Les enchères UMTS belges commenceront début mars

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Les enchères pour les quatre licences de téléphonie mobile de troisième génération mises sur le marché par le gouvernement belge ne débuteront pas avant le début du mois de mars, soit trois mois plus tard que prévu initialement, selon le nouveau "mémorandum d'information" publié par l'Institut belge des services postaux et de télécommunications (IBPT). Le calendrier détaillé par l'IBPT prévoit que les prétendants à l'attribution d'une licence UMTS en Belgique devront déposer leur candidature au plus tard début février, les enchères proprement dites ne débutant que quatre semaines plus tard. Le prix plancher fixé par le gouvernement bruxellois sera de 150 millions d'euros par licence. Pour participer aux enchères, les candidats devront s'acquitter d'un dépôt de garantie de 75 millions d'euros. A ce stade, seuls les trois opérateurs déjà présents sur le marché mobile belge sont officiellement candidats. Il s'agit de Proximus, filiale de l'opérateur historique belge Belgacom, Mobistar, contrôlé par France Télécom et le néerlandais KPN. Trois autres candidats potentiels n'ont pas encore renoncé, sans pour autant officialiser leur candidature : le canadien TIW, le français Vivendi Universal et l'alliance franco-espagnole Suez-Lyonnaise/Telefonica. D'après le texte de l'IBPT, les détenteurs d'une licence ne devront pas seulement payer cette dernière, qui aura une validité de 20 ans, mais aussi débourser une redevance annuelle de 250.000 euros. Le gouvernement belge espère engranger 1 à 1,5 milliard d'euros de cette procédure, soit environ deux fois le prix minimum fixé. La Belgique sera le sixième pays européen à procéder à des enchères pour l'attribution des licences UMTS, après le Royaume-Uni, les Pays-Bas, l'Allemagne, l'Italie et la Suisse. La Norvège, la Suède, la Finlande et l'Espagne ont privilégié l'attribution sur dossier des licences, pour un coût peu élevé ou n échange d'une redevance annuelle. La France, elle aussi, attribuera ses fréquences sur dossier, mais a fixé un prix élevé, à 4,95 milliards d'euros (32,5 milliards de francs).

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