Le consommateur américain fidèle au poste

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Le consommateur américain continue de mettre la main à la poche pour soutenir la première économie mondiale. En novembre, période cruciale puisqu'elle marque le début de la saison des fêtes, les dépenses de consommation ont progressé de 0,5%. Il s'agit de la plus forte hausse mensuelle depuis juillet dernier où avait été enregistrée une augmentation de 1,1%. Ces chiffres sont plutôt encourageants, d'autant que les enquêtes auprès des détaillants laissaient craindre des ventes moins importantes qu'espéré.C'est le deuxième mois consécutif pour lequel les dépenses des ménages progressent plus rapidement que leurs revenus. En effet, en novembre, le revenu des ménages a augmenté de 0,3%, après un accroissement révisé de 0,4% à 0,3% pour octobre. Cette évolution se traduit évidemment sur le taux d'épargne des Américains, qui ressort à 4,3% en novembre, après 4,4% le mois précédent.La hausse des dépenses des ménages s'explique par une forte progression des achats de biens durables, de 1,5%. Un chiffre qui traduit une correction après la baisse de 1,4% enregistrée par ces mêmes biens durables en octobre.Pour les semaines qui viennent, les consommateurs américains ne devraient pas couper drastiquement dans leurs dépenses. C'est tous cas l'enseignement que l'on peut tirer de la publication cet après-midi par l'université du Michigan du niveau définitif de son indice de confiance. Le chiffre de décembre ressort finalement à 86,7, après 84,2 en novembre. Peu à peu, cet indice considéré comme un bon indicateur de la confiance des ménages, regagne une partie du terrain perdu. En octobre, il s'était effondré à un plus bas de 9 ans. Cette amélioration reste cependant fragile, une dégradation subite des marchés boursiers ou/et une intervention américaine en Irak pourraient hypothéquer ce rebond.

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