Alger multiplie les aménagements pour devenir une métropole moderne

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Désormais estimée à 8 millions d'habitants, l'agglomération d'Alger essaie de pallier au plus vite l'insuffisance de ses infrastructures.
Désormais estimée à 8 millions d'habitants, l'agglomération d'Alger essaie de pallier au plus vite l'insuffisance de ses infrastructures.
Le gouvernement dépense sans compter pour moderniser une ville surpeuplée et encore archaïque.

Alger a l'ambition de devenir une grande capitale moderne. Une métropole parmi les plus importantes au monde. Mais ce n'est pas gagné. Car si la population de l'Algérie augmente en moyenne de 3,2% par an (38,7 millions d'habitants en janvier 2014), elle est très concentrée (à plus de 80%) sur une bande côtière de 1.200 km de long et 100 km de large. Or, selon plusieurs études urbanistiques, 60% de la population algérienne a quitté ou va quitter les zones rurales pour venir s'installer dans les villes.

Et, bien entendu, la capitale reste le plus important pôle d'attraction : l'agglomération d'Alger compterait aujourd'hui quelque 8 millions d'habitants, selon certaines estimations. C'est pourquoi, depuis plusieurs années, le gouvernement dépense sans compter pour moderniser une ville surpeuplée et encore largement archaïque.

En 2011, la première ligne de métro de 9 km a été ouverte, après... plus de vingt ans de travaux ! L'année suivante, une autre ligne de tramway a commencé à transporter les Algérois entre le centre-ville et la banlieue est. Dans le même temps, la construction de nouvelles lignes de métro, ainsi que l'extension du réseau du tramway pour relier le centreville et les quartiers sud de la capitale ont été lancées, avec l'objectif de moderniser les transports publics.

Une modernisation menée dans une totale anarchie

Depuis des années, il est vrai, les Algérois sont confrontés quotidiennement à des embouteillages monstres, alors que la voiture demeure pratiquement l'unique moyen de transport fiable, faute d'un système de transports publics moderne et efficace.

Même si un RER, construit par le français Alstom pour plus de 400 millions d'euros, circule depuis 2009 entre l'est et l'ouest de la capitale. Un deuxième périphérique autoroutier, reliant également l'est à l'ouest d'Alger, sur 70 km, a été réalisé par l'espagnol OHL et des entreprises locales pour plus de 800 millions d'euros. Mais c'est manifestement insuffisant. Aussi une troisième rocade est-elle en projet, toujours entre l'est et l'ouest, alors qu'une autoroute de 100 km est en chantier pour relier Alger au sud du pays.

L'ambition du gouvernement se niche aussi dans la création d'un nouveau quartier d'affaires. Celui-ci, composé de sièges pour les entreprises locales et étrangères ainsi que d'hôtels et d'un centre commercial, a été bâti à Bab Ezzouar, près de l'aéroport international, à l'est de la capitale. Des travaux d'aménagement des grands boulevards ont été lancés, alors que des milliers de logements, financés par l'État grâce à l'argent du pétrole, ont poussé partout, notamment dans les banlieues est et sud. De nouvelles universités sont également sorties de terre et la réalisation d'un grand hôpital, dont la gestion sera confiée à des étrangers, doit être lancée cette année.

Créer, construire, agrandir, développer et... dépolluer. Ainsi, les travaux de dépollution de l'oued El Harrach, dans la banlieue est d'Alger, et l'aménagement de ses rives, ont été lancés en juin 2012 pour 380 millions d'euros. Le projet, confié au groupement algéro-coréen Cosider-Daewoo, consiste à traiter les eaux de l'oued sur près de 18,2 km et aménager des aires de loisirs sur les deux rives du cours d'eau, pollué depuis plusieurs décennies par les rejets domestiques et des unités industrielles, notamment les installations de Sonatrach (groupe pétrolier public).

Des odeurs nauséabondes se dégagent de cette rivière, l'une des plus polluées d'Algérie, et dégradent le cadre de vie dans plusieurs cités de la banlieue est. Parallèlement, le gouvernement a décidé de fermer la grande décharge d'Oued Smar (au Sud), longtemps source de pollution et symbole de la mauvaise qualité de vie à Alger. Cette décharge sera transformée en jardin public. Pas loin de cet oued, le gouvernement a lancé, en 2013, la réalisation d'une grande mosquée pour 1 milliard d'euros. Le projet a été confié au groupe chinois de BTP, CSCEC.

Les projets avancent, les aménagements sont légion, les constructions sortent de terre... Sur le papier, tout paraît être mis en oeuvre pour relever les défis démographiques. Mais à y regarder de plus près, cette modernisation au pas de charge de la capitale algérienne est menée dans la plus totale anarchie. Car, par exemple, les projets s'éternisent, à l'image du métro. Ou bien ne sont pas adaptés, à l'instar du tramway, qui n'a pas amélioré les conditions de transport des habitants des quartiers desservis. Faute de stratégie d'ensemble, le gouvernement se contente donc aujourd'hui de gérer les situations d'urgence, et d'intensifier l'urbanisation. En cause : la bureaucratie de l'administration, plus tatillonne que jamais, et l'hésitation au sommet de l'État à lancer certains projets stratégiques.

Un exemple ? La création d'un grand parc de loisirs aux Grands Vents (ouest), sur une superficie globale de 1.059 hectares. Le projet comprend 13.000 logements de luxe, 500 chambres d'hôtel, des aires de jeux, des espaces verts, un amphithéâtre de 5000 places, un parking d'une capacité de 8000 places, des commerces, un hôpital « international » et une tour de 47 étages. Lancé en 2008, le projet devait être achevé en 2013. Confié au fonds d'investissement émirati EIIC (Emirates international investments Company), soutenu par le président Abdelaziz Bouteflika lui-même, ce projet... est toujours dans les cartons.

En 2011, le président algérien avait autorisé ce promoteur, gravement touché par la crise économique mondiale, à lever un maximum de 100 milliards de dinars (1 milliard d'euros) de crédits auprès des banques algériennes pour financer son projet. Deux ans après cependant, le gouvernement algérien est revenu sur cette autorisation. Depuis, c'est le blocage total. Faute d'argent, EIIC n'a pas encore lancé les travaux pour réaliser ce parc, considéré pourtant comme le futur poumon vert de la capitale algérienne, qui manque cruellement de loisirs comme les cinémas, les parcs d'attractions, etc.

Hésitations, corruption et lutte des clans 

Un autre grand projet immobilier, initié au milieu des années 2000 par le groupe émirati Emaar, a fini, lui, dans la poubelle, en raison des hésitations du gouvernement, de la corruption généralisée et des luttes de clans pour le contrôle de l'activité économique. Le groupe Emaar était venu avec un projet ambitieux pour moderniser la baie d'Alger, avec un investissement d'environ 4 milliards d'euros. Mais il n'a jamais pu obtenir les autorisations et les terrains. Il a quitté le pays en 2009. À la place des tours flamboyantes prévues, le gouvernement a préféré construire une grande mosquée et un parc d'attractions !

Le gouvernement continue de tergiverser aussi dans le dossier de l'ancien bâti. Le centre-ville d'Alger est composé certes de beaux bâtiments haussmanniens, datant de l'époque coloniale, mais la majorité menace de s'écrouler. Du quartier populaire de Bab El Oued jusqu'à Belcourt en passant par le centre-ville, tout est à démolir ou presque. La réhabilitation menée depuis deux ans concerne les façades des bâtiments, mais les immeubles sont vétustes et nécessitent de lourdes et coûteuses opérations de renforcement des structures. Pour le gouvernement, c'est loin d'être une urgence.

« La priorité est donnée à la réalisation du programme actuel de logements. La restructuration des grandes villes peut être prise en charge dans le prochain plan quinquennal », déclarait à la presse le ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville.

Et Abdelmadjid Tebboune d'estimer « inévitable » la reconstruction - un jour - du centre-ville pour créer des espaces, des parkings pour le stationnement et agrandir les rues et les boulevards. En attendant, le centre-ville d'Alger, où se trouvent les sièges du gouvernement, du Parlement, des principales banques et certains ministères, étouffe.

Le panorama ne serait pas complet sans signaler qu'il y a pourtant un projet qui a été concrétisé, parmi les nombreux grands investissements annoncés par des groupes arabes du Golfe : celui de l'émirati Emiral, à Sidi Fredj (côte ouest). Proche de l'entourage d'Abdelaziz Bouteflika, Emiral, qui a obtenu une licence de ventes de cigarettes Marlboro, construit des logements de luxe pour les nouveaux riches d'Alger, ceux qui ont fait fortune dans le marché noir. Le prix de ces logements ? Environ 600.000 dinars le m2, soit près de 6.000 euros, dans un pays où le salaire minimum est de... 180 euros.

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Commentaires
a écrit le 23/08/2015 à 1:43 :
On ne construit pas une Métropole moderne sur une plaque tectonique instable et une zone ou` il y’a au moins Trois failles géologiques. Pour des raisons stratégiques une capitale doit être a l’intérieur du pays, de préférence sur une zone plus stable et ou` toutes les conditions techniques requises et nécessaires : géologiques, géotechniques, sismologiques, océanographiques,etc…,sont réunis. Elle peut être n’importe ou`, les conditions techniques le permettent soit a` l’intérieur ou sur n’importe quelles villes côtières qui pressente toutes les conditions et garanties requises. Techniquement, il n u’a aucune loi qui dicte que la capitale algérienne doit être a` Alger ou Oran. De plus rien n’interdit aux algériens d’avoir deux capitales : une Politique et une autre Economique.
Dommage, qu’ils ont toujours garde’ la même capitale depuis l’ère de Baba Aroudje et son frère Kherredine. Apres, 50 années d’indépendance, ils auraient du comme même s’offrir une nouvelle capitale moderne, flambant neuve et un metro si la nécessite’ l’exige. Qui répond aux normes de la civilisation contemporaine.

Ce qui permettra, la création de plusieurs centaines de milliers d’emplois stables nécessaires au fonctionnement de toute métropole.


La question qui se pose:
- Est ce que tous ces projets vont tenir au Moins « Un Siècle » et la réponse » Tout dépend de la volonté de Dieu.
Réponse technique:Pour ce qui concerne la cote d’Alger en particulier,plusieurs phénomènes naturels peuvent se produire et dont l’homme n’a aucun control de l’intensité des dégâts humains et matériels.
PS: Je m’excuse pour les fautes de frappe.
a écrit le 19/08/2015 à 14:58 :
Mise au point:

On ne construit pas une Métropole moderne sur une plaque tectonique instable et une zone ou` il y’a au moins Trois failles géologiques. Pour des raisons stratégiques une capitale doit être a l’intérieur du pays, de préférence sur une zone plus stable et ou` toutes les conditions techniques requises et nécessaires : géologiques, géotechniques, sismologiques, océanographiques,etc…,sont réunis. Elle peut être n’importe ou`, les conditions techniques le permettent soit a` l’intérieur ou sur n’importe quelles villes côtières qui pressente toutes les conditions et garanties requises. Techniquement, il n u’a aucune loi qui dicte que la capitale algérienne doit être a` Alger ou Oran. De plus rien n’interdit aux algériens d’avoir deux capitales : une Politique et une autre Economique.
Dommage, qu’ils ont toujours garde’ la même capitale depuis l’ère de Baba Aroudje et son frère Kherredine. Apres, 50 années d’indépendance, ils auraient du comme même s’offrir une nouvelle capitale moderne, flambant neuve et un metro si la nécessite’ l’exige. Qui répond aux normes de la civilisation contemporaine.

Ce qui permettra, la création de plusieurs centaines de milliers d’emplois stables nécessaires au fonctionnement de toute métropole.


La question qui se pose:
- Est ce que tous ces projets vont tenir au moins « Un Siècle » et la réponse » Tout dépend de la volonté de Dieu.
Réponse technique:Pour ce qui concerne la cote d’Alger en particulier, plusieurs phénomènes naturels peuvent se produire et dont l’homme n’a aucun control de l’intensité des dégâts humains et matériels.


PS: Je m’excuse pour les fautes de frappe.
a écrit le 19/08/2015 à 2:44 :
On ne construit pas une Métropole moderne sur une plaque tectonique instable et une zone ou` il y’a au moins Trois failles géologiques. Pour des raisins stratégiques une capitale doit être a l’intérieur du pays, de préférence sur une zone plus stable et ou` toutes les conditions techniques requises et nécessaires : géologiques, géotechniques, sismologiques, océanographiques,etc…,sont réunis. Elle peut être n’importe ou`, les conditions techniques le permettent soit a` l’intérieur ou sur n’importe quelles villes côtières qui pressente toutes les conditions et garanties requises. Techniquement, il n u’a aucune loi qui dicte que la capitale algérienne doit être a` Alger ou Oran. De plus rien n’interdit aux algériens d’avoir deux capitales :une Politique et une autre Economique.
Dommage, qu’ils ont toujours garde’ la même capitale depuis l’ère de Baba Aroudje et son frère Kherredine. Apres, 50 années d’indépendance,ils auraient du comme même s’offrir une nouvelle capitale moderne ,flambant neuve qui répond aux normes de la civilisation contemporaine.
Réponse de le 29/08/2015 à 14:56 :
........Lire

- ........ Pour des raisons ...........
a écrit le 17/08/2015 à 2:19 :
On ne construit pas une métropole moderne sur une plaque tectonique instable et une zone ou` il y’a au moins trois failles géologiques.
Techniquement une capitale doit être située à l’intérieur du pays. En plus il n y’a aucune lois qui dicte que Alger doit être la capitale de l’Algérie. Elle peut être n’importe ou` les critères techniques (géologiques,géotechniques,sismologiques,océanographiques,etc,,) le permettent. Soit a l’intérieur du pays de préférence soit sur n’importe qu’elle ville côtière qui pressente toutes les conditions techniques requises et nécessaires. De plus rien n’interdit a l’Algérie d’avoir une capitale politique et une capitale économique.
C’est dommage que l’Algérie a garde’ la même capitale depuis l’ère de Baba Aroudje et son frère Kherredine.
Apres 50 années d’indépendance,l’Algérie aurait du comme s’offrir une nouvelle capitale,qui répond aux normes actuelles de la civilisation contemporaine.
Réponse de le 21/08/2015 à 0:14 :
......... Lire


-......... aurait du comme -meme s’offrir une ..........
Réponse de le 28/08/2015 à 16:47 :
Priere d'annuler ce commentaire pour duplication inutile.
a écrit le 30/09/2014 à 18:18 :
Avec tout cet argent perdu dans des mégaprojets, qui certainement ne vont pas tenir un siècle. Il aurait été plus pratique de lancer les grandes lignes d’une nouvelle capitale entre 200 et 400 Km au sud. Cette nouvelle réalisation aura permis de soulager la crise de logement, régler le problème de la congestion et créer plusieurs centaines de milliers d’emplois, qui accompagnent toute agglomération neuve.
a écrit le 30/09/2014 à 18:17 :
C’est bon d’aménager Alger mais très utile de gaspiller autant d’argent pour une ville qui est située sur une plaque tectonique instable et une bande géologique ou` il y’a au moins 3 failles géologiques.
En plus, du risque de la montée des eaux, due, au risque de changement océanographique.
Du point de vue construction et urbanisme, Alger est une vielle ville, avec des bâtisses qui risquent de s’écrouler à tout moment. Ce qui plus important de prendre en considération, c’est le VRD, autrement dit les réseaux utilitaires souterrains, qui la majorité d’entre eux sont anciens de plus de 1 siècle et demi. L’effet de la corrosion ne tarde pas a se faire entendre par des avaries souterraines et des écoulements diverses difficile a tracer et risquent par conséquent de provoquer des catastrophes. En passant par les canalisations de gaz (le risque d’explosion est éminent), la tuyauterie et les câbles de diverses natures.
Tous les experts de la construction et des sciences géotechniques s’accordent pour dire qu’Alger est un danger éminent perpétuel pour la population citadine.
Les responsables sont conscient du risque permanent et du danger mais par entêtement et manque de respect aux experts en la matière. Ils continuent cette course folle vers la modernisation d’Alger, une veille agglomération qui ne peut pas accommoder plus de 2 millions d’habitants.
Ils pensent régler le problème du logement c’est au contraire, ils le compliquent d’avantage.
Tous ces grands mégaprojets sur la cote, c’est tout simplement une perte de temps et d’argent.
Avec la crise énergétique qui s’annonce même certaines autoroutes, pas toutes. Ne sont pas nécessaires, dans l’état actuel des choses.
On se demande qui prend ce genre de décision les algériens ou bien les autres. Sous l’effet du chantage les responsables concernes’ cèdent presque, tout le temps.
Et pourtant, avec 20 universités’, les algériens sont capables de minimiser le risque d’erreur au maximum, dans l’intérêt de leur économie et le peuple.

N’importe quel géotechnicien, architecte, urbaniste ou géologue, qui garde la tète sur les épaules aurait préféré’ a la place de ces mégaprojets, dont on n’est pas sur qu’ils vont tenir un siècle : tel que le fameux métro et plus précisément la deuxième tranche et pour régler le problème de la congestion d’Alger et la crise de logement : Une nouvelle capitale flambante neuve .située entre 200 et 400 Km au sud d’Alger.
La` vous pouvez construire un métro, régler le problème du logement et même alléger celui du chômage par la création d’emplois, qui s’accompagnent avec toute nouvelle ville.
Les caprices de bébés vont coute’ cher aux algériens.
Les responsables algériens ont fait des erreurs qui vont certainement regretter, plus tard.


PS : Je m’excuse pour les fautes de frappe.
Réponse de le 11/08/2015 à 21:20 :
C’est bon d’aménager Alger mais très pas utile de .............
Réponse de le 16/08/2015 à 12:27 :
....... Lire:

-....... mais pas tres utile de............
a écrit le 28/09/2014 à 19:54 :
Avec tout cet argent perdu dans des mégaprojets, qui certainement ne vont pas tenir un siècle. Il aurait été plus pratique de lancer les grandes lignes d’une nouvelle capitale entre 200 et 400 Km au sud. Cette nouvelle réalisation aura permis de soulager la crise de logement, régler le problème de la congestion et créer plusieurs centaines de milliers d’emplois, qui accompagnent toute agglomération neuve.
a écrit le 28/09/2014 à 17:49 :
C’est bon d’aménager Alger mais très utile de gaspiller autant d’argent pour une ville qui est située sur une plaque tectonique instable et une bande géologique ou` il y’a au moins 3 failles géologiques.
En plus, du risque de la montée des eaux, due, au risque de changement océanographique.
Du point de vue construction et urbanisme, Alger est une vielle ville, avec des bâtisses qui risquent de s’écrouler à tout moment. Ce qui plus important de prendre en considération, c’est le VRD, autrement dit les réseaux utilitaires souterrains, qui la majorité d’entre eux sont anciens de plus de 1 siècle et demi. L’effet de la corrosion ne tarde pas a se faire entendre par des avaries souterraines et des écoulements diverses difficile a tracer et risquent par conséquent de provoquer des catastrophes. En passant par les canalisations de gaz (le risque d’explosion est éminent), la tuyauterie et les câbles de diverses natures.
Tous les experts de la construction et des sciences géotechniques s’accordent pour dire qu’Alger est un danger éminent perpétuel pour la population citadine.
Les responsables sont conscient du risque permanent et du danger mais par entêtement et manque de respect aux experts en la matière. Ils continuent cette course folle vers la modernisation d’Alger, une veille agglomération qui ne peut pas accommoder plus de 2 millions d’habitants.
Ils pensent régler le problème du logement c’est au contraire, ils le compliquent d’avantage.
Tous ces grands mégaprojets sur la cote, c’est tout simplement une perte de temps et d’argent.
Avec la crise énergétique qui s’annonce même certaines autoroutes, pas toutes. Ne sont pas nécessaires, dans l’état actuel des choses.
On se demande qui prend ce genre de décision les algériens ou bien les autres. Sous l’effet du chantage les responsables concernes’ cèdent presque, tout le temps.
Et pourtant, avec 20 universités’, les algériens sont capables de minimiser le risque d’erreur au maximum, dans l’intérêt de leur économie et le peuple.

N’importe quel géotechnicien, architecte, urbaniste ou géologue, qui garde la tète sur les épaules aurait préféré’ a la place de ces mégaprojets, dont on n’est pas sur qu’ils vont tenir un siècle : tel que le fameux métro et plus précisément la deuxième ligne et pour régler le problème de la congestion d’Alger et la crise de logement : Une nouvelle capitale flambant neuve .située entre 200 et 400 Km au sud d’Alger.
La` vous pouvez construire un métro, régler le problème du logement et même alléger celui du chômage par la création d’emplois, qui s’accompagnent avec toute nouvelle ville.
Les caprices de bébés vont coute’ cher aux algériens.
Les responsables algériens ont des erreurs qui vont certainement regretter plus tard.


PS :Je m’excuse pour les fautes de frappe.
Réponse de le 02/10/2014 à 2:15 :
Priere d'annuler cette duplication.
a écrit le 29/05/2014 à 11:52 :
Mais de quoi je me mèle la tribune, l'aménagement d'Alger est une affaire algéro-Algerienne OK !!!
Réponse de le 20/05/2015 à 0:30 :
Quel commentaire débile !
Réponse de le 10/08/2015 à 2:20 :
correction de la frappe:


Si Dahmane:, vous faites la` ,un commentaire raciste sans aucun fondement, justifiable. Votre arrogance demontre votre coefficient culturel
De ce fait,je me permet de vous mettre les points sur les I’(s).C’est une question de business et de gros invertissements ou` la France pouvait s’accaparer sans aucune difficulte’ 65/100 du marche’ de la construction en Algerie ,toute categorie confondue.
En matiere de construction les Francais de bonne volonte’ ont laisse’ pas une refernce mais plutot des references incontestables. Qui feront le bonheur de plusieurs generations.
Il est evidement reconnu ,que les francais ne mettent jamais la charette avant les boeux.
Ils auraient certainement lance’ une industrie des materiaux de construction sur place et toutes les autres annexes (electricite’,plomberie,menuiserie,peinture,etc…
Ce qui fait d’autres investissements non negligeables.

En conclusion,je dirais heuresement que vous n’etes pas Ministre de l’economie francaise.Si non vous allez faire coulez la France sur plusieurs , vecteurs relationnels.

Par principe ,je n’ai aucun droit de vous manquez de respect mais je vous laisse le soin de choisir le denominatif qui vient juste,après votre nom.

Dahmane : Al-Khor…….
Réponse de le 14/08/2015 à 14:20 :
Si Dahmane: vous faites la` ,un commentaire raciste sans aucun fondement, justifiable. Votre arrogance demontre votre coefficient culturel
De ce fait,je me permet de vous mettre les points sur les I’(s).C’est une question de business et de gros invertissements ou` la France pouvait s’accaparer sans aucune difficulte’ 65/100 du marche’ de la construction en Algerie ,toute categorie confondue.
En matiere de construction les Francais de bonne volonte’ ont laisse’ pas une reference mais plutot des references incontestables. Qui feront le bonheur de plusieurs generations.
Il est evidement reconnu ,qu’ils ne mettent jamais la charette avant les boeux.
Ils auraient certainement lance’ une industrie des materiaux de construction sur place et toutes les autres annexes (electricite’,plomberie,menuiserie,peinture,etc…
Ce qui fait d’autres investissements non negligeables.

En conclusion,je dirais heureusement que vous n’etes pas Ministre de l’economie francaise.Si non vous allez faire coulez la France sur plusieurs , vecteurs relationnels.

Par principe ,je n’ai aucun droit de vous manquez de respect mais je vous laisse le soin de choisir le denominatif qui vient juste,après votre nom.

Dahmane : Al-Khor…….
a écrit le 28/02/2014 à 19:00 :
C'est honteux de construire une mosquée à 1 milliards alors qu'il n'y a pas d’hôpital moderne à alger
a écrit le 20/02/2014 à 11:22 :
Ce que je note surtout c'est qu'un projet d'1 milliard d'euros a été accepté et validé sans hésitation pourquoi pour construire une mosquée ! Qui a besoin d'une mosquée d'1 milliard d'euros ? Il me fait honte ce pays !
Réponse de le 22/02/2014 à 16:01 :
Je partage entièrement ton point de vue
l'Algerie à besoin plutôt d'écoles ,d'hôpitaux et j'en passe .....
Pauvres de nous une mosquée à milliards €
a écrit le 20/02/2014 à 10:37 :
Cessez de dire des bétises et soyez nationaliste au moins
Réponse de le 20/02/2014 à 21:50 :
être nationaliste est de défendre les intérêts d'un peuple et non de cautionner les dérives du pouvoir en place
a écrit le 20/02/2014 à 9:50 :
sauf qu'a Alger jusqu’à nos jour sil n y a pas d'eau courante la journée , il faut se réveiller a 3h du mat pour faire le plein .
donc franchement a quoi sert cette modernisation?? qui de nos jours manque d'eau au maghréb a part l’Algérie ? un pays exportateur de pétrole ?? vraiment la honte .
Réponse de le 20/02/2014 à 10:46 :
commentaire typique d'une certaine frange anti tout-ce-qui-touche-de-pres-ou-de-loin-a-l-Algerie... Lieux communs, cliches... Cela fait des annees que TOUS les algerois beneficient de l'eau courante 24h/24 (une dizaine d'usines de desalement on ete construites en 6 ans). Ce n'est pas le cas dans les autres pays du Maghreb... ou il faut faire partie de l'elite pour beneficier de ces conditions.
Réponse de le 20/02/2014 à 22:48 :
il manquait déjà d'eau en 1970 avec 20 millions d'habitants, alors en 2014 avec presque 40.....ce n'est pas 10 usines de désalement en 6 ans (pourquoi seulement depuis 6 ans ?) qui changent même si celà améliore nettement. les conditions de vie des Dzairi. le vrai drame de l'Algérie ce n'est pas seulement sonr regime ou sa corruption, c'est sa démographie.
a écrit le 20/02/2014 à 9:20 :
Se moderniser ne veut pas dire donner allocations familiales, CMU, RSA, APL, logements, écoles et transports gratuits, etc,...etc....

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