Optimisme des exportateurs allemands en 2013 grâce à l'Asie

 |   |  342  mots
Copyright Reuters
Copyright Reuters (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2011. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
L'Allemagne devrait connaître un niveau record de ses exportations en 2013, selon la fédération allemande du commerce de gros et du commerce extérieur.

Les exportations allemandes devraient encore enregistrer un niveau record en 2013, grâce à la demande des pays asiatiques, a indiqué dimanche le président de la fédération allemande du commerce de gros et du commerce extérieur (BGA) Anton Börner. "Nous nous attendons en 2013 à une progression allant jusqu'à 5% pour les exportations, à 1.158 milliards d'euros, et une hausse de 5,5% des importations à 980 milliards d'euros", a-t-il écrit dans un message de fin d'année.

L'Asie à la rescousse

Malgré la crise de la dette souveraine dans la zone euro, l'Allemagne a réussi à finir l'année 2012 avec des exportations cumulées record de 1.103 milliards d'euros et un excédent commercial de 174 milliards d'euros, selon le président de la BGA. M. Börner a souligné que les carnets de commandes pour 2013 étaient déjà remplis "en particulier grâce aux marchés en croissance d'Asie", ajoutant que l'affaiblissement de l'euro aidait aux exportations vers les Etats-Unis et le Japon.

Inquiétude en Europe

Il a toutefois précisé que les prévisions de sa fédération avaient été établies sur la base "d'une stabilité des marchés financiers", ce qui implique beaucoup de travail de la part de "l'Europe, des Etats-Unis et de la Chine" pour éviter de nouvelles turbulences de cet ordre-là. Il a averti que la crise de la dette "accompagnerait pour longtemps encore" les entrepreneurs et qu'il se sentait particulièrement inquiet d'une montée des politiques "protectionnistes dans plusieurs pays de l'est de l'Europe"

Avis plus mesurés pour les experts

La semaine dernière, le responsable du commerce extérieur de la fédération allemande des chambres de commerce DIHK, Volker Treier, avait indiqué que les exportations allemandes devraient augmenter de 4% l'an prochain. La fédération allemande de l'industrie (BDI) avait pour sa part prédit auparavant une croissance d'"au moins 3%". Toutefois, même avec une croissance stable des exportations, 2013 s'annonce comme un cru décevant, sachant que la croissance moyenne des exportations allemandes sur les 10 dernières années était de 6%, avait rappelé Volker Treier.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 02/01/2013 à 5:13 :
@ arcesilas, @ AT
je pense que les accords devront être modifiés de sorte à ce que les déséquilibres des balances commerciales soient réduits sinon éliminés. Tant que l'Union Monétaire n'aura pas un budget fédéral il nous faudra arriver à cet équilibre par d'autres moyens.
Une T.V.A. différente pour produits locaux (15%) et produits importés (25%) serait une mesure rapidement applicable et aussi efficace.
Ceci obligerait des firmes comme Siemens ou Mercedes ou Alcatel à construire des usines dans les pays vers lesquels ils exportent actuellement.
Il n'y a aucune raison qu'une voiture de luxe destinée au directeur de banque madrilène soit construite par des Allemands en Allemagne, rapportant ainsi au fisc allemand par le biais des impôts sur les salaires, et non pas en Espagne par des Espagnols, ce qui rapporterait au fis espagnol.
Le transfert du travail me semble plus judicieux et plus facile à faire accepter par des prolétaires genre AT que des transferts de capitaux permanents nécessaires à cause des déficits des balances commerciales chroniques de ces pays, déficits commerciaux qui sont la conséquence logique des excédents chroniques allemands.
La solution qu'essaye d'imposer la grosse industrie allemande par le biais de Merkel, le dumping social et dumping des salaires compétitif, ne sert à rien puisque rien n?empêche les pays comme l'Allemagne de redonner un tour de vis supplémentaire pour assurer le plein emploi chez eux aux dépens des pays importateurs.
Intéressant dans ce sens est la voie que l'Argentine essaye de prendre en ce moment et qui déplaît beaucoup et pour cause à certains pays exportateurs, License d'importation seulement en contrepartie des mêmes exportations. (Exemple des Mercedes contre du raisin ou du boeuf, du vin argentin) Une plainte a d?ailleurs été déposée contre ce procédé par les pays exportateurs auprès de la WTO. Intéressant!
En tout cas cela prouve que le problème des déséquilibres des balances commerciales a été reconnu.
Réponse de le 02/01/2013 à 9:42 :
Pour ton info, je ne suis pas un prolo, car je vis de mon patrimoine :))
Sur le fond, le procès fait à l'allemagne me fait penser à ces rats qui se battent pour un morceau de fromage alors que la situation est autre car plus étendue.
Réponse de le 02/01/2013 à 13:13 :
@ At,
ce n'est pas à l'Allemagne que l'on fait un procés, c'est à l'excédent commercial que les règles dictées par l'axe franco-allemand aux membres de l'union monétaire permettent et excédent commercial contre lequel les pays désavantagés par des facteurs immuable ne peuvent rien faire à cause de ces règles.. La campagne de dénigrement menée par la presse surtout allemande et voulue par le capital allemand tente simplement de faire porter le chapeau aux victimes. Il y a des prolétaires à tendances pétainiste et germanophobe par réligion qui refusent de voir la vérité. Vous semblez en être un.
Réponse de le 02/01/2013 à 13:23 :
@ At,
PS.
lire "germanophile" et non "germanophobe"
C'est dans la cohésion que réside la force.
L'Allemagne pourtant veut du chacun pour soi, en tant qu'Européen je suis contre le principe du chacun pour soi entre membres aussi differents, donc contre la politique actuelle de l'Allemagne.
Réponse de le 02/01/2013 à 14:55 :
J'ai autre à faire qu'a passer du temps avec un mec qui poste sous multi pseudos pour debiter son fiel.......
Réponse de le 02/01/2013 à 16:57 :
@ AT,
il était grand temps!
Réponse de le 02/01/2013 à 19:02 :
Bonne et heureuse année quand même!
Réponse de le 02/01/2013 à 19:38 :
@Meilleurs voeux à tous (De même pour moi d'ailleurs): Une démonétisation des échanges est en effet une solution. Cela ressemble fort aux types d'accords commerciaux conclut, par exemple, entre l'Allemagne et la Hongrie, à la fin des années 30: produits manufacturés allemands contre blés hongrois. Le problème de ce genre de relation est qu'elle implique un contrôle bureaucratique des échanges, une rigidité des rapports marchands. C'est la monnaie qui permet la souplesse et la réactivité des échanges. Pour le transfert des moyens de production, oui, ce peut être une solution, surtout à l'intérieur de la zone euro, mais il faudrait, pour qu'elle se concrétise au profit des pays du Sud, que leurs travailleurs aient l'attractivité salariale, la souplesse, et la réputation des anciens ouvriers des industries d'armement tchécoslovaque dans l'esprit des décideurs allemands. Ce qui n'est pas encore le cas.
Réponse de le 02/01/2013 à 20:58 :
C'est un truc de pauvre , la bonne année m'est acquise ;)
a écrit le 31/12/2012 à 15:40 :
Ce qui est quand même étrange c'est que l'excédent commercial d'un pays (Allemagne en l'occurrence) semble être considéré souhaitable, alors que le déficit commercial, sans lequel tout excédent serait mathématiquement impossible et qui est donc indispensable à tout excédent, est mal vu et condamnable. Les déficits budgétaires qui sont la conséquence logique du déficit commercial sont donc pratiquement inévitables si l'on ne veut pas que le pays sombre dans la misère totale. Le chômage causé par l'excédent commercial d'un pays dans les pays déficitaires est curieusement imputé aux pays déficitaires, qui vu les accords internationaux, ne peuvent ni empêcher ni même freiner les importations (ni même dévaluer leur monnaie puisque dans l'Union Monétaire). Ceci conduit inexorablement les pays déficitaires et faibles économiquement dans un premier temps à la désindustrialisation, (Italie -25% depuis 2007), suivi d'un exode en masse, pour aboutir à une sorte d'esclavage (républiques bananières). Les accords internationaux ne seraient-ils pas faits et dictés (Bakschisch aidant) par les pays riches et hautement industrialisés?
Réponse de le 01/01/2013 à 19:31 :
Au fond, le but des européistes, avec la création de la zone euro, était d'aboutir à un grand marché unifié, ou, forcément, les plus forts élimineraient les plus faibles, le tout accompagné d'un dépérissement des Etats nationaux. Concentration de l'industrie chez les meilleurs, et spécialisation des moins bons dans l'industrie touristique, comme, par exemple, la Grèce et l'Espagne. Les pays du sud devenant de grosses "Floride", destinées à accueillir les cadres fatigués des industries nord-européennes, ou les retraités du Nord. Question: l'Espagne ou l'Italie ont-elles parcouru le long et riche chemin historique que l'on sait pour aboutir à cela? Sans omettre le fait douloureux que, comme la crise espagnol nous le rapelle, en cas de crise économique, c'est bien la maison de vacance sur la Méditerranée plutôt que la PME familiale qui fait les frais du resserrement des budgets... Je crois que les gens signes des papiers sans vraiment comprendre ce que cela implique...
Réponse de le 01/01/2013 à 22:29 :
Vous avez raison : "les gens signent des papiers sans savoir" , à vous lire , mais admettez que vos compatriotes ne sont pas des martiens branchés sur le futur.
Cela étant europe ou pas les constructeurs automobiles francais " subissent" ( c'est un euphémisme) la concurrence coréenne et demain peut être chinoise si ils sont encore là ....
Bref , il faut arrêter d?être mégalo !!!
Réponse de le 02/01/2013 à 5:00 :
@ arcesilas, @ AT
je pense que les accords devront être modifiés de sorte à ce que les déséquilibres des balances commerciales soient réduits sinon éliminés. Tant que l'Union Monétaire n'aura pas un budget fédéral il nous faudra arriver à cet équilibre par d'autres moyens.
Une T.V.A. différente pour produits locaux (15%) et produits importés (25%) serait une mesure rapidement applicable et aussi efficace.
Ceci obligerait des firmes comme Siemens ou Mercedes ou Alcatel à construire des usines dans les pays vers lesquels ils exportent actuellement.
Il n'y a aucune raison qu'une voiture de luxe destinée au directeur de banque madrilène soit construite par des Allemands en Allemagne, rapportant ainsi au fisc allemand par le biais des impôts sur les salaires, et non pas en Espagne par des Espagnols, ce qui rapporterait au fis espagnol.
Le transfert du travail me semble plus judicieux et plus facile à faire accepter par des prolétaires genre AT que des transferts de capitaux permanents nécessaires à cause des déficits des balances commerciales chroniques de ces pays, déficits commerciaux qui sont la conséquence logique des excédents chroniques allemands.
a écrit le 31/12/2012 à 9:25 :
Ce qui est quand même étrange c'est que l'excédent commercial d'un pays (Allemagne en l?occurrence) semble être considéré souhaitable, alors que le déficit commercial sans lequel tout excédent serait mathématiquement impossible et qui est donc indispensable à tout excédent est mal vu et condamnable. Le déficit budgétaire qui est la conséquence logique du déficit commercial est donc pratiquement inévitable.
Le chômage causé par l'excédent commercial d'un pays dans les pays déficitaires est curieusement imputé aux pays déficitaires, qui vu les accords internationaux, ne peut ni empêcher ni même freiner les importations (ni même dévaluer sa monnaie si dans l'Union Monétaire).
Ceci conduit inexorablement les pays déficitaires et faibles économiquement dans un premier temps à la désindustrialisation, (Italie -25% depuis 2007), à l'exode en masse, suivi d'une sorte d?esclavage (républiques bananières).
Les accords internationaux ne seraient-ils pas faits et dictés (Bakschisch aidant)
par les pays riches?
Réponse de le 31/12/2012 à 12:23 :
Alléluia, !!! Notre français de base a commencé à comprendre ......Espérons qu'il fasse des progrès en 2013 ;)
a écrit le 31/12/2012 à 4:50 :
Les Allemands ont surtout profiter de l'Euro qui empêchait les pays moins favorisés de dévaluer leur monnaie afin de redevenir compétitifs.
En Italie la production industrielle a baissé de 25% depuis 2007, elle est retombée en 2012 au niveau de 1987.
Les avantages naturels de l'Allemagne ne peuvent être compensés ni par le dumping social ni par le dumping des salaires. Une heure de travail coûte en moyenne EUR 30,10,- en Allemagne alors qu'en Italie elle ne coûte que EUR 26,70,- et en Bulgarie seulement EUR 3,50,-
Accepter la libre circulation des marchandises et de plus une monnaie commune sans budget fédéral était absolument insensé. Beaucoup d'économeístes avaient prédit les problèmes actuels. Une possible solution provisoire, mais qui serait efficace immédiatement serait de permettre deux taux de TVA, plus élevé pour les produits importés et réduit pour les produits locaux. Ceci encouragerait les grosses entreprises internationales à investir en Grèce et dans d'autres pays « importateurs ». Déplacer le travail vers les pays à balance commerciale déficitaire pour éviter des transferts de capitaux permanents.
L'exemple de la Grèce prouve que la solution "Merkel" ne fait qu'aggraver la situation.
Réponse de le 31/12/2012 à 9:01 :
Vous en avez pas marre de rabâcher depuis 3 ans les mêmes choses .......D'autant que votre charabia ne fait pas avancer le dahu, puisque totalement fantaisiste.
Le destin de la grèce est d?être les larbins des chinois
a écrit le 31/12/2012 à 0:27 :
Les allemands ont fait des efforts dont nous ne connaissons même pas 50%. Moralité , au delà des exemples audi , bmw.... ils sont au quotidien capables de vous sortir des rapports qualité prix de 10/ 15 % meilleurs que les français. Par ailleurs, ils disposent d'une quantité énorme de belles PME ,gérées par des patrons sereins et qui se placent dans la durée dans quantité de secteurs alors que certains sont quasi déserts chez nous,
Réponse de le 02/01/2013 à 6:13 :
Comment résoudre le problème des déséquilibres des balances commerciales. Tant que l'Union Monétaire n'aura pas un budget fédéral il nous faudra arriver à cet équilibre par d'autres moyens. Une T.V.A. différente pour produits locaux (15%) et produits importés (25%) serait une mesure rapidement applicable et aussi efficace. Ceci obligerait des firmes comme Siemens ou Mercedes ou Alcatel à construire des usines dans les pays vers lesquels ils exportent actuellement. Il n'y a aucune raison qu'une voiture de luxe (Audi par exemple) destinée au directeur de banque madrilène soit construite par des Allemands en Allemagne, rapportant ainsi au fisc allemand par le biais des impôts sur les salaires, et non pas en Espagne par des Espagnols, ce qui rapporterait au fisc espagnol et réduirait du même coup les dépenses allocations chômage ainsi que le brain drain auquel nous assistons actuellement. Le transfert du travail me semble plus judicieux et plus facile à faire accepter par des prolétaires genre AT que des transferts de capitaux permanents nécessaires à cause des déficits des balances commerciales chroniques de ces pays, déficits commerciaux qui sont la conséquence logique des excédents chroniques allemands et Chinois.
Le dumping social et le dumping des salaires compétitifs à la Merkel ne sont pas la solution, rien n'empêche l'Allemagne, la Chine, l'Inde de pondre une nouvelle Agenda 2020 à la Schröder pour assurer le plein emploi chez elle aux dépens des pays moins avantagés par des facteurs naturels. (Construire 500 Km d'autoroute coûte 4 fois plus cher dans un pays montagneux comme l'Italie que de construire la même autoroute dans un pays plat et monotone comme l'Allemagne, sans parler des transports fluviaux) La position géographique centrale de l'Allemagne et périphérique de la Grèce, Portugal et Espagne sont aussi des facteurs immuables.
a écrit le 30/12/2012 à 22:54 :
L'Allemagne exporte des produits et services réputés solides innovants et de qualité, au juste prix. En France on n'est pas capable de vouloir bien faire. On parle beaucoup et on n'est plus dans la compréhension lucide de notre declin économique social et culturel. 2013 va être terrible de réalisme . On n'est plus capable de relever le défi de la mondialisation qui nous a tous tetanise avant d'avoir eu le temps d'avoir fait douter l'orgueilleux aveugle de certitudes du passe.
a écrit le 30/12/2012 à 21:50 :
c'est quoi ces commentaires de primaire ? la puissance allemande elle existe depuis plus de 150 ans ... faut se réveiller là .
Réponse de le 31/12/2012 à 11:29 :
tout a fait vrai , rapelez vous des evenements de 1870 , de 1914 et 1939 ....
Le seul but était de neutraliser cette puissance industrielle en fabriquant des guerres stupides.
En 2012 ce n´est plus possible - heureusement mais le developement industriel de l´Allemagne est indiscutable.
Réponse de le 31/12/2012 à 16:14 :
tout a fait vrai , rapelez vous des evenements de 1870 , de 1914 et 1939 .... Le seul but était de neutraliser cette puissance industrielle en fabriquant des guerres stupides.
= achetez-vous d'urgence un livre d'histoire...
Réponse de le 31/12/2012 à 17:34 :
Je me souviens être allé en Allemagne pour un voyage scolaire dans les années 90. L'écart de richesse entre la France et l?Allemagne était vraiment frappant. Ceux qui pensent que la France a décroché récemment par rapport à l'Allemagne se trompent: ça fait 100 ans que c'est le cas.
@ventrachoux: en 1939, je pense que les envies de guerre étaient du côté allemand non?
a écrit le 30/12/2012 à 18:26 :
Un exemple : Ils ont vendu leur technologie tgv (- bonne que la notre) en Chine qui va maintenant concurrencer notre tgv à l'extérieur, merci les Allemands, ils veulent nous couler. Je ne suis pas prêt d'acheter Allemand.
a écrit le 30/12/2012 à 17:03 :
La puissance allemande donne froid dans le dos. Il suffit de parcourir les régions de part et d'autre du Rhin pour se rendre compte que le fossé se creuse de plus en plus entre les deux pays voisins !
exemple : sur l'autoroute allemande des panneaux automatiques de signalisation; en France des panneaux de chantier maintenus par des sacs de sable avec "risque de bouchons" ou encore "trous en formation". Cela ne s'invente pas.
Réponse de le 31/12/2012 à 16:16 :
quand je prends l'autoroute en Allemagne, je m'aperçois surtout que celles-ci sont constamment en travaux, prenez l'axe Karlsruhe-Stuttgart, cela fait plus de 10 ans que cela dure et c'est toujours pas finit.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :