Nouvelle baisse des immatriculations en France en juillet

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Le marché automobile français a encore été bien morne en juillet. Les ventes de voitures neuves ont en effet reculé de 4,2% en France sur un an à 199.486 unités. A nombre de jours ouvrables égaux, la baisse est encore plus marquée : -8,4%. Sur les sept premiers mois de l'année, il s'est vendu au total 3,9% de voitures neuves en moins que sur les sept premiers mois de 2001 (à nombre de jours ouvrables). La tendance est donc nettement à la glissade pour le marché automobile français, ce qui n'empêche pourtant pas le Comité des constructeurs français d'automobile (Ccfa) d'affirmer que "le marché se maintient à un haut niveau" et que la "tendance reste globalement bonne". Il est vrai que la baisse des ventes en France est moins marquée que sur d'autres grands marchés européens comme l'Italie ou l'Espagne. Mais son atonie tranche avec le dynamisme du marché anglais, par exemple.En terme de parts de marché, les constructeurs français maintiennent leurs positions. La part de marché cumulée de Renault et de PSA se maintient ainsi à 58,5% en juillet, en légère hausse de 0,1 point. Le mois dernier a cependant été plus porteur pour Renault qui a vu sa part de marché progresser de près d'un point à 25,1% avec une baisse de ses immatriculations de 0,7% que pour PSA dont la baisse des ventes atteint 6,4% et qui perd 0,9 point de part de marché (à 33,3%).Du côté des constructeurs étrangers, le tableau est plutôt contrasté. BMW et DaimlerChrysler ont continué à surperformer le marché avec des immatriculations en hausse respective de 29,3% et 13,2%. On notera également l'excellente performance des marques japonaises qui progressent en terme de ventes de 23,4% sur un an en juillet et en terme de part de marché de 1,6 point à 7,2%. En revanche, si Ford maintient ses positions, les ventes des groupes GM et Volkswagen chutent de 24,7% et 9,5% respectivement. Le triste record de la chute la plus sévère revenant une nouvelle fois à Fiat dont les immatriculations reculent de 28,3% sur un an. Un chiffre qui confirme une nouvelle fois la crise des marques du groupe turinois.

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