Mario Monti veut libéraliser de nombreux secteurs en Italie
R. Jules
R. Jules
En avant-goût à sa rencontre mercredi avec la chancelière allemande Angela Merkel, le président du conseil italien Mario Monti a annoncé préparer une libéralisation progressive de certains secteurs de l'économie du pays pour favoriser la concurrence et relancer la croissance.
Et sans tarder, l'autorité italienne de la Concurrence et du Marché a élaboré la semaine dernière une série de réformes, dont la séparation pour la Poste italienne de son secteur bancaire du reste de l'ensemble de l'activité, l'assouplissement des conditions d'entrée des opérateurs indépendants dans le secteur de l'énergie ou plus classique la privatisation de certains services publics.
L'autorité suggère aussi une baisses des tarifs interbancaires et la création d'une autorité des Transports chargée de veiller au respect de la concurrence dans le transport ferroviaire de passagers et de fret. Selon les prévisions d'Eurostat, le PIB italien ne devrait progresser que de 0,1 % cette année, après 0,5 % en 2011 et le poids de sa dette publique se stabiliser à 120,5 % du PIB, cette année.
R. Jules
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