Boston Consulting Group a comparé les économies des pays de l'OCDE à la chaîne de Ponzi, du nom de cet escroc italien qui a inspiré Bernard Madoff arrêté en 2008. L'impasse sur le poids de la dette ne peut plus être permise d'après ce rapport.

« L'économie des pays développés, c'est un peu comme la chaîne de Ponzi, une vaste escroquerie ! », c'est ainsi que nous pourrions résumer un récent rapport du Boston Consulting Group (BCG) sur la crise des pays développés. Bien entendu, le discours est plus policé, mais l'analyse est sans concession. Le titre de ce document est d'ailleurs assassin : Fin de l'ère de la finance à la Ponzi. Il se réfère ainsi à Charles Ponzi, cet escroc d'origine italienne qui avait floué dans les années 1920 des milliers d'épargnants de Boston en leur promettant des taux de rendements exceptionnels et qu'il rémunérait avec l'argent récolté chez d'autres épargnants. Il y a quelques années, un certain Bernard Madoff avait construit la même arnaque sur des sommes astronomiques.

La doctrine Keynésienne dévoyée

Quel rapport avec les économies développées ? D'après cette étude, les gouvernements de quelques grands pays (France, Etats-Unis, Royaume-Uni, Italie...) ont mis en ?uvre des politiques économiques fondées sur l'endettement. Jusque là rien d'étonnant, la théorie de l'économie d'endettement développée par la doctrine keynésienne, permet de stimuler la croissance en période de récession. Sauf que, d'après le rapport de BCG, cette politique d'endettement a perdu tout pouvoir de stimulation de la croissance. Du coup, les dettes contractées ne sont plus gagées sur les surplus de revenus qu'elles étaient censées engrangées, mais sur les revenus des générations futures... Sauf qu'un jour, les épargnants d'aujourd'hui ne pourront pas rembourser ceux d'hier. C'est là où réside la faille qui a fait tomber Charles Ponzi ou Bernard Madoff.

Toutes les caractéristiques de la chaîne de Ponzi sont réunies. Les Etats s'endettent pour payer les dépenses de fonctionnement et non celles liées à des investissements qui ont pourtant un effet multiplicateur plus important. Ce qui a deux conséquences. D'abord, les Etats s'endettent sans rien inscrire dans la colonne actif de leur bilan. Ensuite, chaque dollar emprunté n'induit quasiment plus de surplus de croissance. Pis ! Les Etats s'endettent pour rembourser les seuls intérêts de la dette.

L'effet multiplicateur quasiment neutralisé

Les chiffres sont éloquents. La dette cumulée (Etat, entreprises, ménages) des pays de l'OCDE est passée de 160% du PIB en 1980 à 321% en 2010. Par ailleurs, les effets vertueux du multiplicateur de croissance semblent avoir été en grande partie neutralisés. En 1960, un dollar investi créait 59 cents de PIB supplémentaire, il n'en engendre plus que 18 cents aujourd'hui.

Cette situation était devenue intenable pour les économies développées. Le premier symptôme de ce syndrome devait se manifester sans surprise par une crise monétaire. En Europe, la monnaie unique doit sa relative bonne tenue par la présence d'économies puissantes comme l'Allemagne ou la France qui continuent à afficher une colonne « actif » conséquente dans leur bilan. Autrement, les pays dits du Sud auraient été contraints, au mieux, de dévaluer massivement leur monnaie, avec les conséquences que l'on connait pour les petits épargnants ou le pouvoir d'achat, au pire de se déclarer en banqueroute.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

L'impasse sur la dette n'est plus permise

Pour le Boston Consulting Group, la croissance de la dette est donc devenue le problème numéro un des économies développées. Et les solutions préconisées sont connues : Etat moins dépensier, baisser le poids de la dette, anticiper une crise démographique, investir dans l'éducation, les infrastructures...

Cette situation est largement connue des marchés et économistes. En cela, le BCG ne dit rien d'original mais l'illustre en recourant à l'exemple dramatique d'un escroc célèbre. Une façon de souligner l'avenir funeste qui attend ces économies si elles ne réagissent pas...

Nabil Bourassi

Sur le même sujet

Pierre Olivier Gourinchas doit rejoindre l’université de Berkeley début juillet après avoir passé cinq années à la tête de la recherche au FMI.

Pierre-Olivier Gourinchas (FMI) : « Les capacités de l’économie mondiale à absorber un nouveau choc sont bien plus limitées »

Guerre en Iran, inflation, dette, mondialisation, IA…, le chef économiste français du FMI, Pierre-Olivier Gourinchas, livre pour La Tribune son ultime bulletin de santé sur l’économie mondiale, avant de quitter définitivement son poste.

Premium
Politique internationale
L’essentiel de l’actualité ce jeudi.

🔴 Report de l'IPO de KNDS, 436 milliards d'euros pour l'armée française, Warsh... L'essentiel de l'actualité ce jeudi 2 juillet 2026

La Tribune sélectionne pour vous les principales informations économiques tout au long de la journée.

Économie
À +1,4% du PIB réel par heure travaillée, la productivité de l'UE a rattrapé celle des États-Unis en 2025 (+1,8 %) (plus d'infos plus bas).

Économie : l'Union européenne rattrape son retard de productivité sur les États-Unis

Ralentie depuis la crise du Covid-19, la productivité européenne est repartie en 2025, rattrapant même celle des États-Unis. Un rebond qui doit se confirmer pour permettre aux Vingt-Sept d’espérer retrouver toute leur compétitivité.

Économie
Les relocalisations proviennent aussi majoritairement d'Europe, selon l'Insee.

Europe, Maghreb, Inde… Les destinations où les entreprises en France délocalisent le plus

Les entreprises délocalisent majoritairement vers l’Europe, selon l'Insee. Celle-ci accueille souvent des activités industrielles et des services administratifs et financiers, l’Inde des services informatiques et technologies de l’information et le Maghreb des activités commerciales.

Premium
Économie
Jean-François Debat

AMF : Jean-François Debat succèdera à André Laignel à la première vice-présidence déléguée

Le maire de Bourg-en-Bresse (Ain), Jean-François Debat, a été élu, ce mercredi, par ses pairs du Parti socialiste pour prendre la suite d'André Laignel, battu en mars à Issoudun (Indre), comme premier vice-président délégué de l'association des maires de France (AMF). Jean-François Debat prendra ses fonctions lors du congrès de novembre.

Premium
Finances Publiques
La désindustrialisation en France a plombé la croissance de la productivité depuis les années soixante-dix.

En France, l'irréversible vieillissement de la population pèse sur la productivité

La France demeure lanterne rouge de la productivité en Europe. Le sixième rapport du conseil national de la productivité révèle un rattrapage insuffisant et des freins structurels majeurs : vieillissement démographique, désindustrialisation et diffusion trop lente de l'IA. Des chantiers colossaux pour l'économie française.

Premium
Économie
Donald Trump est régulièrement accusé de conflits d'intérêts.

Comment Trump a quasi triplé sa fortune personnelle grâce aux cryptomonnaies

Selon le Bureau d’éthique gouvernementale américain, le président des États-Unis a enregistré environ 1,2 milliard de dollars de revenus provenant de ses activités dans les cryptomonnaies en 2025. Voici comment.

Politique internationale
64 % des entreprises interrogées par le principal syndicat pharmaceutique anticipent un impact de la clause de la nation la plus favorisée imposée par Donald Trump.

États-Unis-Europe : pourquoi la guerre des prix menace l'arrivée des médicaments innovants en France

Les prix des médicaments en France enregistrent une forte hausse, tirée par les nouveaux traitements contre les cancers ou les maladies du système immunitaire. Les laboratoires estiment quant à eux que les prix restent malgré tout trop bas, menacés par la politique américaine. Ils pourraient, à terme, arrêter la commercialisation de certains traitements sur le territoire national.

Premium
Finances Publiques