Orange en Bourse au premier trimestre 2001

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A la Bourse de Paris, France Télécom cloturait en baisse de 5% à 104,4 euros, après un série d'annonces faites sur sa filiale britannique Orange. Tout d'abord, c'est le calendrier de l'introduction en Bourse de l'opérateur téléphonique, qui a été mal accueilli. France Télécom prévoit de mener en Bourse l'opérateur mobile plutôt en "février 2001", selon les mots du nouveau directeur général de l'opérateur britannique, Jean-François Pontal.Deux options avaient été envisagées par le groupe français. L'introduction en Bourse était programmée soit pour le dernier trimestre 2000, soit pour le premier trimestre 2001. Mi-octobre, cette dernière option a été retenue, compte tenu de la défiance des marchés pour les valeurs technologiques. Ce sont donc quelque 15% du capital d'Orange qui devraient être mis sur le marché en début d'année prochaine. Le directeur général, Jean-François Pontal, détaille le calendrier à venir: "Finaliser en janvier, je pense que c'est un peu court. Il faut le temps que les analystes fassent leurs rapports de recherche, et puis nous devrons réaliser les road-shows de présentation de l'opération, après pourra avoir lieu l'IPO. Un calendrier raisonnable nous mène donc plutôt en février". Selon un courtier parisien, "plusieurs facteurs pèsent ce matin sur l'action. La principale déception est que l'introduction en Bourse sera retardée". Le marché avait effet anticipé une mise sur le marché d'Orange en janvier 2001. En effet, France Télécom doit grâce à cette opération obtenir le cash dont il a besoin pour finaliser le paiement d'Orange.Par ailleurs, Orange sera finalement introduit à Paris plutôt qu'à Londres. Une décision qui pèse également sur le titre. "Il y a beaucoup d'actions France Télécom sur le marché et clairement, ce n'est pas bon pour le cours de l'action", a dit le courtier.Enfin, l'annonce du départ d'Hans Snook comme président d'Orange après l'entrée en Bourse n'a pas été bien accueillie par les investisseurs, qui le considèrent comme l'architecte du succès d'Orange, ont ajouté des opérateurs. France Télécom a démenti avoir procédé à une mise à l'écart de l'homme d'affaire canadien, en nommant à sa place Jean-François Pontal, un proche du P-DG de FT Michel Bon. Hans Hook devrait conserver un rôle de "conseiller spécial" auprès du Président.France Télécom avait racheté l'opérateur britannique Orange en mai dernier pour la somme de 43,2 milliards d'euros.

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