• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Un piège nommé dollar (4/4) : yuan, euro, bancor... et demain ?

Photo de Romain Renier

Romain Renier

Publié le 04 septembre 2014 à 08:23 - Mis à jour le 04 septembre 2014 à 21:51

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Nous dirigeons-nous vers un monde où le dollar ne sera plus roi? Après l'euro qui ne lui a jamais véritablement fait concurrence, les regards se tournent désormais vers la monnaie chinoise, le yuan, lancé dans un mouvement d'internationalisation progressif et méthodique. Dans ce dernier volet, La Tribune tente d'imaginer ce qui pourrait remettre en cause la suprématie du dollar.

Après plus de 50 ans de règne sans partage, se pourrait-il que le système dollar, comme celui de l'or en son temps, se délite ? Peut-on imaginer qu'il puisse subir les attaques d'un euro unifié ? Que le yuan gagne la place à laquelle un nombre croissant d'observateurs le prédestinent ? Ou peut-on carrément imaginer la mise en place d'un système inédit, comme l'avènement par exemple d'une monnaie supranationale, qui ne dépendrait pas du bon vouloir de la banque centrale d'un État au-dessus des autres comme le dollar, ni ne soumettrait le monde à la rareté des financements comme l'or ?

Toutes ces questions demeurent ouvertes, et tenter d'y apporter une réponse définitive semble bien audacieux. En revanche, on peut dresser à l'instant T un aperçu des pistes qui se dessinent. Car il faut bien l'admettre, si le dollar est vu pour l'heure comme un moindre mal, il est aussi loin de plaire à tout le monde. En effet, on l'a vu avec l'affaire BNP Paribas qui a agacé l'exécutif français au plus haut point. Mais aussi à travers la crise des émergents provoquée par l'annonce de la Fed d'une réduction de ses injections de liquidités dans l'économie à la fin de l'année 2013. Ce qui a d'ailleurs précipité les discussions pour la mise en place d'une banque de développement et d'une réserve de devises, principalement du dollar, pour permettre aux BRICS de faire face aux prochaines marées descendantes provoquées par la Fed.

Le yuan, une fronde dans les mains d'un colosse...

Dans ce contexte, les regards se portent plus particulièrement vers la Chine et son renminbi, plus connu sous le nom de yuan. L'économie chinoise n'est pour le moment pas ouverte aux investisseurs étrangers, et les résidents n'ont pas la possibilité d'en faire sortir leur épargne à cause d'un contrôle strict des capitaux. Depuis 2009, Pékin tente cependant de réduire peu à peu sa dépendance au dollar en internationalisant sa monnaie. Mais la marche est lente.

La Chine a d'abord commencé par autoriser le règlement en renminbi de transactions commerciales entre entreprises chinoises et étrangères qui seraient intéressées par la détention de monnaie chinoise. La progression des transactions chinoises avec l'étranger en renminbi fut d'abord timide, avant d'accélérer ces deux dernières années pour atteindre 18% aujourd'hui.

Ont ensuite été autorisées les émissions de renminbi offshore, principalement à Hong Kong. Concrètement, cela signifie que les banques hongkongaises ont le droit de libeller des dépôts dans la monnaie chinoise. Elles peuvent aussi créer de la monnaie d'emprunt par le biais de prêts bancaires ou d'émissions obligataires. Ce sont les fameux dim sum bonds. Une troisième expérience est en cours : la Chine permet désormais, suivant des quotas bien définis et seulement pour des investisseurs institutionnels désignés, de faire entrer des renminbi offshore dans ses marchés d'actions et son marché obligataire. Enfin, seize accords de swaps signés avec différentes banques centrales de pays qui font du commerce avec la Chine leur permettent de stocker du renminbi dans leurs réserves. Ce qu'elles font déjà. En ce sens, le renminbi est déjà une monnaie de réserve.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

... aux pieds d'argile

D'autres mesures seront mises en place dans les prochaines années. Mais les Chinois n'ont pas non plus intérêt à aller trop vite.

"Internationaliser le renminbi est un objectif affiché par Pékin. La banque centrale chinoise (PBOC) parle même d'un objectif fixé à 2017. Mais en réalité, les autorités restent extrêmement prudentes et fonctionnent surtout par expérimentations, par programmes," prévient  Christine Peltier, de BNP Paribas.

Pour que le renminbi soit une alternative sérieuse au dollar, il faut d'abord qu'il soit pleinement convertible. Et c'est là que le bât blesse. Entre inquiétudes sur la finance dérégulée, le fameux shadow banking, et la bulle immobilière qui menace, "son système financier n'est sans doute pas encore prêt à absorber ce choc," explique l'économiste. Par ailleurs, la libéralisation du taux de change, corollaire de la convertibilité, n'arrange pas Pékin qui profite encore d'une croissance largement tirée par ses exportations, grâce à la faiblesse artificiellement entretenue de sa monnaie. Et le système juridique chinois est encore loin d'atteindre les standards exigés par les investisseurs internationaux en recherche de placements jugés sûrs et suffisamment liquides. Enfin, le marché de la dette publique chinoise est encore très peu développé et n'est pas ouvert. Le renminbi pêche ainsi par manque d'actifs à offrir.

Le besoin d'internationaliser bien réel

Bref, l'idée même d'un yuan égal ou remplaçant du dollar parait très ambitieuse et quoiqu'il en soit très lointaine. En revanche, la Chine a bel et bien besoin d'internationaliser sa monnaie. Certes, ses réserves en dollars lui permettent de combler ses besoins en matières premières pour alimenter sa croissance. Mais les entreprises chinoises ont aussi des renminbi plein leurs comptes qui pourraient être investis à l'étranger pour faire gonfler les revenus extérieurs et compenser un futur affaiblissement des exportations. Un membre de la PBOC a d'ailleurs assuré récemment qu'il n'était plus dans l'intérêt de la Chine de faire gonfler encore ses plus de 3.000 milliards de dollars de réserves.

En somme, l'internationalisation du renminbi participera plus du rééquilibrage progressif de la croissance chinoise et d'une relative prise d'indépendance que d'une véritable volonté hégémonique. Même si elle aura bien sûr pour effet de grignoter quelques parts de marché à la monnaie américaine, surtout en Asie, accélérant sa dépréciation et donc un moindre intérêt pour les actifs en dollars. En imaginant qu'elle attire les capitaux étrangers, elle rendrait par ailleurs encore plus difficile le financement du déficit courant américain, qu'elle supporte aujourd'hui largement.

Vers un monde de pétroeuros...

Une autre possibilité, plus inattendue, et pourtant pas si incongrue, serait celle d'un système euro unifié et dont l'armada juridique et financière lui permettrait d'égaler le dollar, à en croire les analystes. Pour cela, on l'a vu, la facturation des transactions sur les matières premières est un élément très important. En effet, en incitant par exemple les pays producteurs de pétrole à se faire payer en euros, on ferait du même coup grimper la part de la monnaie unique dans leurs réserves, ainsi que la part de l'euro dans le commerce mondial.

"Entre banquiers, nous nous sommes demandé comment éviter de payer en dollars, après l'affaire BNP aux États-Unis. Selon nous, il faut développer les marchés de dérivés à terme en euros sur les matières premières, pour que les opérateurs puissent se garantir contre le risque de change," explique Patrick Artus, chef économiste chez Natixis.

Ce qui permettrait d'introduire des euros dans toute la chaîne, de l'achat de pétrole au transport en passant par les assurances etc etc. Mais cette option ne fait pas l'unanimité en Europe, car le développement des marchés de dérivés à terme sur les matières premières, qui existent déjà sur un certain nombre de produits mais pas pour le pétrole, ouvrirait une voie supplémentaire aux spéculateurs, qui risquent de détourner leur rôle d'instruments de couverture pour réaliser des profits en pariant sur l'avenir.

... et d'eurobonds ?

De même que la mise en place d'eurobonds, qui permettraient de créer le plus grand marché de la dette au monde en unifiant le risque pour les investisseurs, ont un temps été évoqués au début de la crise. Mais ils ne semblent pas être au menu à court ou moyen terme. Car outre les difficultés en terme de création d'une zone monétaire optimale que la zone euro traverse aujourd'hui, les détracteurs dénoncent aussi la perte de souveraineté qui en résulterait. Bref, la construction d'un marché d'actifs concurrent à celui des bons du Trésor américain n'est pas pour demain.

Mais le jour où cela arrivera, les économistes s'attendent à un fort afflux de capitaux étrangers vers la zone euro. Ce qui aurait pour effet de faire diminuer son excédent courant en augmentant la dette globale vis à vis du reste du monde. Ce à quoi les Allemands, notamment, sont réticents. Par ailleurs, cette opportunité nouvelle pour les investisseurs provoquerait une désaffection pour les actifs en dollars, dont les bons Du Trésor. Les États-Unis auraient alors, comme avec un renminbi internationalisé, bien plus de mal à financer leur déficit courant. D'autant plus que l'unification de l'euro et l'internationalisation du yuan pourrait très bien être concomitantes.

Le rêve keynésien d'une monnaie supranationale

Enfin, l'idée d'une monnaie supranationale, ou bancor, imaginée par Keynes en son temps est toujours dans les cartons. Elle existe d'ailleurs déjà de manière tout à fait embryonnaire avec les droits de tirages spéciaux (DTS) du FMI, qui constituent une monnaie sui generis, ne reposant sur rien et directement créditée sur le compte d'un Etat. Un dispositif très marginal.

L'inconvénient d'un tel système est double. D'une part, il met l'approvisionnement en liquidités d'un État entre les mains d'une entité supranationale comme dans le cas de l'euro, mais à l'échelle mondiale. Toute la difficulté étant de savoir qui décide de la politique monétaire à adopter, entre expansionnisme qui favorise à la fois croissance et formation de bulles, et stabilité monétaire qui pénalise la croissance mais tente d'éviter une mauvaise allocation des ressources et les déséquilibres qui en résultent.

D'autre part, se pose la question de l'inadéquation des économies des différentes régions du monde qui n'auront d'autres choix, avec une monnaie unique, que de s'adonner à une politique de désinflation compétitive en cas de perte de productivité, ou de pêcher par accumulation des excédent courants, comme avec l'or auparavant et comme dans le système euro aujourd'hui. Bref, une telle éventualité ouvre plus de questions qu'elle n'offre de réponses, et bien malin celui qui saurait prédire l'avenir. Peut-être même assisterons-nous à un retour au système or et aux monnaies nationales, comme certains économistes semblent le souhaiter. Ce qui est sûr, c'est que 70 ans presque jour pour jour après les accords de Bretton Woods, c'est bien le dollar qui mène encore la danse.

Episodes précédents

>> La mort annoncée d'une "relique barbare" (1/4)

>> Un billet vert "aussi bon que l'or" (2/4)

À lire également

  • Un piège nommé dollar (1/4) : la mort annoncée d'une "relique barbare"
  • Un piège nommé dollar (2/4) : le billet vert "aussi bon que l'or"
  • Un piège nommé dollar (3/4) : l'âge des pétrodollars et de la financiarisation

>> L'âge des pétrodollars et de la financiarisation (3/4)

Pour aller plus loin

"The dollar trap : how the U.S. dollar tightened its grip on global finance", Eswar S. Prasad, Princeton University Press

"Off balance: the travails of institutions that govern the global financial system", Paul Blustein, Centre for International Governance Innovation

"The byzantine economy", Angeliki E. Laiou et Cécile Morrisson, Cambridge University Press

"Histoire de l'État byzantin", Georges Ostrogorsky, Payot éditions

"Les conséquences économiques de la paix", John Maynard Keynes, Harcourt, Brace and How

"Le système monétaire international", Michel Lelart, La Découverte

"A history of monetary unions", John Chow, Routledge

Romain Renier

Sur le même sujet

L'Iran a annoncé dimanche avoir stoppé quatre navires tentant de franchir le détroit sans son autorisation, en immobilisant deux d'entre eux.

Guerre au Moyen-Orient : ce qu'il faut retenir de ce dimanche

Le conflit entre Washington et Téhéran franchit un nouveau seuil d'intensité. Nouvelles frappes américaines, représailles iraniennes contre les alliés des États-Unis dans le Golfe, attaque d'un site nucléaire en construction et trafic toujours perturbé dans le détroit d'Ormuz : retour sur les principaux développements de ce dimanche.

Politique internationale
Photo d'illustration de l'article

Sport professionnel, Ryanair et Farnborough : l’agenda éco du lundi

La semaine s’ouvre sur plusieurs rendez-vous suivis par les investisseurs, entre les résultats de Ryanair, l’ouverture du salon aéronautique de Farnborough et les débats sur l’avenir du sport professionnel en France.

Économie
Des explosions sur un site non identifié, lors de frappes menées contre l'Iran, selon le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom).

Etats-Unis-Iran : les représailles s'intensifient, le Golfe replonge dans la guerre

Les Etats-Unis ont mené une nouvelle vague de frappes contre l'Iran après la mort de deux de leurs militaires en Jordanie. Téhéran a riposté en visant plusieurs pays du Golfe, tandis que le trafic dans le détroit d'Ormuz reste fortement perturbé, faisant peser de nouvelles menaces sur les marchés énergétiques.

Politique internationale
À Kiev, les manifestants font entendre leur mécontentement face aux décisions récentes de Volodymyr Zelensky, ayant notamment entraîné le limogeage de Mykhaïlo Fedorov

« Rendez-nous Fedorov » : en Ukraine, la colère gronde après l'éviction du ministre de la Défense par Zelensky

En limogeant cette semaine Mykhaïlo Fedorov, le président ukrainien a déclenché une crise politique majeure. Saura-t-il calmer la colère ?

Premium
Politique internationale
82 Rue de Tolbiac, Paris : Tolbiac- Opération de surélévation en milieu occupé d’un foyer de travailleurs migrants. Réhabilitation de 184 chambres et création de 70 logements supplémentaires + une maison relais. Ajout de 2 niveaux sur le bâtiment R+5...

Crise du logement : le Conseil de Paris vote le doublement de la taxe sur les logements vacants

En doublant la taxe sur les logements vacants en 2027, comme la loi le lui permet depuis l’adoption du budget 2026, la mairie de Paris espère récupérer 20 000 logements à la location ou à la vente. « Du matraquage fiscal », accusent les élus d’opposition de droite.

Immobilier
Trans-Alaska Pipeline (Photo d'illustration)

Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

Le gouvernement panaméen a annoncé son objectif de détenir 100 % de Petroterminal, aujourd'hui copropriété des Américains. L'Autorité du canal de Panama, une institution autonome de l'exécutif, prévoit par ailleurs d'entamer en 2027 la construction d'un gazoduc de 77 kilomètres.

Politique internationale
Des habitants du Venezuela mènent une opération de recherche et de sauvetage à La Guaira (Venezuela) le 28 juin 2026.

Logement, infrastructures, services publics : le Fonds monétaire international (FMI) débloque 346 millions de dollars pour la reconstruction du Venezuela

Le bilan des séismes au Venezuela a dépassé vendredi les 5 000 morts, un chiffre toujours provisoire trois semaines après la catastrophe qui a laissé des milliers de personnes sans abri, alors que Caracas a obtenu une enveloppe du FMI pour financer la reconstruction.

Politique internationale
Le logo de Polymarket apparaît dans cette illustration prise le 22 avril 2026.

Jeux d'argent illégaux : l'ANJ ordonne le blocage de Polymarket, le géant des paris prédictifs

L'ANJ a ordonné le blocage de cette plateforme de paris décentralisée Polymarket, accusée de promouvoir des jeux d'argent illégaux. Malgré son succès mondial et ses levées de fonds, ce site fait face à une régulation croissante.

Économie