Les Pays-Bas réclament la méthode forte avec les pays surendettés

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Le Premier ministre néerlandais, Mark Rutte, propose une mise sous tutelle des Etats qui laissent filer leurs dépenses publiques. En cas de refus, ils seraient contraints d'abandonner la monnaie unique.

Tolérance zéro à l'égard des sorties de piste. C'est en résumé ce que réclame le premier ministre néerlandais Mark Rutte, dans une lettre adressée aux parlementaires nationaux.

Rapporté par le site EU Observer, le projet néerlandais offre deux options aux Etats qui violeraient le Pacte de stabilité. Soit le pays se résout à être placé sous la tutelle d'un commissaire européen chargé de réorienter la politique fiscale du pays (coupes budgétaires, augmentation de taxes...). Soit l'Etat refuse cette ingérence et devra dans ce cas quitter la zone euro.

Décrits comme des "pêcheurs notoires", les Etats défaillants perdraient même leur droit de vote au sein du Conseil de l'UE et seraient privés de fonds structurels. Si la première sanction a finalement été écartée par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, la seconde fait partie des propositions franco-allemandes exprimées cet été.


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a écrit le 08/09/2011 à 17:39 :
Si nous voulons aider la Grèce et les autres pays en difficulté il faut leur permettre d'augmenter leur productivité et les y aider. L'austérité freine l'économie et par conséquent les rentées fiscales diminuent.
La convergence des économies de la zone euro a été trop négligé, en fait nous avons aidé les pays en dehors de la zone Euro plus que les pays en difficulté de la zone euro.
La campagne de dénigrement, surtout par les média allemands, toujours aussi perfides, a pour but d'empêcher des mesures qui permettraient d'atteindre une convergence des économies de la zone euro.
Le système actuel favorise les économies fortes qui, depuis l'introduction de l'euro, ont pu en fait se renforcer aux dépens des économies faibles.
Il faut donc absolument prendre des mesures qui conduiront à une plus grande convergence des économies à l'intérieur de la zone euro.
Faute de quoi la zone euro et l'euro n'auront aucune chance de survivre à la crise.
a écrit le 08/09/2011 à 11:54 :
Oui tout à fait d'accord, sinon les états vertueux seront toujours sollicités pour aider les états laxistes. Aider oui, mais en contrôlant...
a écrit le 08/09/2011 à 9:33 :
Je suis pour la methode forte,cela aurai du être fait depuis longtemps.

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