Emploi : pourquoi Merkel s'intéresse tant aux jeunes et pas au chômage en général ?

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La chancelière allemande ne parle plus que de réduire le chômage des jeunes dans les pays d'Europe du sud. Mais il s'agit là surtout d'une stratégie de communication.

Angela Merkel a une obsession depuis quelques semaines : le chômage des jeunes, particulièrement en Europe du sud. Elle ne peut supporter de voir 66 % des jeunes Grecs et 56,5 % des jeunes Espagnols au chômage. Elle ne veut pas, a-t-elle encore martelé, d'une « génération perdue » en Europe. Aussi, elle ne ménage pas ses efforts. Mercredi à Berlin, elle a convoqué un sommet où tout le gratin de la politique européenne est venu pour trouver des solutions. Et, contrairement à ses habitudes, elle déverse des milliards d'euros pour sauver la jeunesse européenne : 24 milliards d'euros serait mobilisés.

Des statistiques à prendre avec précaution

Cette belle mobilisation d'Angela Merkel n'est pourtant qu'illusion et, vraisemblablement, que pure action de communication. D'abord, cette mobilisation laisse penser que le principal problème des pays périphériques européens est le chômage des jeunes et non le chômage lui-même. Ceci est effectivement faux. Les chiffres des statistiques ne prennent en effet en compte en effet que les jeunes de 15 à 24 ans effectivement à la recherche d'un emploi. Or, ceux-ci ne représentent pas, loin s'en faut, l'essentiel de cette génération. Comme l'explique dans une interview à la Süddeutsche Zeitung l'économiste du CEPS Daniel Gros, le taux de chômage des jeunes en Grèce atteint 66 %, mais seulement 9 % des Grecs de 15 à 24 ans sont sur le marché du travail. Autrement dit, seulement 6 % de cette « génération perdue » recherche effectivement en vain un emploi.

La plupart des chômeurs ne sont pas jeunes

Par ailleurs, comme le souligne Daniel Gros : « La plupart des chômeurs sont des adultes. » Avec la crise, les travailleurs les plus âgés sont également touchés par le chômage, ce qui pose un problème de pauvreté des personnes âgés au moment même où les « réformes structurelles » obligent à cotiser plus longtemps pour toucher une retraite. Malheureusement, Eurostat ne fournit pas de statistiques sur ce sujet, il se contente de distinguer les 15-24 ans des 25-74 ans ! En réalité, dans les pays périphériques de la zone euro, ce qui coûte le plus cher à la fois financièrement, socialement et politiquement, c'est le chômage en général, pas uniquement celui des jeunes. En s'effrayant des taux de chômage des moins de 25 ans, on oublie un peu vite les taux de chômage globaux qui, en Grèce, en Espagne, au Portugal ou en Irlande atteignent des niveaux dignes de la crise des années 1930. En concentrant ses efforts sur le chômage des jeunes, on perd l'occasion de s'atteler au problème crucial du chômage des salariés âgés, à celui de la formation et de la reconversion des adultes. Autant de sujets qui ne peuvent être traités par des Etats sous respiration financière artificielle.

Quelle est la vraie cause du chômage ?

Surtout, en isolant le problème du chômage des jeunes, on espère évacuer la responsabilité dans les problèmes sociaux actuels de la crise. On comprend la logique qui est à l'?uvre : en consacrant des milliards à la formation des jeunes, on assure que les jeunes retrouveront du travail. Il n'y aurait donc aucun problème d'offre sur le marché de l'emploi, aucun problème conjoncturel et aucun problème structurel causé par la crise elle-même. Si les jeunes Grecs n'ont pas de travail, c'est parce qu'ils sont mal formés. Evidemment, cette vision ne tient pas à l'épreuve des faits. Certes, il existe depuis longtemps un problème d'employabilité de la jeunesse dans ces pays, mais le chômage des jeunes n'était pas si élevé avant la crise et, on l'a vu, ce n'est pas le problème central aujourd'hui. Il sera toujours temps d'y venir une fois la croissance revenue. Le chômage des pays périphériques est causé en grande partie par l'effondrement de la demande intérieure, par le credit crunch, par l'absence de perspectives et par la désindustrialisation qui, dans certains pays comme l'Italie, s'est aggravé avec la crise.

Ne pas parler des politiques de dévaluations internes

Autrement dit, la vraie raison de l'explosion du chômage dans ces pays, c'est la politique de dévaluation interne choisie en 2010 et 2011 par les Européens sous l'impulsion de l'Allemagne. C'est du reste logique puisque l'esprit de cette politique vise à comprimer les coûts en pressant les salaires. Le chômage est alors un « mal nécessaire » et son augmentation la preuve que « l'ajustement » est à l'?uvre. Mais, de cela, on ne veut pas entendre parler à Berlin. Car ce serait faire de la chancelière une des responsables de ces chiffres qui l'émeuvent tant. D'autant que, malgré ses grands discours, Angela Merkel et son gouvernement ne veulent pas démordre de cette stratégie. Ce jeudi encore, le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, a invité les Grecs, qui mènent une politique de dévaluation interne depuis 2010, à « poursuivre leurs efforts afin de retrouver la croissance. »

Bataille de la communication

C'est tout le sens de cet engagement allemand pour « l'emploi des jeunes » : en faire un cas à part, indépendant de la crise et de la politique menée par les Etats périphériques, que l'on pourrait régler à coup d'actions ponctuelles. On prend soin de le distinguer du chômage en général qui, lui, ne semble pas inquiéter Angela Merkel. En passant, la chancelière, en portant sa sollicitude sur les jeunes européens, est certaine de gagner la bataille de la communication. Qui pourrait lui contester le droit de se lancer dans un si noble combat ? Mais c'est un combat qui ressemble un peu à celui que les épouses de présidents français mènent contre la faim des enfants dans les pays peu développés. Il est noble, remarquable, émouvant, mais inefficace. On peut apprécier les résultats positifs de cette politique : elle évite ainsi d'assumer ses responsabilités tout en montrant une compassion qui lui donne une image positive. Pour la chancelière, ce combat a aussi une valeur électorale à moins de trois mois des élections fédérales.

Politique efficace ?

Si Angela Merkel souhaitait réellement lutter contre le chômage, celui des jeunes, comme les autres, elle ne se contenterait pas de fournir des milliards d'euros à des dispositifs d'Etat. Elle permettrait aux pays périphériques d'améliorer réellement et moins douloureusement la compétitivité des pays périphériques par une politique active en Allemagne. La « résolution des déséquilibres » se ferait alors des deux côtés. Mais l'Allemagne continue à améliorer sa compétitivité, rendant la tâche des pays en crise quasi impossible. Encore ce jeudi l'office fédéral des statistiques allemand Destatis a souligné que les salaires réels allemands avaient reculé de 0,1 % au premier trimestre 2013 pour la première fois depuis 2009. Le refus de l'Allemagne de rééquilibrer son propre modèle est le moyen le plus sûr de maintenir dans les autres pays d'Europe un chômage élevé. Malgré les désolations et les milliards d'Angela Merkel.

 

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a écrit le 06/07/2013 à 14:08 :
L'Allemagne essaie de faire ce qu'elle n'a jamais réussi en faisant la guerre. Au centre de l'Europe, elle veut s'imposer. Elle est en passe d'y parvenir. La seule inconnue est de savoir si ses partenaires européens vont accepter ce qu'il faut bien considérer comme un diktat. A voir la montée des nationalismes qui pour une fois ne sont pas allemands, on peut en douter.
Un Allemagne trop forte au milieu de l'Europe sera toujours une source de déstabilisation.
a écrit le 06/07/2013 à 6:38 :
Il faut combattre le chomage en general, pas seulement celui des jeunes. C'est de la discrimination.
a écrit le 06/07/2013 à 1:00 :
Je préfère qu'elle démissionne. Depuis qu'elle est là, le chômage européen ne cesse pas d'augmenter.
a écrit le 05/07/2013 à 14:54 :
"66% des jeunes Grecs de 15 à 24 ans sont au chômage" ... mais seuls "9%" d'entre-eux "sont sur le marché du travail". Ce qui explique que cela ne pète pas encore. Donc, entre l'UE, la classe politico-affairo-médiatique et les jeunes sans-avenir-mais-encore-aux-études, le compte à rebours est enclenché. Dernier délais avant la révolution?
a écrit le 05/07/2013 à 14:41 :
On n'a pas dû lire le même article... Cet article est un vrai brûlot contre la politique allemande et ses politiques...
a écrit le 05/07/2013 à 14:28 :
La lutte contre le chômage des jeunes est une ineptie, aussi inefficace qu'injuste. D'ailleurs, les statistiques le prouvent, c'est dans les mêmes pays que l'on retrouve un fort taux de chômage chez les jeunes et chez les vieux. On l'a aussi bien vu en France, faire partir plus vite des vieux à la retraite ne libère pas des postes pour les jeunes, cela ne fait que creuser le déficit et alourdir les charges pour patrons et salariés. La seule manière de lutter contre le chômage, c'est d'améliorer l'environnement des entreprises, bref tout le contraire de ce qu'ont fait les gouvernements français depuis 40 ans... et avec Hollande, c'est pire que jamais !
a écrit le 05/07/2013 à 13:40 :
Excellent article qui résume bien l'essence de la politique allemande et ce qui en découle.
a écrit le 05/07/2013 à 12:30 :
Il faudrait peut etre completer le tableau en disant que seulment 30 % des exportations de l´Allemagne se font dans la zone Euro et que les autre 70 % en zone non Euro ne sont realisables que par une forte competititvité.
Donc thoujours incrimeniner lk´Allemagne m ´a pas de sens. Ici l´auteur denonce un bouc emissaire d´autant plus que le DEFICIT de la balance commerciale francaise n´ arrete pas d´augmenter et pas seulment dans la zone Euro.
Lés firmes allemades se battent ( avec succés) sur tous les marchés de cette planète et la clé de ce succes c´est - entre autres - sa competitivté.

a écrit le 05/07/2013 à 11:57 :
Le chômage des "jeunes" n'est qu'un vaste écran de fumé qui cache bien des inepties et d'autres réalités ! En France comme ailleurs !
Tout d'abord, dire qu"il y a du chômage chez les jeunes de 18 à 24 ans est un constat qu'il faut relativiser car dire cela n'est rien d'autre qu'une ineptie qui brouille la réalité de la situation des jeunes. Ainsi, en France si le taux de chômage des jeunes de 18 à 24 ans est supérieur à 27 % seulement 8 à 9% des jeunes français de cette tranche d'âge sont sur le marché du travail.
En effet, et nombreux économistes le soulignent, les jeunes de 18 à 24 ans sont essentiellement des étudiants qui ne sont pas ou peu sur le marché de l'emploi et si on compare le nombre de ces jeunes gens en recherche d'emploi par rapport au nombre des demandeurs d'emploi, ils ne représentent qu'environ 8 à 9% de la totalité de ce nombre.
Les réalités sont ailleurs car le chômage touche toutes les âges et contrairement à ce que l'on dit partout dans les médias les jeunes français au chômage, qui représentent moins de 10% des chômeurs inscrits (ou non), ne sont pas plus nombreux que les autres !
La position de Merkel et des autres me laisse pantois et montre bien que l'on peut faire dire tout et n'importe quoi aux données tout en manipulant celles-ci !
Le dernier bidouillage du genre, en France, reste la tendance à l'inversion de la courbe du chômage pour le dernier mois de référence (mai) qui n'est que le résultat d'une très grande manipulation. Ainsi, la tendance serait à moins de chômeurs mais lorsque l'on sait que dans le même temps les "radiations" ont explosés sur le même mois de référence (soit 219 500 radiations enregistrées / Ce qu'indique "le canard enchaîné" du 03 juillet 2013), en battant un record vieux de 17 ans, on ne peut qu'être rassuré sur la réalité ?!
a écrit le 05/07/2013 à 11:24 :
Dans le prolongement de cet article, une telle politique Merkelienne permet à l'Allemagne de faire venir de la main d'oeuvre ultra qualifiée en provenance des pays du sud, réglant ainsi une partie des problèmes inhérents au marché du travail allemand ainsi que son déséquilibre démographique. Finalement, Machiavel et Merkel sont proches bien au delà de l'orthographe.
Réponse de le 05/07/2013 à 12:21 :
Tout à fait. Le fait qu'elle se focalise sur les jeunes correspond aux besoins d'immigration de main d'oeuvre de l'Allemagne. En sachant qu'un jeune est flexible et repartira dans son pays plus tard, n'encombrant pas les organismes sociaux, médicaux et de retraites locaux.
a écrit le 05/07/2013 à 10:53 :
Quelle hypocrisie ! Que les Allemands arrêtent de s'occuper des affaires internationales ! A chaque fois, ç'a été une catastrophe !
a écrit le 04/07/2013 à 20:09 :
"Pourquoi... elle ne s'intéresse pas au chômage en Général", vous verrez un chômeur de 50 ans laissez sa maison et s'exiler? Il y a déjà en France qui refusent un emploi dans une autre région cause maison, cause conjoint(e) ayant un emploi, les jeunes accepteraient probablement de se déplacer pas forcément d'expatrier, mais un emploi dans une autre ville, région. Il y a longtemps les gens aller travailler là où il y avait du travail au 19è siècle p.ex. Aujourd'hui on voudrait que le travail vienne vers eux. D'ailleurs il vaut mieux d'investir dans la jeunesse.
Réponse de le 05/07/2013 à 11:47 :
Quand on est jeune, que l'on entre dans le monde du travail, et que l'on a une vie à se construire, que l'on quitte le nid familial, partir dans une autre région pour trouver du travail, quitte à revenir ensuite à ses attaches ensuite, est une démarche qui va de soi.
Quand on a 50 ans, avec une vie établie (femme, enfants, maison etc...) il est normal d'être plus réticent. Après tout, en quel honneur le citoyen-travailleur-contribuable devrait-il se plier systématiquement à des conséquences économiques dont il n'est finalement pas responsable?

Vous parlez du 19ième siècle. Belle référence que l'époque de la révolution industrielle, durant laquelle les grands entrepreneurs payaient au lance pierre des ouvriers trimant, parfois au péril de leur vie selon les métiers, sans compter leurs heures. Bel exemple de partage des bénéfices de cette révolution.

A la place de penser "confrontation" entre salariés et patronat, on devrait penser "coopération" et même plus, "symbiose". Car sans entrepreneurs, pas d'entreprises pour employer les salariés, mais sans travailleurs, personne pour faire prospérer l'entreprise.
Il vaudrait peut-être mieux investir dans cette voie là non?

Un prof à dit un jour à peu près en ces termes "une entreprise n'existe que pour faire des bénéfices et pas pour permettre aux employés de vivre" comme si le fait qu'une entreprise permette aux gens d'avoir les moyens de vivre n'était qu'une heureuse coïncidence, un effet secondaire involontaire.
Pour ma part, j'ai toujours trouvé que ce genre de principe était plus destructeur pour une majorité de gens que vraiment constructif.
On voit bien ce que donne l'application de ce principe aujourd'hui, plus connu, je pense, sous l'expression du "toujours plus de rendement".

Bref, plutôt que de se tirer dans les pattes à longueur de forum, ça serait peut-être plus productif que chacun prenne du recul par rapport à ses convictions, sache se remettre en question de temps en temps et essaye de partir sur des bases admises comme communes pour trouver des solution utiles à tous.
Je sais pas moi, au hasard des notions comme la liberté, l'égalité, la fraternité.
a écrit le 04/07/2013 à 19:37 :
La doctrine de la compétition est un mauvais alibi pour justifier des règles économiques inéquitables et inefficaces. Il est prouvé que la coopération donne des résultats bien supérieurs à la compétition. Dans le sport comme dans l'économie, la compétition entraîne inévitablement la triche, le dopage...
a écrit le 04/07/2013 à 19:32 :
"La plupart des chômeurs ne sont pas jeunes", n'est-ce pas le cas général de la population, pas seulement des chômeurs ? À terme, le chômage des jeunes sera un danger pour payer les retraites par répartition, tant louées en Europe. Un effet domino en vu ?
a écrit le 04/07/2013 à 19:15 :
Le responsable c'est la démission de nos politiques face à la finance anglo saxonne intouchable car si tout l'argent affecté à tenir sous assistance une finance moribonde était utilisé/injecté dans l'économie, cela fait longtemps que tous nos problèmes seraient réglés. Mais comme dirait l'excellent DSK, le gendarme n'est par armé...
Réponse de le 05/07/2013 à 13:38 :
Bien vu. Heureusement la Droite Dure va bientôt arriver au pouvoir en Europe et régler le problème :-(( !
a écrit le 04/07/2013 à 18:23 :
Emploi : pourquoi Merkel s'intéresse tant aux jeunes et pas au chômage en général ?

1) ça fait du personnel payé à coût de latte et docile,

2) résorber le problème démographique !
Réponse de le 04/07/2013 à 19:11 :
Et parce que c'est POPULAIRE...
a écrit le 04/07/2013 à 18:03 :
Est-ce qu'il ne serait pas temps de réinventer une politique nouvelle pour réinvestir le territoire hors villes et banlieues? Il y a des logements vides dans nos campagnes, des villages qui meurent, faute de successeurs à leurs activités. En temps de crise, avoir un toit, pouvoir faire pousser ses légumes, nourrir son cochon et ses poules est toujours mieux que la misère et l'assistanat sans contre-partie! Il faudrait que j'ai l'espace de pouvoir développer une vision autre, mais pas très lointaine de Pierre RABHI. Il nous a montré un chemin magique qui conduit vers la prise en compte des impératifs de protection environnementale, et l'épanouissement personnel. Il faut transférer les charges sociales du travail vers la consommation, afin de libérer le droit au travail pour tous, et faire des baux emphytéotiques pour permettre à ceux de bonne volonté de pouvoir vivre dans la dignité.
Réponse de le 05/07/2013 à 9:13 :
Oui, et faire comme la suggéré P.Dac "construire les villes à la campagne, l'air y est meilleur"!
Réponse de le 06/07/2013 à 14:02 :
"Construire des villes à la campagne"! C'est bien joli, mais seulement pour construire ou faire une extension de maison, le maquis administratif vous décourage dès la première démarche. Les lois s'empilent, les directives de Bruxelles en rajoutent une couche. Normes, règlements égaux pour tous, sans distinction de la réalité du terrain, de l'environnement. Une gestion complètement administrative, fonctionnarisée, légale, et finalement impersonnelle. Beaucoup d'avis, d'expertises, aucun vrai décideur, de gens qui prennent leur responsabilité.L'ouverture du parapluie d'abord. On est donc pas prêt de voir des "villes à la campagne"et il sera de plus en plus difficile de respirer en ville. Depuis le temps que je dis qu'on marche sur la tête et que le système est mort, je finirai bien un jour par avoir raison, sauf si on est tous morts avant, ce qui pourrait bien être le cas si on continue les conneries.

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