Laporte prend la porte

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Sa nomination surprise, comme les aime Nicolas Sarkozy, ne se sera pas transformée en essai politique réussi

En rugby, on pourrait appeler cela un "caramel", un plaquage plutôt musclé. C'est ce que vient de connaître Bernard Laporte.

Ce mardi soir, l'ex-entraîneur de l'équipe de France de ballon ovale, entré au gouvernement après la dernière Coupe du monde où les Français avaient fini quatrième, n'est plus secrétaire d'Etat aux sports.

Sa nomination surprise, comme les aime Nicolas Sarkozy, ne se sera pas transformée en essai politique réussi. Il n'a pas su trouver sa place, ni dans sa fonction, ni au sein du gouvernement, marqué "à la culotte", comme on dit en football, par sa ministre de tutelle, chargée de la santé et du sport, Roselyne Bachelot, qui craignait à la fois qu'il ne lui fasse de l'ombre et qu'il ne commette quelques dérapages.

De fait, on ne retiendra surtout de lui qu'une mauvaise blague, quand il avait affirmé ne pas être le père du bébé mystère de Rachida Dati, s'attirant comme réponse cinglante un "pas de commentaire" du Garde des Sceaux.

Que va-t-il devenir maintenant ? Il peut revenir à ses amours sportives, fort de sa bonne réputation d'entraîneur, ou retrouver ses activités d'entrepreneur, dans la restauration, le tourisme et les casinos, même s'il y a fait l'objet de certaines controverses.

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Commentaires
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Il était temps que cet usurpateur, feignant et lèche-botte s'en aille.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Quel malheur ! Il était si fin, si éveillé. Que la France se passe d'une intelligence si brillante, quel dommage ! C'était un peu le De Gaulle du sport.

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